***
Si je comprend bien, dans un Québec indépendant, je n'aurai plus à me casser la tête : dans certaines circonstances, c'est l'État qui va décider où je demeure!
Landry critique le recteur :"Il a le «devoir» de vivre au Québec"
Sébastien Ménard
Le Journal de Montréal
30/01/2010
Le recteur de l'Université du Québec en Outaouais (UQO), qui habite et paie ses impôts en Ontario, a le «devoir» de vivre sur le territoire québécois, estime l'ancien premier ministre Bernard Landry.
«Il est libre de faire ce qu'il veut, mais je pense que son devoir de citoyen est d'habiter le Québec et de payer ses impôts au Québec», a-t-il indiqué hier, en entrevue au Journal.
L'ex-chef du PQ reconnaît qu'il «n'y a rien d'illégal» dans la situation du recteur de l'UQO, Jean Vaillancourt, puisque «la libre circulation des personnes existe entre le Québec et l'Ontario.»
«Sauf qu'une université, c'est un élément clé d'une société et d'une région, en particulier en Outaouais, fait valoir Bernard Landry. Le recteur d'université, c'est un notable d'une symbolique importante», insiste-t-il.
Dans son édition d'hier, le Journal révélait que le recteur de l'UQO ne paie pas un sou d'impôt au Québec, même s'il est à la tête d'un établissement subventionné à hauteur d'au moins 40 M$ par les contribuables de la province...
http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/archives/2010/01/20100130-073301.html
;-D
samedi, janvier 30, 2010
jeudi, janvier 28, 2010
Québec veut liquider des millions de jours de congé
***
Fonction publique : Québec veut liquider des millions de jours de congé
Michel Hébert
LE JOURNAL DE QUÉBEC
28/01/2010
QUÉBEC - Le gouvernement Charest veut faire disparaître 1,1 milliard $ de la colonne des dépenses en forçant la liquidation des millions jours de congé appartenant aux fonctionnaires.
Considérés comme des «avantages sociaux futurs», les congés de maladie accumulés représentent à eux seuls près de quatre millions de jours valant environ 800 millions; ils seraient abolis progressivement d’ici 2015-2016.
Les congés fériés payés seront aussi passés à la poêle pour être réduits de treize à onze tandis que les congés d’invalidité avec salaire seront ramenés de 52 à 26 semaines.
Le scénario envisagé par le Trésor est simple : les fonctionnaires devront prendre les congés accumulés à raison de 20% par année, mais pas à leur pleine valeur. Un jour de maladie sera payable à 50% ou plus, dépendamment de leur nombre. En cinq ans, les fonctionnaires devront avoir vidé leur banque de congés, précise le projet gouvernemental présenté à la table des négociations.
Hier midi, un millier de fonctionnaires se sont réunis dans un amphithéâtre de la colline parlementaire, inquiets des visées du Conseil du trésor.
«En plus, on ne nous offre pas 7 % mais 5% en cinq ans. Mais nous sommes toujours à la table des négos et nous voulons une entente gagnant-gagnant pour nous et la population», a déclaré le trésorier du SPGQ, Denis Turcotte.
Les syndicats des fonctionnaires et des professionnels représentent la grande majorité des 90 000 personnes assujetties à la Loi sur la fonction publique et, selon eux, le gouvernement veut profiter des actuelles négociations pour «mettre la hache» dans leurs conditions de travail.
Actuellement, les fonctionnaires et les professionnels peuvent accumuler annuellement douze jours de congés de maladie et les utiliser pour devancer leur départ à la retraite. Par exemple, avec 150 jours accumulés, un individu peut partir à la retraite en janvier plutôt qu’en mai et empocher son salaire durant cinq mois. Ceux qui préfèrent l’argent ont droit à deux mois de salaire. Au fil des ans, les «avantages sociaux futurs» ont pesé de plus en plus lourd à tel point qu’ils ont été portés à la dette.
Même s’ils savent qu’un tel privilège n’existe pas ailleurs, les fonctionnaires trouvent la pilule difficile à avaler. «Ça faisait leur affaire de nous donner ça pour qu’on ne s’absente pas. Nos gestionnaires nous recommandaient de ne pas les utiliser. C’est un double langage», déplore Jean-Marie Couture, vérificateur principal à la Société d’habitation du Québec.
Mais les hausses salariales de 20 à 31% accordées à la bienveillante Société des alcools suscitent l’espoir dans la fonction publique où le cadre budgétaire de 7% n’a plus aucune crédibilité. «On regarde ce qui se passe ailleurs, c’est sûr», a résumé Denis Turcotte du SPGQ.
(Le Journal de Québec)
http://fr.canoe.ca/infos/ quebeccanada/archives/2010/01/ 20100128-201159.html
;-D
Fonction publique : Québec veut liquider des millions de jours de congé
Michel Hébert
LE JOURNAL DE QUÉBEC
28/01/2010
QUÉBEC - Le gouvernement Charest veut faire disparaître 1,1 milliard $ de la colonne des dépenses en forçant la liquidation des millions jours de congé appartenant aux fonctionnaires.
Considérés comme des «avantages sociaux futurs», les congés de maladie accumulés représentent à eux seuls près de quatre millions de jours valant environ 800 millions; ils seraient abolis progressivement d’ici 2015-2016.
