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Document officiel, Assemblée nationale
Missions des relations interparlementaires et internationales du 1er novembre 2009 au 31 mars 2010.
DATE: 8 au 13 sept. 2009
LIEU: Barcelone, Espagne
ACTIVITÉ: IIIe Commission interparlementaire Catalogne – Québec
DÉPUTÉS PARTICIPANTS
MM. Yvon Vallières, Pierre Moreau, Mmes Johanne Gonthier, Lisette Lapointe et Agnès Maltais (accompagnés de la chef de cabinet du président et de deux fonctionnaires)
COÛT: 12 208,00 $
DATE:13 au 17 sept. 2009
LIEU: Philadelphie, Pennsylvanie
ACTIVITÉ: Eastern Leadership Developement & Issues Academy (ELDIA/ERC)
DÉPUTÉS PARTICIPANTS
MM. François Ouimet et François Rebello
COÛT: 2 512,00 $
DATE:15 au 19 sept. 2009
LIEU: Salta, Argentine
ACTIVITÉ: IXe Assemblée générale de la COPA et VIIIe réunion annuelle du Réseau des femmes parlementaires des Amériques
DÉPUTÉS PARTICIPANTS
MM. Jacques Chagnon, Daniel Ratthé, Mme Monique Richard (accompagnés de trois fonctionnaires et d’une interprète)
COÛT: 71 864,00 $
DATE:16 au 20 sept. 2009
LIEU: Halifax, N.-É.
ACTIVITÉ: XXVe Assemblée régionale Amérique de l’APF
DÉPUTÉS PARTICIPANTS
MM. Henri-François Gautrin et Bertrand St- Arnaud (accompagnés d’un fonctionnaire)
COÛT: 4 504,00 $
DATE: 25 au 26 sept. 2009
LIEU: Bamako, Mali
ACTIVITÉ: Séminaire sur les pouvoirs de contrôle et d’information des parlements face à la mondialisation
DÉPUTÉS PARTICIPANTS
MM. Daniel Bernard et Sylvain Gaudreault
COÛT: 435,00 $
DATE: 28 au 30 sept. 2009
LIEU: Genève, Suisse
ACTIVITÉ: Forum public de l’Organisation mondiale du commerce (OMC)
DÉPUTÉS PARTICIPANTS
M. Germain Chevarie
COÛT: 2 101,00 $
DATE: 28 sept. au 6 oct. 2009
LIEU: Arusha, Tanzanie
ACTIVITÉ: 55e Conférence parlementaire du Commonwealth
DÉPUTÉS PARTICIPANTS
Mmes Fatima Houda-Pepin, Charlotte L’Écuyer et M. Alexandre Cloutier (accompagnés d’un fonctionnaire)
COÛT: 38 184,00 $
DATE: 1er au 3 oct. 2009
LIEU: Vancouver, C.-B.
ACTIVITÉ: 62e congrès de l’Association canadienne d’éducation de langue française (ACELF)
DÉPUTÉS PARTICIPANTS
M. Michel Pigeon
COÛT: 2 921,00 $
DATE: 9 au 10 oct. 2009
LIEU: Richmond, Virginia
ACTIVITÉ: Réunion du Comité exécutif de la NCSL
DÉPUTÉS PARTICIPANTS
M. Geoffrey Kelley (accompagné d’un fonctionnaire)
COÛT: 4 990,00 $
DATE: 10 au 17 oct. 2009
LIEU: Bénin et Mali
ACTIVITÉ: Mission exploratoire de coopération en matière institutionnelle au Bénin et au Mali
DÉPUTÉS PARTICIPANTS
M. François Gendron (accompagné d’un fonctionnaire)
COÛT: 25 537,00 $
DATE: 12 au 16 octobre 2009
LIEU: Bruxelles, Belgique et Strasbourg, France
ACTIVITÉ: Mission auprès des institutions européennes
DÉPUTÉS PARTICIPANTS
MM. Yvon Marcoux et Denis Trottier (accompagnés d’un fonctionnaire)
COÛT: 16 685,00 $
DATE: 12 au 16 oct. 2009
LIEU: Helsinki (Finlande) et Rome (Italie)
ACTIVITÉ: Mission d’étude du président et des leaders en Finlande et en Italie
DÉPUTÉS PARTICIPANTS
MM. Yvon Vallières, Henri-François Gautrin et Stéphane Bédard (accompagnés de la chef de cabinet du président, des 2 chefs de cabinet des leaders et de 2 fonctionnaires)
COÛT: 52 581,00 $
DATE: 18 au 24 octobre 2009
LIEU: Ottawa, Ontario
ACTIVITÉ: 7e Séminaire parlementaire canadien de l’APC
DÉPUTÉS PARTICIPANTS
Mme Maryse Gaudreault et M. Étienne-Alexis Boucher
COÛT: 447,00 $
DATE: 12 au 15 nov. 2009
LIEU: La Quinta, Californie
ACTIVITÉ: Assemblée annuelle du CSG
DÉPUTÉS PARTICIPANTS
MM. Stéphane Billette, François Ouimet et François Rebello (accompagnés d’un fonctionnaire)
COÛT: 12 361,00 $
DATE: 12 au 15 nov. 2009
LIEU: Iqaluit, Nunavut
ACTIVITÉ: Programme de sensibilisation du réseau «Femmes parlementaires du Commonwealth»
DÉPUTÉS PARTICIPANTS
Mme Stéphanie Vallée
COÛT: 3 293,00 $
DATE: 26 et 27 nov. 2009
LIEU: Bujumbura, Burundi
ACTIVITÉ: Séminaire parlementaire de l'APF DÉPUTÉS PARTICIPANTS
M. Irvin Pelletier
COÛT: 0,00 $
DATE: 2 au 7 déc. 2009
LIEU: La Paz, Bolivie
ACTIVITÉ: Mission d'observation électorale de la COPA en Bolivie
DÉPUTÉS PARTICIPANTS
M. Patrick Huot (accompagné d’un fonctionnaire)
COÛT: 15 300,00 $
DATE: 4 et 5 déc. 2009
LIEU: New York, New York
ACTIVITÉ: Réunion du Comité exécutif de l'ERC
DÉPUTÉS PARTICIPANTS
MM. François Ouimet et François Rebello (accompagnés d’un fonctionnaire)
COÛT: 4 070,00 $
DATE: 7 au 11 déc. 2009
LIEU: Paris, France
ACTIVITÉ: VIe Réunion annuelle Sénat français/Assemblée nationale du Québec
DÉPUTÉS PARTICIPANTS
Mme Marie Malavoy, MM. Claude Bachand, Raymond Bernier, Jacques Chagnon et Sylvain Simard (accompagnés d’un fonctionnaire)
COÛT: 12 448,00 $
DATE: 9 au 12 déc. 2009
LIEU: San Diego, Californie
ACTIVITÉ: Réunions des commissions permanentes de la NCSL
DÉPUTÉS PARTICIPANTS
MM. Yves-François Blanchet et Geoffrey Kelley (accompagnés d’un fonctionnaire)