Les congés fériés payés seront aussi passés à la poêle pour être réduits de treize à onze tandis que les congés d’invalidité avec salaire seront ramenés de 52 à 26 semaines.
Le scénario envisagé par le Trésor est simple : les fonctionnaires devront prendre les congés accumulés à raison de 20% par année, mais pas à leur pleine valeur. Un jour de maladie sera payable à 50% ou plus, dépendamment de leur nombre. En cinq ans, les fonctionnaires devront avoir vidé leur banque de congés, précise le projet gouvernemental présenté à la table des négociations.
Hier midi, un millier de fonctionnaires se sont réunis dans un amphithéâtre de la colline parlementaire, inquiets des visées du Conseil du trésor.
«En plus, on ne nous offre pas 7 % mais 5% en cinq ans. Mais nous sommes toujours à la table des négos et nous voulons une entente gagnant-gagnant pour nous et la population», a déclaré le trésorier du SPGQ, Denis Turcotte.
Les syndicats des fonctionnaires et des professionnels représentent la grande majorité des 90 000 personnes assujetties à la Loi sur la fonction publique et, selon eux, le gouvernement veut profiter des actuelles négociations pour «mettre la hache» dans leurs conditions de travail.
Actuellement, les fonctionnaires et les professionnels peuvent accumuler annuellement douze jours de congés de maladie et les utiliser pour devancer leur départ à la retraite. Par exemple, avec 150 jours accumulés, un individu peut partir à la retraite en janvier plutôt qu’en mai et empocher son salaire durant cinq mois. Ceux qui préfèrent l’argent ont droit à deux mois de salaire. Au fil des ans, les «avantages sociaux futurs» ont pesé de plus en plus lourd à tel point qu’ils ont été portés à la dette.
Même s’ils savent qu’un tel privilège n’existe pas ailleurs, les fonctionnaires trouvent la pilule difficile à avaler. «Ça faisait leur affaire de nous donner ça pour qu’on ne s’absente pas. Nos gestionnaires nous recommandaient de ne pas les utiliser. C’est un double langage», déplore Jean-Marie Couture, vérificateur principal à la Société d’habitation du Québec.
Mais les hausses salariales de 20 à 31% accordées à la bienveillante Société des alcools suscitent l’espoir dans la fonction publique où le cadre budgétaire de 7% n’a plus aucune crédibilité. «On regarde ce qui se passe ailleurs, c’est sûr», a résumé Denis Turcotte du SPGQ.
(Le Journal de Québec)
http://fr.canoe.ca/infos/
;-D
Juste une question, de même...
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QUESTION DE MÊME : Parce qu'il ne se mêle pas assez de leurs affaires, ou parce qu'il s'en mêle trop?
ABC Rive-Nord : L'entreprise de David Whissel ne veut plus de lui
La Presse Canadienne
28/01/2010
MONTRÉAL - Préférant quitter son poste de ministre du Travail à l'automne pour rejoindre ABC Rive-Nord, David Whissel se retrouve dans une situation délicate alors que son entreprise ne veut plus de lui.
Selon ce que rapporte La Presse, jeudi, une dispute à ce sujet aurait éclaté entre les actionnaires il y a quelques semaines et le dossier est maintenant devant la Cour supérieure.
Afin d'éviter une impasse, M. Whisssel envisagerait de racheter la part de l'entreprise qu'il ne possède pas, soit 80 pour cent, pour la somme de 16 millions $.
En automne le député de la circonscription d'Argenteuil avait quitté le caucus libéral après que le premier ministre Jean Charest eut resserré les règles d'éthique.
M. Whissel devait alors choisir entre son poste de ministre et l'entreprise ABC Rive-Nord, même si sa participation dans la compagnie était détenue dans une fiducie sans droit de regard.
Au cours des mois précédents, le député libéral avait fait l'objet d'allégations de conflits d'intérêts, puisque ABC Rive-Nord obtenait des contrats importants du gouvernement.
http://fr.canoe.ca/infos/ quebeccanada/archives/2010/01/ 20100128-092559.html
;-D
QUESTION DE MÊME : Parce qu'il ne se mêle pas assez de leurs affaires, ou parce qu'il s'en mêle trop?
ABC Rive-Nord : L'entreprise de David Whissel ne veut plus de lui
La Presse Canadienne
28/01/2010
MONTRÉAL - Préférant quitter son poste de ministre du Travail à l'automne pour rejoindre ABC Rive-Nord, David Whissel se retrouve dans une situation délicate alors que son entreprise ne veut plus de lui.
Selon ce que rapporte La Presse, jeudi, une dispute à ce sujet aurait éclaté entre les actionnaires il y a quelques semaines et le dossier est maintenant devant la Cour supérieure.
Afin d'éviter une impasse, M. Whisssel envisagerait de racheter la part de l'entreprise qu'il ne possède pas, soit 80 pour cent, pour la somme de 16 millions $.
En automne le député de la circonscription d'Argenteuil avait quitté le caucus libéral après que le premier ministre Jean Charest eut resserré les règles d'éthique.
M. Whissel devait alors choisir entre son poste de ministre et l'entreprise ABC Rive-Nord, même si sa participation dans la compagnie était détenue dans une fiducie sans droit de regard.