COÛT: 9 570,00 $
DATE: 11 et 12 déc. 2009
LIEU: Chicago, Illinois
ACTIVITÉ: Caucus législatif des Grands Lacs du CSG
DÉPUTÉS PARTICIPANTS
MM. François Ouimet et François Rebello (accompagnés d’un fonctionnaire)
COÛT: 4 581,00 $
DATE: 14 au 18 déc. 2009
LIEU: Paris, France
ACTIVITÉ: XXIIIe Session de la Commission interparlementaire franco-québécoise
DÉPUTÉS PARTICIPANTS
Mme Louise Beaudoin, MM. Vincent Auclair, Marc Carrière, Luc Ferland , Pierre Marsan et Yvon Vallières (accompagnés de la chef de cabinet du président et de trois fonctionnaires)
COÛT: 23 401,00 $
DATE: 15 au 17 janv. 2010
LIEU: Orlando, Floride
ACTIVITÉ: 8e Sommet législatif de l'agriculture
DÉPUTÉS PARTICIPANTS
MM. Stéphane Billette et Scott McKay (accompagnés d’un fonctionnaire)
COÛT: 2 842,00 $
DATE: 21 au 24 janv. 2010
LIEU: Whitehorse, Yukon
ACTIVITÉ: 27e Conférence des présidents d'Assemblée du Canada
DÉPUTÉS PARTICIPANTS
Mme Fatima Houda-Pepin et M. François Gendron (accompagnés d’un fonctionnaire)
COÛT: 7 257,00 $
DATE: 29 au 31 janv. 2010
LIEU: Savannah, Géorgie
ACTIVITÉ: Réunion du Comité exécutif de la NCSL
DÉPUTÉS PARTICIPANTS
M. Scott McKay (accompagné d’un fonctionnaire)
COÛT: 4 792,00 $
DATE: 1er au 4 fév. 2010
LIEU: N'Djamena, Tchad
ACTIVITÉ: Réunion du Bureau de l'APF
DÉPUTÉS PARTICIPANTS
MM. Yvon Vallières et Henri-François Gautrin (accompagnés de la chef de cabinet du président et de deux fonctionnaires)
COÛT: 57 496,00 $
http://lejournaldequebec.canoe.ca/journaldequebec/politique/provinciale/archives/2010/02/20100225-180956.html
;-D
samedi, février 27, 2010
jeudi, février 25, 2010
Ça faisait longtemps que j'avais pas tant ri...
+ + +
L'an dernier, le ministère de la Santé a fait une mise en garde sur l'utilisation des produits désinfectants verts dans les hôpitaux.
Au Canada, les produits verts ne sont pas réglementés, ce que déplorent plusieurs scientifiques. « Les produits verts pour certains d'entre eux sont aussi toxiques que les produits chimiques qu'on utilise. Il est important que le gouvernement fédéral donne des ressources pour qu'on puisse surveiller, étudier et évaluer l'impact sur la santé des gens de ces produits-là », estime le microbiologiste Richard Marchand, de l'Institut de cardiologie de Montréal.
La Direction de la santé publique devrait émettre un avis formel d'ici un mois.
Une dizaine de commissions scolaires utilisent des produits verts pour le nettoyage
D'après un reportage de Pascale Turbide
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/environnement/2010/02/25/003-verts-nettoyants-dangereux.shtml
;-D
Produits nettoyants : Verts et dangereux
Mise à jour le jeudi 25 février 2010
La Commission scolaire de Montréal ne nettoie plus ses planchers avec des détergents dits « écologiques ». Elle a pris cette décision après que la Direction de la santé publique eut émis un avis préliminaire sur les dangers que présentent certains produits verts à base d'enzyme.
C'est une employée responsable de la santé et sécurité à la CSDM qui a demandé l'avis de la Direction de la santé publique. Elle s'inquiétait des effets potentiellement nocifs des produits nettoyants verts contenant des bactéries vivantes sécrétant des enzymes.
Mise à jour le jeudi 25 février 2010
La Commission scolaire de Montréal ne nettoie plus ses planchers avec des détergents dits « écologiques ». Elle a pris cette décision après que la Direction de la santé publique eut émis un avis préliminaire sur les dangers que présentent certains produits verts à base d'enzyme.
C'est une employée responsable de la santé et sécurité à la CSDM qui a demandé l'avis de la Direction de la santé publique. Elle s'inquiétait des effets potentiellement nocifs des produits nettoyants verts contenant des bactéries vivantes sécrétant des enzymes.
«Ces substances-là sont des irritants et des allergènes. Elles peuvent causer de l'asthme; le nez congestionné et les yeux qui piquent et pleurent, de la toux, de l'essoufflement, des sifflements.» — Le docteur Louis Jacques, de la Direction de santé publique de Montréal
L'an dernier, le ministère de la Santé a fait une mise en garde sur l'utilisation des produits désinfectants verts dans les hôpitaux.
Au Canada, les produits verts ne sont pas réglementés, ce que déplorent plusieurs scientifiques. « Les produits verts pour certains d'entre eux sont aussi toxiques que les produits chimiques qu'on utilise. Il est important que le gouvernement fédéral donne des ressources pour qu'on puisse surveiller, étudier et évaluer l'impact sur la santé des gens de ces produits-là », estime le microbiologiste Richard Marchand, de l'Institut de cardiologie de Montréal.
La Direction de la santé publique devrait émettre un avis formel d'ici un mois.