Au cours des mois précédents, le député libéral avait fait l'objet d'allégations de conflits d'intérêts, puisque ABC Rive-Nord obtenait des contrats importants du gouvernement.
http://fr.canoe.ca/infos/
;-D
mercredi, janvier 27, 2010
Sortir la tête du sable
--
Par Éric Duhaime
La Presse
le 27 janvier 2010
Si les 11 jurés dans le procès des co-accusés de Vincent Lacroix ne sont pas arrivés à s’entendre, c’est peut-être simplement parce qu’il manquait un joueur important dans le box des accusés : le gouvernement du Québec!
De tous ceux et celles qui aidaient Vincent Lacroix, intentionnellement ou non, le plus important collaborateur demeure le gouvernement du Québec, via la Commission des valeurs mobilières du Québec (devenue depuis l’Autorité des marchés financiers), le ministère des Finances du Québec et la Caisse de dépôt et de placement du Québec...
(Lire la suite sur le blogue Les Analystes)
http://lesanalystes.wordpress.com/2010/01/27/quebec-dans-le-box-des-accuses/
;-D
Par Éric Duhaime
La Presse
le 27 janvier 2010
Si les 11 jurés dans le procès des co-accusés de Vincent Lacroix ne sont pas arrivés à s’entendre, c’est peut-être simplement parce qu’il manquait un joueur important dans le box des accusés : le gouvernement du Québec!
De tous ceux et celles qui aidaient Vincent Lacroix, intentionnellement ou non, le plus important collaborateur demeure le gouvernement du Québec, via la Commission des valeurs mobilières du Québec (devenue depuis l’Autorité des marchés financiers), le ministère des Finances du Québec et la Caisse de dépôt et de placement du Québec...
(Lire la suite sur le blogue Les Analystes)
http://lesanalystes.wordpress.com/2010/01/27/quebec-dans-le-box-des-accuses/
;-D
mardi, janvier 26, 2010
Rigueur, quand tu nous tiens...
Voici ce qui apparait sur la page d'accueil de l'entreprise BPR
http://www.bpr.ca/enbref.php?lang=fr
Rigueur, rigueur, rigueur...
;-D
lundi, janvier 25, 2010
Ça veut probablement rien dire, mais...
H1N1 : cinq morts étaient vaccinés
25 Janvier 2010
(INFO690)- Parmi les 82 personnes décédées de la grippe A-H1N1 au Québec, cinq avaient reçu le vaccin.
C'est ce qui ressort des statistiques compilées par le ministère de la Santé.
Ce qui ne veut pas dire pour autant que le vaccin n'est pas efficace. Certaines personnes auraient pu contracter le virus avant que le vaccin ne fasse effet, c'est-à-dire entre 10 et 14 jours après l'administration.
Et parmi les personnes décédées la quasi-totalité avait une maladie sous-jacente. Une cardiopathie chronique (31), une maladie pulmonaire obstructive chronique (26), du diabète (20) ou de l'obésité massive (11).
http://www.corusnouvelles.com/2010/NOUVELLES/LOCAL/MONTREAL/01/25/h1n1_cinq.morts.3805983/index.html
;-D
25 Janvier 2010
(INFO690)- Parmi les 82 personnes décédées de la grippe A-H1N1 au Québec, cinq avaient reçu le vaccin.
C'est ce qui ressort des statistiques compilées par le ministère de la Santé.
Ce qui ne veut pas dire pour autant que le vaccin n'est pas efficace. Certaines personnes auraient pu contracter le virus avant que le vaccin ne fasse effet, c'est-à-dire entre 10 et 14 jours après l'administration.
Et parmi les personnes décédées la quasi-totalité avait une maladie sous-jacente. Une cardiopathie chronique (31), une maladie pulmonaire obstructive chronique (26), du diabète (20) ou de l'obésité massive (11).
http://www.corusnouvelles.com/2010/NOUVELLES/LOCAL/MONTREAL/01/25/h1n1_cinq.morts.3805983/index.html
;-D
Joanne Marcotte, elle, pose une excellente question:
Voici la question :
http://jmarcotte.blogspot.com/2010/01/la-gouvernance-par-temps-de-grand.html
Pendant que les journaux de Québécor se targuent d'avoir obtenu des réponses percutantes de la part des citoyens concernant les coupures éventuelles, madame Marcotte, elle, pose la vraie question!
Tout le monde va trouver où couper (pas dans ma cour), alors qu'une façon de rétablir le lien de confiance, ben... euh... t'sé... Pas évident, hein?
;-D
Que recommanderiez-vous au gouvernement pour rétablir un lien de confiance avec la population québécoise?
http://jmarcotte.blogspot.com/2010/01/la-gouvernance-par-temps-de-grand.html
Pendant que les journaux de Québécor se targuent d'avoir obtenu des réponses percutantes de la part des citoyens concernant les coupures éventuelles, madame Marcotte, elle, pose la vraie question!
Tout le monde va trouver où couper (pas dans ma cour), alors qu'une façon de rétablir le lien de confiance, ben... euh... t'sé... Pas évident, hein?
;-D
dimanche, janvier 24, 2010
Rumeur non confirmée : Raymond Bachand entreprend une tournée de conférences à Haïti
L'espace partout a appris qu'en plus de ces discussions avec le premier ministre d'Haïti, où on ne parlera pas du malheur actuel, mais seulement des années à venir, Jean Charest s'est formellement engagé à déléguer dans l'île le ministre québécois des Finances, Raymond Bachand, qui y effectuera une tournée de conférences intitulée : «La finalité, c’est d’ÊTRE HEUREUX COMME PEUPLE.»
Un interlocuteur haïtien à qui nous avons parlé et qui a tenu à garder l'anonymat a réagi ainsi : "Tabanak!", en ajoutant une série de commentaires en créole que notre interprète a refusé de traduire.
Charest veut parler d'avenir avec Jean-Max Bellerive
La Presse Canadienne
Annie Mathieu
24/01/2010
Se disant très fier de ce que les Québécois ont donné au cours des derniers jours pour venir en aide au peuple haïtien, le premier ministre du Québec, Jean Charest, a soutenu, samedi, que son gouvernement devait désormais prendre un engagement à long terme avec le pays qui sera à reconstruire.
M. Charest a dit souhaiter d'ailleurs parler de projets d'avenir avec le premier ministre d'Haïti, Jean-Max Bellerive, qu'il rencontrera dimanche à Montréal. C'est du moins ce qu'il a affirmé à la sortie de l'Oratoire Saint-Joseph où a eu lieu une messe spéciale présidée par le cardinal Jean-Claude Turcotte et consacrée au peuple haitien...
http://www.canoe.com/infos/quebeccanada/archives/2010/01/20100124-000842.html
Un interlocuteur haïtien à qui nous avons parlé et qui a tenu à garder l'anonymat a réagi ainsi : "Tabanak!", en ajoutant une série de commentaires en créole que notre interprète a refusé de traduire.
Charest veut parler d'avenir avec Jean-Max Bellerive
La Presse Canadienne
Annie Mathieu
24/01/2010
Se disant très fier de ce que les Québécois ont donné au cours des derniers jours pour venir en aide au peuple haïtien, le premier ministre du Québec, Jean Charest, a soutenu, samedi, que son gouvernement devait désormais prendre un engagement à long terme avec le pays qui sera à reconstruire.
M. Charest a dit souhaiter d'ailleurs parler de projets d'avenir avec le premier ministre d'Haïti, Jean-Max Bellerive, qu'il rencontrera dimanche à Montréal. C'est du moins ce qu'il a affirmé à la sortie de l'Oratoire Saint-Joseph où a eu lieu une messe spéciale présidée par le cardinal Jean-Claude Turcotte et consacrée au peuple haitien...
http://www.canoe.com/infos/quebeccanada/archives/2010/01/20100124-000842.html
Souriez!
;-D
samedi, janvier 23, 2010
«Après les politiciens, c'était au tour des citoyens de manifester? Ah bon!»
Des milliers de personnes manifestent contre la prorogation
http://www2.canoe.com/infos/quebeccanada/archives/2010/01/20100123-200552.html
J'ai bien rigolé quand on a rapporté cette nouvelle à LCN, cet après-midi.
L'inimitable Véronyque Tremblay annonce en préambule:
«Après les politiciens, c'était au tour des citoyens de manifester contre la décision du de Stephen Harper de proroger les travaux de la chambre des Communes»
Notez bien: elle précise qu'après le politiciens, c'est au tour des citoyens de manifester.
Et que voit-on dès les premières images du topo?
Tom Mulcair et Gilles Duceppe, bras-dessus, bras-dessous, qui ouvrent la marche.
Cré LCN, va.
Toujours là pour nous dérider.
http://www2.canoe.com/infos/quebeccanada/archives/2010/01/20100123-200552.html
J'ai bien rigolé quand on a rapporté cette nouvelle à LCN, cet après-midi.
L'inimitable Véronyque Tremblay annonce en préambule:
Notez bien: elle précise qu'après le politiciens, c'est au tour des citoyens de manifester.
Tom Mulcair et Gilles Duceppe, bras-dessus, bras-dessous, qui ouvrent la marche.
Cré LCN, va.
Toujours là pour nous dérider.
;-D
La chronique de Richard Martineau : Les pleutres
LE JOURNAL DE MONTRÉAL/LE JOURNAL DE QUÉBEC
23/01/2010
«Tout est sur la table.» Chaque fois qu'on organise un sommet, un forum, une rencontre ou un 5 à 7 sur l'économie du Québec, on répète toujours cette phrase:
«Tout est sur la table. Aucun sujet n'est tabou, aucune vache sacrée ne sera épargnée, aucune proposition ne sera écartée.»
LE COURAGE DES GENS D'AFFAIRES
Mais dès que quelqu'un ose remettre en question l'existence de la formule Rand ou le vote à main levée dans les assemblées syndicales, oups, une irrépressible et soudaine envie de pisser s'empare des convives et tout le monde se lève pour aller aux toilettes.
Même les patrons et les banquiers font semblant de n'avoir rien entendu.
Ils regardent nerveusement par la fenêtre, pitonnent sur leur Blackberry ou se penchent sous la table pour attacher les lacets de leurs loafers.
Ou alors ils se lèvent d'un trait devant les caméras, et s'époumonent à voix haute pour que tout le monde puisse les entendre:
«Quoi? Remettre en question les privilèges des grands syndicats? Mais, voyons, quelle mouche vous a piqué? Tout va bien, tout le monde s'aime, pourquoi diantre lancer cette idée saugrenue?»
On parle souvent du manque de courage des politiciens. Vous voulez voir des pleutres, vous? Des hypocrites, des visages à deux faces?