Une dizaine de commissions scolaires utilisent des produits verts pour le nettoyage
D'après un reportage de Pascale Turbide
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/environnement/2010/02/25/003-verts-nettoyants-dangereux.shtml
;-D
mardi, février 23, 2010
Si elle n'existait pas, faudrait l'inventer...
+ + +
Transports | Travaux 2010-2011 : Pas plus cher au Québec qu’ailleurs
Taïeb Moalla
LE JOURNAL DE QUÉBEC
23/02/2010
La croyance populaire voulant qu’il en coûte 30 % plus cher pour construire et entretenir des routes au Québec par rapport au reste du pays est « sans fondement ».
C’est l’affirmation faite hier par Julie Boulet. « Pour rassurer les Québécois », la ministre des Transports a commandé une étude comparative à son ministère.
« Les premiers résultats sont attendus ce printemps. Toutefois, tout indique actuellement que les travaux effectués au Québec ne sont pas plus coûteux que ceux exécutés par les administrations voisines », signale un document du ministère des Transports du Québec (MTQ) distribué aux médias.
Mme Boulet impute la confusion à une étude de Transports Canada qui comparait les chiffres de 2003 de certaines provinces canadiennes à ceux de 2005 pour le Québec. D’après elle, le calcul des coûts de construction doit tenir compte des particularités des territoires et des infrastructures.
« Il est nécessaire de tout mettre en contexte avant de s’engager dans un exercice de comparaison », prévient le MTQ.
http://lejournaldequebec.canoe.ca/journaldequebec/politique/provinciale/archives/2010/02/20100223-210602.html
;-D
Inimitable, notre ministre Boulet. Si elle n'existait pas, faudrait l'inventer. Elle a commandé une étude pour dire le contraire de ce que l'on sait, elle n'en n'a pas encore les résultats, mais elle les révèle pareil.
Transports | Travaux 2010-2011 : Pas plus cher au Québec qu’ailleurs
Taïeb Moalla
LE JOURNAL DE QUÉBEC
23/02/2010
La croyance populaire voulant qu’il en coûte 30 % plus cher pour construire et entretenir des routes au Québec par rapport au reste du pays est « sans fondement ».
C’est l’affirmation faite hier par Julie Boulet. « Pour rassurer les Québécois », la ministre des Transports a commandé une étude comparative à son ministère.
« Les premiers résultats sont attendus ce printemps. Toutefois, tout indique actuellement que les travaux effectués au Québec ne sont pas plus coûteux que ceux exécutés par les administrations voisines », signale un document du ministère des Transports du Québec (MTQ) distribué aux médias.
Mme Boulet impute la confusion à une étude de Transports Canada qui comparait les chiffres de 2003 de certaines provinces canadiennes à ceux de 2005 pour le Québec. D’après elle, le calcul des coûts de construction doit tenir compte des particularités des territoires et des infrastructures.
« Il est nécessaire de tout mettre en contexte avant de s’engager dans un exercice de comparaison », prévient le MTQ.
http://lejournaldequebec.canoe.ca/journaldequebec/politique/provinciale/archives/2010/02/20100223-210602.html
;-D
lundi, février 22, 2010
Pas devant les médias, j'ai mal à la tête
* * *
«Vu qu'il a subi une commotion cérébrale, Kevin Parent dit qu'il ne se souvient de presque rien.»
(Félix Tremblay, LCN/TVA)
;-D
Viens fumer chez-nous
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Question de même : Est-ce le tabagisme qui a le dos large, ou est-ce l'immigration?
Tabagisme : Immigrer au Canada inciterait les jeunes à fumer
Agence QMI
Katherine Boisvert
22/02/2010
S'installer au Canada pourrait inciter les jeunes immigrants à fumer selon une étude publiée dans le Journal of Adolescent Health.
Selon l'étude réalisée par Jennifer O'Loughlin, professeure au Département de médecine sociale et préventive de l'Université de Montréal, les enfants d'immigrants vivant des quartiers multiethniques et défavorisés de la métropole ont 3,5 fois plus de chances de commencer à fumer.
«Je pense que c'est une question de visibilité et d'accès, explique Mme O'Loughlin. Le tabagisme est peut-être plus visible ici que dans le pays d'origine de ces immigrants.»
Selon Mme O'Loughlin, les jeunes immigrants peuvent avoir tendance à fumer parce que plusieurs de leurs amis fument déjà. «Peut-être qu'ils pensent qu'ils vont faire plus rapidement partie de leur environnement social», ajoute la professeure.
À partir de 1993, la Dre O'Loughlin et des chercheurs de l'Université McGill ont étudié 1959 enfants de Montréal âgés entre 9 et 12 ans. Parmi ces jeunes, 23% étaient nés au Canada, 42% avait un de leur parent né à l'étranger et 35% étaient nés à l'étranger avant d'immigrer au Canada.
«Après six à dix ans passés au Canada, les jeunes immigrants sont deux fois plus aptes à fumer, explique Mme O'Loughlin. Après 11 à 12 ans au Canada, ils ont 3,5 fois plus de chances de fumer.»
Trop accessible
«Au moment de l'étude, le taux de tabagisme chez les 15 à 19 ans étaient de 32%. On peut donc affirmer que les immigrants s'adaptent facilement au taux de tabagisme prévalent», note Flory Doucas, porte-parole de la Coalition québécoise pour le contrôle du tabac.
Le directeur québécois de l'Association pour les droits des non-fumeurs, François Damphousse, souligne pour sa part que dans les groupes défavorisés, le prix des produits de consommation est assez important. «Il faut donc éviter que les produits les moins chers ne soient accessibles à ces jeunes.»
Le gouvernement doit intervenir
Selon Mme Doucas, «cette étude vient confirmer que la lutte n'est pas encore gagnée et qu'il y a encore beaucoup de travail à faire.» M. Damphousse estime pour sa part que «le travail doit maintenant être fait sur la question de la contrebande qui peut avoir une incidence sur ces jeunes.»
Notons que chaque année, près de 45 000 enfants d'âge scolaire immigrent au Canada avec leurs parents.
http://fr.canoe.ca/infos/societe/archives/2010/02/20100222-184540.html
;-D
Tabagisme : Immigrer au Canada inciterait les jeunes à fumer
Agence QMI
Katherine Boisvert
22/02/2010
S'installer au Canada pourrait inciter les jeunes immigrants à fumer selon une étude publiée dans le Journal of Adolescent Health.