Allez faire un tour dans les chambres de commerce.
Vous allez voir: nos hommes et nos femmes d'affaires sont tellement habitués à parler des deux côtés de la bouche, à dire une chose en public et son contraire en privé, qu'ils se bavent dessus quand ils boivent leur scotch.
PORTE OUVERTE À L'INTIMIDATION
Pourtant...
Qu'y a-t-il de si réactionnaire et de si intransigeant à demander aux syndicats d'organiser des votes SECRETS?
Élisons-nous nos représentants à main levée?
Il n'y a qu'une seule et unique raison pour laquelle une organisation refuserait à ses membres de voter dans un isoloir: pour pouvoir les intimider et ainsi, influencer leur vote.
Vous le savez, je le sais, tout le monde le sait. Mais personne ne dit rien. Surtout pas les politiciens.
Comme l'a déjà écrit Michel Kelly-Gagnon, de l'Institut économique de Montréal:
«Les politiciens québécois, indépendamment de leur idéologie officiellement déclarée, font un calcul simple: quand ils déplaisent aux syndicats, ils subissent des manifestations et des dénonciations publiques constantes. Mais, à l'inverse, quand ils déplaisent aux entreprises, le coût politique est à peu près nul.
«Dans un tel contexte, que croyez-vous qu'ils soient naturellement portés à faire?»
LIBERTÉ OU OBLIGATION?
Idem pour la formule Rand. Nous vivons dans un pays libre, personne ne devrait être obligé de joindre les rangs ou de participer au financement d'une association qui ne l'intéresse pas.
Ça tombe sous le sens. Or, c'est quand, la dernière fois qu'on a mis la pertinence de la formule Rand «sur la table?»
Juste y penser est un crime de lèse-majesté. Pourtant, la Charte canadienne des droits et libertés (le
document le plus important au pays) stipule noir sur blanc que la liberté d'association est un droit fondamental.
Si on a le droit de s'associer, on devrait avoir le droit de ne pas s'associer, non?
Sinon, voulez-vous me dire pourquoi on appelle ça la LIBERTÉ d'association?
La LIBERTÉ n'exige-t-elle pas une volonté, un désir? On devrait appeler ça: l'OBLIGATION d'association. Ça serait plus juste.
http://www.canoe.com/infos/chroniques/richardmartineau/archives/2010/01/20100123-093631.html
;-D
23/01/2010
«Tout est sur la table.» Chaque fois qu'on organise un sommet, un forum, une rencontre ou un 5 à 7 sur l'économie du Québec, on répète toujours cette phrase:
«Tout est sur la table. Aucun sujet n'est tabou, aucune vache sacrée ne sera épargnée, aucune proposition ne sera écartée.»
LE COURAGE DES GENS D'AFFAIRES
Mais dès que quelqu'un ose remettre en question l'existence de la formule Rand ou le vote à main levée dans les assemblées syndicales, oups, une irrépressible et soudaine envie de pisser s'empare des convives et tout le monde se lève pour aller aux toilettes.
Même les patrons et les banquiers font semblant de n'avoir rien entendu.
Ils regardent nerveusement par la fenêtre, pitonnent sur leur Blackberry ou se penchent sous la table pour attacher les lacets de leurs loafers.
Ou alors ils se lèvent d'un trait devant les caméras, et s'époumonent à voix haute pour que tout le monde puisse les entendre:
«Quoi? Remettre en question les privilèges des grands syndicats? Mais, voyons, quelle mouche vous a piqué? Tout va bien, tout le monde s'aime, pourquoi diantre lancer cette idée saugrenue?»
On parle souvent du manque de courage des politiciens. Vous voulez voir des pleutres, vous? Des hypocrites, des visages à deux faces?
Allez faire un tour dans les chambres de commerce.
Vous allez voir: nos hommes et nos femmes d'affaires sont tellement habitués à parler des deux côtés de la bouche, à dire une chose en public et son contraire en privé, qu'ils se bavent dessus quand ils boivent leur scotch.
PORTE OUVERTE À L'INTIMIDATION
Pourtant...
Qu'y a-t-il de si réactionnaire et de si intransigeant à demander aux syndicats d'organiser des votes SECRETS?
Élisons-nous nos représentants à main levée?
Il n'y a qu'une seule et unique raison pour laquelle une organisation refuserait à ses membres de voter dans un isoloir: pour pouvoir les intimider et ainsi, influencer leur vote.
Vous le savez, je le sais, tout le monde le sait. Mais personne ne dit rien. Surtout pas les politiciens.
Comme l'a déjà écrit Michel Kelly-Gagnon, de l'Institut économique de Montréal:
«Les politiciens québécois, indépendamment de leur idéologie officiellement déclarée, font un calcul simple: quand ils déplaisent aux syndicats, ils subissent des manifestations et des dénonciations publiques constantes. Mais, à l'inverse, quand ils déplaisent aux entreprises, le coût politique est à peu près nul.
«Dans un tel contexte, que croyez-vous qu'ils soient naturellement portés à faire?»
LIBERTÉ OU OBLIGATION?
Idem pour la formule Rand. Nous vivons dans un pays libre, personne ne devrait être obligé de joindre les rangs ou de participer au financement d'une association qui ne l'intéresse pas.
Ça tombe sous le sens. Or, c'est quand, la dernière fois qu'on a mis la pertinence de la formule Rand «sur la table?»
Juste y penser est un crime de lèse-majesté. Pourtant, la Charte canadienne des droits et libertés (le
document le plus important au pays) stipule noir sur blanc que la liberté d'association est un droit fondamental.
Si on a le droit de s'associer, on devrait avoir le droit de ne pas s'associer, non?
Sinon, voulez-vous me dire pourquoi on appelle ça la LIBERTÉ d'association?
La LIBERTÉ n'exige-t-elle pas une volonté, un désir? On devrait appeler ça: l'OBLIGATION d'association. Ça serait plus juste.
http://www.canoe.com/infos/chroniques/richardmartineau/archives/2010/01/20100123-093631.html
;-D
jeudi, janvier 21, 2010
Le génie existe encore au Québec
Merci à Joanne Marcotte de m'avoir fait découvrir cette délicieuse pub de la Fédération des médecins spécialistes du Québec.
http://www.fmsq.org/rencontre_economique2010/pub.pdf
;-D
http://www.fmsq.org/rencontre_economique2010/pub.pdf
;-D
Raymond Bachand n'exclut pas de hausser la TVQ de 2 points au lieu d'un seul.
En entrevue avec Sylvain Bouchard du FM93 (93,3, FM, Québec) ce matin
;-D
;-D
Et si nous nous posions d'autres questions pour l'avenir du Québec - Pierre-Karl Péladeau
Le Journal de Québec, 21 janvier 2010, page 19
Aujourd’hui se tiendront des discussions sur l’avenir du Québec dans le cadre de la « Rencontre économique 2010 » sous la présidence du premier ministre du Québec, où doit être abordé le sujet des meilleures conditions pour que le Québec puisse profiter pleinement de la reprise économique.
Nul ne doute que l’heure est venue où la société québécoise doit faire des choix déterminants pour les générations futures.
Il nous semble toutefois que pour prendre des décisions éclairées à cet égard, il nous faille aborder une problématique d’importance qui ne manquera pas d’intéresser l’une des parties au débat, soit les organisations syndicales.
Sans vouloir remettre en cause ni leur existence ni même encore l’apport plus que positif de ces organisations au cours du XXe siècle, nous nous devons de poser la véritable question du déséquilibre des forces que toutes les législations des dernières décennies ont créé entre employeurs et syndicats, lequel a eu et a plus que jamais comme conséquence de défavoriser les entreprises québécoises dans le contexte économique mondialisé dorénavant largement répandu, de rendre plus difficile l’émergence de jeunes entrepreneurs, ainsi que de pénaliser notre désir collectif, voire notre obligation d’accroître notre productivité afin d’être en mesure de faire face aux nombreux défis auxquels nous ont sensibilisés les commentateurs économiques et sociaux.
Au XXIe siècle, alors que la liberté est tout autant une valeur qu’une vertu cardinales, n’est-il pas légitime de nous permettre, comme citoyens bénéficiant d’une maturité politique et démocratique, de décider si nous voulons ou non faire partie d’une organisation syndicale et d’en payer les cotisations? Ne devrions-nous pas nous inspirer de pays comme la France à cet égard où la liberté d’adhésion syndicale est consacrée? Ne devrions-nous pas aussi nous interroger sur ce privilège qui permet aux employés en conflit de travail de ne pas payer d’impôt sur les prestations monétaires qu’ils reçoivent de leurs syndicats, mesure exceptionnelle parce qu’elle fait financer les positions des organisations syndicales par l’ensemble des contribuables déjà assujettis à un fardeau fiscal que tous reconnaissent parmi les plus lourds du continent?
Que dire aussi de la création d’une unité d’accréditation par la simple signature de cartes d’adhésion, système que l’administration Obama et les démocrates aux États-Unis sont en train d’abandonner malgré un soutien financier considérable des syndicats américains?
Il se trouvera certainement plusieurs membres de l’intelligentsia pour justifier l’action positive des syndicats au Québec. Je le répète, nous reconnaissons le rôle nécessaire d’organisations structurées de militants ouvriers qui ont permis aux Québécois de se libérer de l’assujettissement à un capitalisme sauvage et de bénéficier de conditions de travail décentes. Mais n’est-il pas temps de se demander si les remèdes d’hier sont ceux qu’il nous faut pour les maux d’aujourd’hui et de demain?
Tous ces beaux penseurs ont-ils déjà été confrontés à la réalité de dirigeants d’entreprises et d’entrepreneurs comme celle à laquelle mes collègues et moi faisons face de façon quotidienne, tant au Canada qu’à l’étranger, dans un contexte de concurrence mondiale? Au Québec, les dirigeants d’entreprises doivent dédier trop de temps, d’énergie et d’argent à gérer leurs « relations de travail » alors qu’ailleurs, les divers intervenants au sein des entreprises participent ensemble à assurer la poursuite du développement de leurs activités et l’accroissement de leur productivité afin de gagner sur les marchés mondiaux, tant dans les secteurs manufacturiers que dans les secteurs de l’économie du savoir et des technologies.