Selon l'étude réalisée par Jennifer O'Loughlin, professeure au Département de médecine sociale et préventive de l'Université de Montréal, les enfants d'immigrants vivant des quartiers multiethniques et défavorisés de la métropole ont 3,5 fois plus de chances de commencer à fumer.
«Je pense que c'est une question de visibilité et d'accès, explique Mme O'Loughlin. Le tabagisme est peut-être plus visible ici que dans le pays d'origine de ces immigrants.»
Selon Mme O'Loughlin, les jeunes immigrants peuvent avoir tendance à fumer parce que plusieurs de leurs amis fument déjà. «Peut-être qu'ils pensent qu'ils vont faire plus rapidement partie de leur environnement social», ajoute la professeure.
À partir de 1993, la Dre O'Loughlin et des chercheurs de l'Université McGill ont étudié 1959 enfants de Montréal âgés entre 9 et 12 ans. Parmi ces jeunes, 23% étaient nés au Canada, 42% avait un de leur parent né à l'étranger et 35% étaient nés à l'étranger avant d'immigrer au Canada.
«Après six à dix ans passés au Canada, les jeunes immigrants sont deux fois plus aptes à fumer, explique Mme O'Loughlin. Après 11 à 12 ans au Canada, ils ont 3,5 fois plus de chances de fumer.»
Trop accessible
«Au moment de l'étude, le taux de tabagisme chez les 15 à 19 ans étaient de 32%. On peut donc affirmer que les immigrants s'adaptent facilement au taux de tabagisme prévalent», note Flory Doucas, porte-parole de la Coalition québécoise pour le contrôle du tabac.
Le directeur québécois de l'Association pour les droits des non-fumeurs, François Damphousse, souligne pour sa part que dans les groupes défavorisés, le prix des produits de consommation est assez important. «Il faut donc éviter que les produits les moins chers ne soient accessibles à ces jeunes.»
Le gouvernement doit intervenir
Selon Mme Doucas, «cette étude vient confirmer que la lutte n'est pas encore gagnée et qu'il y a encore beaucoup de travail à faire.» M. Damphousse estime pour sa part que «le travail doit maintenant être fait sur la question de la contrebande qui peut avoir une incidence sur ces jeunes.»
Notons que chaque année, près de 45 000 enfants d'âge scolaire immigrent au Canada avec leurs parents.
http://fr.canoe.ca/infos/societe/archives/2010/02/20100222-184540.html
;-D
samedi, février 20, 2010
Avons-nous tous une poignée dans le dos?
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ON VA NOUS FAIRE CROIRE QU'ON PARLE DÉJÀ DES NORMES QUÉBÉCOISES EN MATIÈRE D'ÉMISSIONS POLUANTES, COMME SI C'ÉTAIT DORÉNAVANT LA RÉFÉRENCE QUI DEVAIT SERVIR DE MODÈLE ???
http://www.cyberpresse.ca/environnement/201002/20/01-953703-emissions-polluantes-les-etats-unis-imiteraient-le-quebec.php
;-D
ON VA NOUS FAIRE CROIRE QU'ON PARLE DÉJÀ DES NORMES QUÉBÉCOISES EN MATIÈRE D'ÉMISSIONS POLUANTES, COMME SI C'ÉTAIT DORÉNAVANT LA RÉFÉRENCE QUI DEVAIT SERVIR DE MODÈLE ???
««« Émissions polluantes: les États-Unis imiteraient le Québec »»»
«Du côté environnemental, Jean Charest s'est également félicité d'avoir appris que l'Agence de protection de l'environnement américain compte faire appliquer, à la grandeur des États-Unis, les normes californiennes et québécoises en matière d'émissions polluantes pour les voitures.»http://www.cyberpresse.ca/environnement/201002/20/01-953703-emissions-polluantes-les-etats-unis-imiteraient-le-quebec.php
Maudit que chu t'écoeuré qu'on me prenne pour une valise!!!
;-D
Regardez ben aller Régis...
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;-D
Tabassé à Québec, Kevin Parent annule son spectacle à Magog
Kevin Parent s'est fait battre par une dizaine de personnes sur Grande-Allée à Québec vendredi le 12 février. Passablement amoché, Kevin Parent souffre d'une commotion cérébrale et a les deux yeux au beurre noir.
http://www.cyberpresse.ca/la-tribune/arts-spectacles/201002/20/01-953582-tabasse-a-quebec-kevin-parent-annule-son-spectacle-a-magog.php
Kevin Parent s'est fait battre par une dizaine de personnes sur Grande-Allée à Québec vendredi le 12 février. Passablement amoché, Kevin Parent souffre d'une commotion cérébrale et a les deux yeux au beurre noir.
http://www.cyberpresse.ca/la-tribune/arts-spectacles/201002/20/01-953582-tabasse-a-quebec-kevin-parent-annule-son-spectacle-a-magog.php
;-D
vendredi, février 19, 2010
Marois la comique va encore nous faire rire
Pauline Marois digère mieux la sortie de Bouchard : «Il a le droit d’être fatigué»
Taïeb Moalla
LE JOURNAL DE QUÉBEC
20/02/2010
« Sous le choc » à la suite des critiques de Lucien Bouchard prononcées mardi soir à Québec, Pauline Marois a affirmé que l’ex-premier ministre « a le droit d’être fatigué ».
C’est ce que la chef péquiste a déclaré à l’émission d’affaires publiques Larocque Lapierre que TVA diffusera demain, à midi 30. Le Journal a pu suivre l’enregistrement hier après-midi, dans les studios de TVA à Québec.
« (Au début), j’ai réagi en étant un peu sous le choc, mais après coup, je me suis dit qu’il a le droit d’être en désaccord avec des points de vue qu’on peut avoir. J’ai retrouvé rapidement mon calme et ma sérénité », a-t-elle signalé. Mme Marois a reconnu que c’était « dur à prendre (…). Mais ce que ça m’indique, c’est que nos troupes ont le goût de se remobiliser (…). Ça donne un bon petit coup de fouet. »
La chef du PQ a cependant refusé de révéler la teneur d’une conversation téléphonique privée qu’elle a eue avec Lucien Bouchard après sa sortie publique.
Faire la révolution?