Alors que les syndicats sont devenus au Québec une force économique aussi puissante qu’indéniable, tel qu’en fait foi notre taux de syndicalisation autour de 40 % qui s’avère le plus élevé en Amérique du Nord, pourquoi ces organisations devraient-elles bénéficier de privilèges aussi nombreux et de moins en moins justifiables dans un contexte où la transparence et l’imputabilité ont, à juste titre, envahi l’ensemble des sphères politiques et économiques? Les défis mondiaux auxquels nous faisons face nous obligent à ne plus avoir de craintes à soulever les questions incontournables auxquelles il faudra répondre adéquatement pour assurer l’avenir du Québec.
Si c'était une femme, elle serait démissionnée drette là
Le nouveau sénateur du Massachussets en 1982 alors qu'il étudiait en droit.
Senator Is the Centerfold
September 22, 2009 at 4:17PM By Ashley Womble | 130 comments
Long before he was a politician, the Republican candidate vying for Ted Kennedy’s U.S. Senate seat posed nude for the centerfold of Cosmo. Scott Brown won our “America’s Sexiest Man” contest and appeared in the June 1982 issue. In those days he was a 22-year-old law student at Boston College who was cramming for finals just days before stripping down for our photographer.
“Here at Cosmo we’ve had bachelors go on to be actors, models, and reality show stars, so we’re thrilled that one has gone on to become a politician,” says Kate White, Cosmo’s editor in chief. Obviously we know how to pick ’em. This particular bachelor has always had political ambitions and even admitted to being “a bit of a patriot” when we interviewed him.
Compared to some men in the GOP, this politician looks pretty damn good for his age. We bet he still has an amazing body underneath his suit and tie. There have been plenty of pics of our president running around without his shirt, so now that a precedent has been set, we’re hoping to see Scott shirtless again.
Since we know the candidate so, ahem, well, we thought we’d help him out with a few campaign slogans:
Who Needs Joe Plumber When You Can Have Scott Six-Pack?
Scott Brown: A Name You Can Trust, Abs You Can Believe In
Vote for Brown. He Has One Hell of a Stimulus Package.
http://www.cosmopolitan.com/celebrity/news/scott-brown-nude-in-cosm
;-D
mercredi, janvier 20, 2010
Se fendre en deux pour une médaille
http://www.youtube.com/watch?v=hwRGYRxRRHo
British bobsleigh rider bursting Lycra suit becomes internet hit
Shots of British bobsleigh rider Gillian Cooke bursting her skin-tight Lycra suit during a world championship event in Switzerland has become an internet hit.
Published: 10:23AM GMT 20 Jan 2010
Cooke's suit split as she bent over just seconds before jumping into the bobsleigh with her team-mate Nicola Minichiello for the two-woman event.
She seemed unaware of the technical malfunction however, despite the amusement of one of the officials, who was filmed laughing moments after the accident.
Despite the slip up Cooke and Minichiello still managed to finish seventh at the championships which took place in St Moritz, Switzerland over the weekend.
The two British women are due to compete at the Winter Olympics in Vancouver, Canada next month and hope to add to their gold medal from last year's World Championships in Lake Placid.
Cooke is originally from Edinburgh and is the brakes woman for the bobsleigh which is driven by Sheffield-based Minichiello. No one from Team Minichiello was available for comment. Their website made no mention of the incident.
http://www.telegraph.co.uk/sport/othersports/winter-olympics/7033849/British-bobsleigh-rider-bursting-Lycra-suit-becomes-internet-hit.html
;-D
British bobsleigh rider bursting Lycra suit becomes internet hit
Shots of British bobsleigh rider Gillian Cooke bursting her skin-tight Lycra suit during a world championship event in Switzerland has become an internet hit.
Published: 10:23AM GMT 20 Jan 2010
Cooke's suit split as she bent over just seconds before jumping into the bobsleigh with her team-mate Nicola Minichiello for the two-woman event.
She seemed unaware of the technical malfunction however, despite the amusement of one of the officials, who was filmed laughing moments after the accident.
Despite the slip up Cooke and Minichiello still managed to finish seventh at the championships which took place in St Moritz, Switzerland over the weekend.
The two British women are due to compete at the Winter Olympics in Vancouver, Canada next month and hope to add to their gold medal from last year's World Championships in Lake Placid.
Cooke is originally from Edinburgh and is the brakes woman for the bobsleigh which is driven by Sheffield-based Minichiello. No one from Team Minichiello was available for comment. Their website made no mention of the incident.
http://www.telegraph.co.uk/sport/othersports/winter-olympics/7033849/British-bobsleigh-rider-bursting-Lycra-suit-becomes-internet-hit.html
;-D
Steven à Toutes les Sauces?
Quelqu'un peut me dire pourquoi RDI fait appel à Steven Guilbeault pour analyser la première année de Barak Obama à la présidence?
;-D
;-D
mardi, janvier 19, 2010
Plus ça change... (soupirs)
Denis Lessard
La Presse
Le lieutenant gouverneur attendu
Le remplaçant de Lise Thibault au poste de lieutenant gouverneur refuse de venir témoigner devant une commission parlementaire de l'Assemblée nationale pour justifier ses dépenses.
Pierre Duchesne, nommé il y a deux ans, estime qu'il n'a pas à rendre de comptes au Parlement. Il avait consenti à témoigner en octobre 2008, mais il avait alors précisé que sa présence «ne doit pas servir de précédent ni constituer une renonciation aux privilèges reliés à ma fonction», avait-il écrit dans une lettre transmise le 15 janvier au secrétaire de la commission de l'administration publique.
Pour que le lieutenant gouverneur soit légalement imputable devant les élus, l'Assemblée nationale doit adopter une loi le précisant, indique-t-il. En point de presse mardi, la députée péquiste de Taschereau, Agnès Maltais, s'est dite estomaquée de cette réponse.
«Nommé il y a juste deux ans, M. Duchesne est contaminé par le lustre de sa fonction. Il essaie de se tirer un rang. comme on dit», a-t-elle lancé.
«Ce n'est pas la Reine d'Angleterre qui paie son salaire, ce sont les contribuables québécois. Il a des comptes à rendre aux contribuables et à leurs élus», de lancer Mme Maltais.
Lors de son assermentation, M. Duchesne, ancien secrétaire de l'Assemblée nationale, avait promis «transparence et sobriété», a-t-elle rappelé. En 2007, des rapports des vérificateurs généraux à Québec comme à Ottawa avaient conclu que son prédécesseur Lise Thibault avait fait 700 000 $ de dépenses injustifiées en dix ans. Des accusations de fraude et d'abus de confiance ont été portées depuis à l'égard de Mme Thibault. Son procès pourrait commencer à la fin de 2010.
http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-quebecoise/201001/19/01-940717-le-lieutenant-gouverneur-attendu.php
;-D
La Presse
Le lieutenant gouverneur attendu
Le remplaçant de Lise Thibault au poste de lieutenant gouverneur refuse de venir témoigner devant une commission parlementaire de l'Assemblée nationale pour justifier ses dépenses.
Pierre Duchesne, nommé il y a deux ans, estime qu'il n'a pas à rendre de comptes au Parlement. Il avait consenti à témoigner en octobre 2008, mais il avait alors précisé que sa présence «ne doit pas servir de précédent ni constituer une renonciation aux privilèges reliés à ma fonction», avait-il écrit dans une lettre transmise le 15 janvier au secrétaire de la commission de l'administration publique.
Pour que le lieutenant gouverneur soit légalement imputable devant les élus, l'Assemblée nationale doit adopter une loi le précisant, indique-t-il. En point de presse mardi, la députée péquiste de Taschereau, Agnès Maltais, s'est dite estomaquée de cette réponse.
«Nommé il y a juste deux ans, M. Duchesne est contaminé par le lustre de sa fonction. Il essaie de se tirer un rang. comme on dit», a-t-elle lancé.
«Ce n'est pas la Reine d'Angleterre qui paie son salaire, ce sont les contribuables québécois. Il a des comptes à rendre aux contribuables et à leurs élus», de lancer Mme Maltais.
Lors de son assermentation, M. Duchesne, ancien secrétaire de l'Assemblée nationale, avait promis «transparence et sobriété», a-t-elle rappelé. En 2007, des rapports des vérificateurs généraux à Québec comme à Ottawa avaient conclu que son prédécesseur Lise Thibault avait fait 700 000 $ de dépenses injustifiées en dix ans. Des accusations de fraude et d'abus de confiance ont été portées depuis à l'égard de Mme Thibault. Son procès pourrait commencer à la fin de 2010.
http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-quebecoise/201001/19/01-940717-le-lieutenant-gouverneur-attendu.php
;-D
Joseph Facal reviendra-t-il en politique?
«Je ne sais pas.»
Facal
(Franchement Martineau, LCN, 19 jan. 2010)
;-D
Facal
(Franchement Martineau, LCN, 19 jan. 2010)
;-D
Oubliez «l’équilibre budgétaire». L’objectif, c’est «d’être heureux»!
Mots et maux de la politique
Antoine Robitaille
LE DEVOIR
19 janvier 2010
• Premier acte, début août : congrès de la Commission jeunesse du Parti libéral. Extrait d’un reportage : «Les jeunes libéraux ont voté pour la hausse des tarifs des services publics afin d’assurer un retour à l’équilibre budgétaire. Des propositions que se garde d’appuyer ouvertement le premier ministre Jean Charest, qui ne leur ferme pas pour autant la porte.» Jean Charest a assuré que «le retour à l’équilibre budgétaire serait au coeur des débats à l’Assemblée nationale cet automne».
• Deuxième acte, fin août : au terme d’un caucus présessionnel, Jean Charest dit vouloir «convier ”le plus grand nombre de Québécois possible” à un ”grand dialogue” sur le sujet du retour à l’équilibre budgétaire». À l’époque, on se demande si ce sera un «sommet» de type péquiste (1982, 1996) ou un grand événement du genre «Forum des générations» (2004)?» Tout l’automne, le gouvernement répète que la formule n’a pas été précisée.
• Troisième acte, janvier 2010 : on annonce ni un sommet, ni un forum, ni un grand dialogue, mais bien une «rencontre économique» avec discours du PM de 20 minutes, un cocktail et une journée à huis clos. Et en annonçant cela, plus tôt aujourd’hui, le ministre des Finances Raymond Bachand regarde la caméra et lance, très sérieusement : «La finalité, ce n’est PAS d’équilibrer le budget. La finalité, c’est d’ÊTRE HEUREUX COMME PEUPLE, d’avoir une croissance économique et de gagner à court terme, et de gagner à long terme.» Est-ce une version québécoise de Don’t Worry, be Happy?
http://carnetsdudevoir.com/index.php/motsetmaux/commentaires/oubliez_lequilibre_budgetaire_lobjectif_cest_detre_heureux/
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