Interrogée sur l’adjectif « frustré » que le député péquiste Jean-Martin Aussant a utilisé pour qualifier M. Bouchard, Pauline Marois ne s’en est pas trop formalisée. « Il faut laisser nos jeunes s’exprimer un peu. S’ils ne peuvent pas faire quelques écarts, qu’est-ce qu’on va leur demander? Ensuite, on veut qu’ils fassent la révolution, la souveraineté du Québec. Alors, parfois, ça sort comme ça vient », a-t-elle dit en riant.
Demain soir, Pauline Marois participera également à l’émission Tout le monde en parle, enregistrée jeudi. Une source a laissé entendre au Journal qu’une discussion « intéressante » a eu lieu entre Mme Marois et Charles Taylor — coprésident de la commission Bouchard-Taylor sur les pratiques d’accommodement — au sujet de la présumée « radicalisation » du PQ.
http://lejournaldequebec.
;-D
mercredi, février 17, 2010
Doux Jésus, il a dit ça?
+ + +
Il faut surveiller la nouvelle (les propos de Bouchard) et dans ce cas particulier, le traitement de la nouvelle... Allons-nous continuer à écouter Jésus, ou allons-nous le crucifier, parce qu'il a tenu un discours hérétique?
http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2010/RDI2/TelejournalSurRDI21H201002162100_2.asx&epr=true
;-D
Il faut surveiller la nouvelle (les propos de Bouchard) et dans ce cas particulier, le traitement de la nouvelle... Allons-nous continuer à écouter Jésus, ou allons-nous le crucifier, parce qu'il a tenu un discours hérétique?
http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2010/RDI2/TelejournalSurRDI21H201002162100_2.asx&epr=true
;-D
mardi, février 16, 2010
Rien de trop beau quand vient le temps de saigner le citoyen!
+ + +
Surveillez bien ce qui se passe à Montréal. Les hausses généralisées de tarifs, la détérioration du tissu social, l'appauvrissement de la population, et à présent, l'application à la lettre de règlements obscurs. Plus tôt cette semaine, on donné une amende à un commerçant pour avoir décoré un arbre. Ici, on apprend qu'on donne des contraventions pour des infractions méconnues et étonnantes: «Qu’il s’agisse de la distance entre le véhicule et la bordure du trottoir, de l’utilisation du frein à main ainsi que du braquage requis pour les roues avant dans une pente et même… de la définition même de ladite pente.». Rien de trop beau quand vient le temps de saigner le citoyen!
C'est commencé à Montréal, et ne soyons pas surpris, la gang de Bachand à Québec va certainement s'inspirer de ces méthodes créatives pour aller chercher sa part du butin. C'est déjà commencé au niveau provincial: les hausses généralisées de tarifs, la détérioration du tissu social, l'appauvrissement de la population... Demain, on va voir apparaître le même genre d'applications règlements obscurs.
Prenez connaissance du topo qui suit. Ce n'est ni plus ni moins que l'annonce des choses à venir.
Comptez sur Charest, il ne laissera pas passer une telle occasion...
Code de stationnement de Montréal : Infractions inusitées
Les automobilistes qui se stationnent à Montréal pourraient recevoir des contraventions imprévisibles. Car le code de stationnement de la ville comporte des règlements peu connus, voire inusités.
Dans le cadre d’une patrouille dans les rues de Montréal, l’équipe de TVA Nouvelles a trouvé quelques cas qui illustrent bien cette réalité. Des contraventions au montant de 52$ sont apparues sur le pare-brise de certaines voitures, au grand dam de leurs propriétaires.
Qu’il s’agisse de la distance entre le véhicule et la bordure du trottoir, de l’utilisation du frein à main ainsi que du braquage requis pour les roues avant dans une pente et même… de la définition même de ladite pente, tout le monde aurait avantage à se procurer le code de stationnement de Montréal afin d’éviter les foudres de quelque préposé un peu trop zélé.
Car l’application des règlements semble être laissée au seul jugement de l’employé, comme en font foi d’autres voitures, garées illégalement elles aussi, mais qui n’ont pas été décorées du billet d’infraction.
REPORTAGE VIDÉO : http://videos.lcn.canoe.ca/video/66875472001/contraventions-notre-reportage/
(TVA Nouvelles)
http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/regional/archives/2010/02/20100216-185018.html
;-D
Surveillez bien ce qui se passe à Montréal. Les hausses généralisées de tarifs, la détérioration du tissu social, l'appauvrissement de la population, et à présent, l'application à la lettre de règlements obscurs. Plus tôt cette semaine, on donné une amende à un commerçant pour avoir décoré un arbre. Ici, on apprend qu'on donne des contraventions pour des infractions méconnues et étonnantes: «Qu’il s’agisse de la distance entre le véhicule et la bordure du trottoir, de l’utilisation du frein à main ainsi que du braquage requis pour les roues avant dans une pente et même… de la définition même de ladite pente.». Rien de trop beau quand vient le temps de saigner le citoyen!
C'est commencé à Montréal, et ne soyons pas surpris, la gang de Bachand à Québec va certainement s'inspirer de ces méthodes créatives pour aller chercher sa part du butin. C'est déjà commencé au niveau provincial: les hausses généralisées de tarifs, la détérioration du tissu social, l'appauvrissement de la population... Demain, on va voir apparaître le même genre d'applications règlements obscurs.
Prenez connaissance du topo qui suit. Ce n'est ni plus ni moins que l'annonce des choses à venir.
Comptez sur Charest, il ne laissera pas passer une telle occasion...
Code de stationnement de Montréal : Infractions inusitées
Les automobilistes qui se stationnent à Montréal pourraient recevoir des contraventions imprévisibles. Car le code de stationnement de la ville comporte des règlements peu connus, voire inusités.
Dans le cadre d’une patrouille dans les rues de Montréal, l’équipe de TVA Nouvelles a trouvé quelques cas qui illustrent bien cette réalité. Des contraventions au montant de 52$ sont apparues sur le pare-brise de certaines voitures, au grand dam de leurs propriétaires.
Qu’il s’agisse de la distance entre le véhicule et la bordure du trottoir, de l’utilisation du frein à main ainsi que du braquage requis pour les roues avant dans une pente et même… de la définition même de ladite pente, tout le monde aurait avantage à se procurer le code de stationnement de Montréal afin d’éviter les foudres de quelque préposé un peu trop zélé.
Car l’application des règlements semble être laissée au seul jugement de l’employé, comme en font foi d’autres voitures, garées illégalement elles aussi, mais qui n’ont pas été décorées du billet d’infraction.
REPORTAGE VIDÉO : http://videos.lcn.canoe.ca/video/66875472001/contraventions-notre-reportage/
http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/regional/archives/2010/02/20100216-185018.html
;-D
vendredi, février 12, 2010
CITOYENS, CITOYENNES, POIRES ET VALISES...
* * *
Et pourtant... On a tous compris ça, mais il a été mal cité!
(Un discours de Jean Charest, ça commence par : ÉLECTEURS, ÉLECTRICES, POIRES ET VALISES, CITOYENS, CITOYENNES ...)
«Le Québec n’a jamais attaqué les sables bitumineux»
12 février 2010
Olivier Bourque
Argent
Le premier ministre Jean Charest a défendu aujourd’hui la controversée mission commerciale en Alberta du gouvernement du Québec en soulignant que des entreprises en technologies vertes y participeront. Il a également soutenu que la province «n’a jamais attaqué les sables bitumineux».
S’exprimant de Vancouver où il est présent pour les Jeux Olympiques, le premier ministre a notamment estimé ne pas voir de contradiction entre la mission qui se déroulera à Edmonton en mars et la position de son gouvernement en environnement.
«Il n’y a pas de contradiction. Il y a des gens qui vont aller en Alberta car ils ont des technologies environnementales et ils veulent pouvoir les vendre», a indiqué M. Charest en entrevue à TVA.
Le premier ministre est également revenu sur ses propos tenus lors du Sommet de Copenhague et qui visaient les cibles d’émission des gaz à effet de serre en Alberta jugées trop peu contraignantes par Québec.
«Donnez-moi la citation à l’effet que j’aurais attaqué l’Alberta ou les sables bitumineux, vous n’en trouverez pas. Ça vient du «spin» de ceux qui voulait nuire au Québec ou s’attaquer à moi», a-t-il martelé.
«Le Québec n’a jamais attaqué les sables bitumineux en Alberta. Moi la bataille que je mène c’est pour la réduction des gaz à effet de serre. Je ne suis pas en lutte contre une province ou contre une autre», a-t-il estimé.
http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2010/02/20100212-182404.html
;-D
Moi, j'avais compris ça. Vous, vous aviez compris ça. Eux, ils avaient compris ça :
«M. Charest a laissé entendre que le gouvernement Harper maintient des cibles peu contraignantes afin de permettre à l'Alberta de continuer d'exploiter les sables bitumineux, une industrie très polluante, alors que d'autres provinces font des efforts importants pour réduire leurs émissions.»
Joel-Denis Bellavance, La Presse, 23 décembre 2009
«Both Quebec Premier Jean Charest and Ontario Environment Minister John Gerretsen refuse to let their provinces carry the load for bigger polluters, like Alberta and Saskatchewan, when it comes to meeting emissions goals.» Andy Blatchford, CTV Montreal, Fri Dec. 18 2009.
Et pourtant... On a tous compris ça, mais il a été mal cité!
(Un discours de Jean Charest, ça commence par : ÉLECTEURS, ÉLECTRICES, POIRES ET VALISES, CITOYENS, CITOYENNES ...)
«Le Québec n’a jamais attaqué les sables bitumineux»
12 février 2010
Olivier Bourque
Argent
Le premier ministre Jean Charest a défendu aujourd’hui la controversée mission commerciale en Alberta du gouvernement du Québec en soulignant que des entreprises en technologies vertes y participeront. Il a également soutenu que la province «n’a jamais attaqué les sables bitumineux».
S’exprimant de Vancouver où il est présent pour les Jeux Olympiques, le premier ministre a notamment estimé ne pas voir de contradiction entre la mission qui se déroulera à Edmonton en mars et la position de son gouvernement en environnement.
«Il n’y a pas de contradiction. Il y a des gens qui vont aller en Alberta car ils ont des technologies environnementales et ils veulent pouvoir les vendre», a indiqué M. Charest en entrevue à TVA.
Le premier ministre est également revenu sur ses propos tenus lors du Sommet de Copenhague et qui visaient les cibles d’émission des gaz à effet de serre en Alberta jugées trop peu contraignantes par Québec.
«Donnez-moi la citation à l’effet que j’aurais attaqué l’Alberta ou les sables bitumineux, vous n’en trouverez pas. Ça vient du «spin» de ceux qui voulait nuire au Québec ou s’attaquer à moi», a-t-il martelé.
«Le Québec n’a jamais attaqué les sables bitumineux en Alberta. Moi la bataille que je mène c’est pour la réduction des gaz à effet de serre. Je ne suis pas en lutte contre une province ou contre une autre», a-t-il estimé.
http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2010/02/20100212-182404.html
;-D
jeudi, février 11, 2010
Williams et Bernardo: des «potes»?
+ + +
Ce qui suit n'est peut-ête que la toute dernière légende urbaine à avoir commencé à circuler. N'empêche, cette histoire devient plus fascinante avec chaque jour qui passe, ne trouvez-vous pas? Meilleure que bien des polars que j'ai lu, et j'en ai lu!
Voici la dernière dépèche:
Le colonel Williams et Bernardo: des «potes»?
Le colonel Russell Williams et le meurtrier en série Paul Bernardo ont tous les deux étudié sur le campus de Scarborough de la l’Université de Toronto. Ils ont tous deux étudié l'économie sur le campus Military Trail au milieu des années 80. Ils ont tous deux été diplômés en... 1987. Des sources policières ont révélé au Toronto Sun que les deux hommes auraient été des « potes » à l'université et la police n'écarte pas la possibilité, bien que totalement spéculative pour l'instant, que Bernardo et Williams fussent « en compétition l'un contre l'autre ».
http://lejournaldequebec.canoe.ca/journaldequebec/actualites/national/archives/2010/02/20100211-224006.html
;-D
Ce qui suit n'est peut-ête que la toute dernière légende urbaine à avoir commencé à circuler. N'empêche, cette histoire devient plus fascinante avec chaque jour qui passe, ne trouvez-vous pas? Meilleure que bien des polars que j'ai lu, et j'en ai lu!
Voici la dernière dépèche:
Le colonel Williams et Bernardo: des «potes»?
Le colonel Russell Williams et le meurtrier en série Paul Bernardo ont tous les deux étudié sur le campus de Scarborough de la l’Université de Toronto. Ils ont tous deux étudié l'économie sur le campus Military Trail au milieu des années 80. Ils ont tous deux été diplômés en... 1987. Des sources policières ont révélé au Toronto Sun que les deux hommes auraient été des « potes » à l'université et la police n'écarte pas la possibilité, bien que totalement spéculative pour l'instant, que Bernardo et Williams fussent « en compétition l'un contre l'autre ».
http://lejournaldequebec.canoe.ca/journaldequebec/actualites/national/archives/2010/02/20100211-224006.html
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Un «non-Mohawk» errant, ça a quel statut?
* * *
;-D
À Kahnawake, le conseil de bande a décidé chasser de la réserve 26 «non-Mohawks». Ce sont surtout des hommes mariés à des femmes mohawks qui sont visés. Incluant un enfant adopté en bas âge, qui a grandi sur la réserve, rapporte-t-on. Leur expulsion va briser des familles tout en violant manifestement les droits humains de leurs membres.
On assiste donc au départ de 26 individus qui, baluchon sur l'épaule, sont relégués au statut de ««non-Mohawks» errants. Et qui, une fois sortis de la réserve, devront se relocaliser ailleurs, au Québec, dans le pays de la liberté, le Canada. Il devront trouver village et logis, et repartir à zéro.
Alors je me demande : ces individus devraient-ils se présenter à la première ambassade canadienne venue, et y invoquer le statut de réfugiés?
On ouvre grandes nos portes à la plupart des autres citoyens du monde. Ne devrions-nous pas accorder un statut aussi spécial à nos propres citoyens, et les supporter ouvertement dans l'épreuve?
Pourquoi pas? Le ridicule ne tue pas, on le sait. À preuve, aujourd'hui, on apprend que Jean Charest envoie une délégation d'entrepreneurs en Alberta pour y étudier la possibilité d'investir dans les sables bitumineux. Alors, un réfugié de plus ou de moins, on n'aura pas l'air plus fou...
On assiste donc au départ de 26 individus qui, baluchon sur l'épaule, sont relégués au statut de ««non-Mohawks» errants. Et qui, une fois sortis de la réserve, devront se relocaliser ailleurs, au Québec, dans le pays de la liberté, le Canada. Il devront trouver village et logis, et repartir à zéro.
Alors je me demande : ces individus devraient-ils se présenter à la première ambassade canadienne venue, et y invoquer le statut de réfugiés?
On ouvre grandes nos portes à la plupart des autres citoyens du monde. Ne devrions-nous pas accorder un statut aussi spécial à nos propres citoyens, et les supporter ouvertement dans l'épreuve?
Pourquoi pas? Le ridicule ne tue pas, on le sait. À preuve, aujourd'hui, on apprend que Jean Charest envoie une délégation d'entrepreneurs en Alberta pour y étudier la possibilité d'investir dans les sables bitumineux. Alors, un réfugié de plus ou de moins, on n'aura pas l'air plus fou...
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Quand donc Jean Charest cessera-t-il de nous surprendre?
Dans la catégorie: «Mais quand donc Jean Charest cessera-t-il de nous surprendre?»
Québec invite les entrepreneurs québécois à investir dans les bitumineux
11 février 2010
Olivier Bourque
Argent
La question des sables bitumineux avait volé le spectacle lors du Sommet de Copenhague en décembre dernier et avait déterré la hache de guerre entre Québec et Ottawa. Mais l’affaire semble bien loin maintenant. Le gouvernement provincial invite d’ailleurs les entrepreneurs québécois à participer à une mission commerciale à Edmonton pour faire des affaires dans le pétrole albertain.
Le détail de cette mission qui va se tenir du 22 au 25 mars au salon National Buyer / Seller Forum est affiché sur le site du ministère du Développement économique, Innovation et Exportation (MDEIE) qui est partenaire de l’événement.
Dans un message destiné aux entrepreneurs, le ministère affirme «que la reprise des projets de développement des sables bitumineux en Alberta» fait en sorte qu’il y a des «occasions d’affaires à saisir». Point d’exclamation à l’appui… On dresse aussi une liste de projets pour lesquels des entreprises québécoises pourraient devenir fournisseurs notamment ceux de Suncor et Husky.
Il a été impossible de connaître le nom des corporations qui vont composer la délégation. Selon le MDEIE, cette information est confidentielle jusqu’à l’événement. Toutefois, le premier ministre Jean Charest ne devrait pas être présent selon nos sources.
Charest avait été rabroué sur les sables bitumineux
Cette mission n’est pas une nouveauté et se tient depuis quatre ans. Mais cette nouvelle édition arrive à un moment où la question des sables bitumineux est une pomme de discorde entre Québec et Ottawa.
Le premier ministre Jean Charest et le ministre fédéral de l’Environnement Jim Prentice s’étaient notamment renvoyé la balle dans la capitale danoise sur les sables bitumineux alors que le gouvernement Harper avait été accusé de laxisme face à ses objectifs de réduction de gaz à effet de serre.
Le fédéral avait indiqué ne pas écarter la possibilité d’accorder des objectifs environnementaux moins contraignants pour le secteur pétrolier et gazier. Cette perspective avait fait bondir Jean Charest qui avait souligné qu’il ne voyait pas «comment un citoyen canadien pourrait accepter un scénario comme celui-là».
Double discours selon le PQ
Le Parti Québécois n’a pas tardé à réagir. En entrevue téléphonique avec Argent, le député Scott Mackay porte-parole en matière de Développement durable a critiqué la mission.
«Nous ne sommes pas contre les missions commerciales en général, mais ici le gouvernement fait la promotion de l’investissement dans les sables bitumineux. Et c’est ça le véritable problème», a souligné M. Mackay.
Selon lui, M. Charest «a tenté de se faire une image de pureté verte» en s’en prenant à Stephen Harper lors du Sommet de Copenhague alors qu’en fait «il parle des deux côtés de la bouche».
«Il a un double discours. Cette mission pilotée par Québec vient en conflit avec l’esprit de ce qu’il a dit à Copenhague», a constaté M. Mackay.
Les propos de M. Charest sur les sables bitumineux avaient provoqué l’ire de l’Alberta et du ministre Prentice. Plusieurs éditorialistes du quotidien La Presse avaient également rabroué le premier ministre certains affirmant même qu’il avait fait preuve de «provincialisme primaire».
http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2010/02/20100211-160607.html
;-D
mercredi, février 10, 2010
Joanne Marcotte, l'auto-critique et l'immobilisme québécois
* * *
Son billet, «La perte du sens de l'auto-critique et l'immobilisme québécois» , donne froid dans le dos. Et on se surprend, suite à la lecture, à relever les yeux et à regarder autour de soi avec un certain dédain, un découragement certain.
«S’il y a une chose pour laquelle l’on peut admirer les Américains, c’est leur capacité à l’auto-critique, à dévoiler au grand jour les travers de leurs systèmes et à mettre au banc des accusés les responsables...»
»Comme il serait plaisant d’être aussi bien servi au Québec!»»
Je suis continuellement abasourdie par le fait qu’au Québec, nous en soyions au point où il nous est rendu impossible d’aboutir à quoique ce soit...»
À lire, et à garder dans ses favoris, ne serait que pour un «réality-chekc» ponctuel à la Joanne Marcotte.
http://jmarcotte.blogspot.com/2010/02/la-perte-du-sens-de-lauto-critique-et.html
;-D
C'est au tour de la cinéaste, chroniqueuse et blogueuse Joanne Marcotte de jeter un regard incisif et sans compromis sur la société québécoise qu'on accepte sans contester.
Son billet, «La perte du sens de l'auto-critique et l'immobilisme québécois» , donne froid dans le dos. Et on se surprend, suite à la lecture, à relever les yeux et à regarder autour de soi avec un certain dédain, un découragement certain.
Joahnne constate entre autre:
«S’il y a une chose pour laquelle l’on peut admirer les Américains, c’est leur capacité à l’auto-critique, à dévoiler au grand jour les travers de leurs systèmes et à mettre au banc des accusés les responsables...»
»Comme il serait plaisant d’être aussi bien servi au Québec!»»
Je suis continuellement abasourdie par le fait qu’au Québec, nous en soyions au point où il nous est rendu impossible d’aboutir à quoique ce soit...»
«Je pense qu'on est dû pour un 60 minutes québécois...»
http://jmarcotte.blogspot.com/2010/02/la-perte-du-sens-de-lauto-critique-et.html
;-D
Céline : une maman comme toutes les autres
* * *
;-D
Des nouvelles de Céline?
Notre Diva était au show d'Oprah, mercredi après-midi
Ouf! Elle n'a jamais été aussi occupée depuis qu'elle a cessée sa tournée.
Pourquoi?
Elle se lève à 6 heures à chaque matin, pour aller à l'école avec son fils.
Pas pour aller le reconduire:
Littéralement pour passer la journée avec son fils à l'école, pour se «fondre dans son environnement».
Des fois elle paye la pizza pour toute la classe!
Une maman comme toutes les autres, notre Céline. Tout à fait normale, hein???
Notre Diva était au show d'Oprah, mercredi après-midi
Ouf! Elle n'a jamais été aussi occupée depuis qu'elle a cessée sa tournée.
Pourquoi?
Elle se lève à 6 heures à chaque matin, pour aller à l'école avec son fils.
Pas pour aller le reconduire:
Littéralement pour passer la journée avec son fils à l'école, pour se «fondre dans son environnement».
Des fois elle paye la pizza pour toute la classe!
Une maman comme toutes les autres, notre Céline. Tout à fait normale, hein???
;-D
Chut! Pas un mot! Surtout pas aux poires!
* * *
Grâce à l'excellent travail de Radio-Canada, on apprenait hier que que 34 prisonniers avaient été remis en liberté par erreur en 2009. Le journaliste en avait obtenu confirmation auprès du ministère de la Sécurité publique du Québec en vertu de la Loi sur l'accès à l'information. Ça c'était hier. Nous, Joe Public, on apprend ça. Naturellement, on assume que vu que l'information existait au ministère de la Sécurité publique, même scrupuleusement cachée, le ministre en titre, Jacques Dupuis, était au courant. T'sé, 34 bagnard lâchés lousse dans la nature, c'est quand même prudent d'en parler au boss, non?
BEN NON!
Ce matin, appelé à commenter, le ministre a déclaré: « Je vous dis candidement, j'ai d'abord été outré quand je l'ai appris hier. Ce matin, je suis un petit peu honteux et je souhaite que les gens du ministère de la Sécurité publique aient le même genre d'émotions, pour que ça ne se reproduise plus.», en ajoutant qu'une enquête était en cours au sein de son ministère.
Dupuis n'était pas au courant? Et on a attendu que l'information sorte publiquement pour lancer une enquête?
«Chut, pas un mot au boss»???
Come on. Vous ne me ferez pas croire que le ministre ingorait l'existence d'un tel cafouillage.
Mais c'est quoi cette politique de la cachotterie?
Avant d'aller voter, dans trois ou quatre ans (gros soupirs), souvenez-vous que ces gens-là vous prennent pour des poires!
;-D
En bon québécois, je désapprouve ce que vous dites
* * *
Le blogue Les Analystes publie ce matin, sous la plume de Ian Sénéchal, un excellent texte sur la liberté d'expression au Québec.
Encore un sujet dont personne d'autre ne parle.
http://lesanalystes.wordpress.com/2010/02/10/le-quebec-et-la-liberte-dexpression/#more-950
À lire.
;-D
Le blogue Les Analystes publie ce matin, sous la plume de Ian Sénéchal, un excellent texte sur la liberté d'expression au Québec.
Encore un sujet dont personne d'autre ne parle.
http://lesanalystes.wordpress.com/2010/02/10/le-quebec-et-la-liberte-dexpression/#more-950
À lire.
;-D
mardi, février 09, 2010
Wo! Wo! Wo! Ma petite Julie
* * *
Allez tout le monde, on sort son petit calepin et on note: un délégué du Burkina Faso a fait tout le voyage jusqu'à Québec, en plein hiver, pour rencontrer Julie Boulet. Essayons d'imaginer ce qu'il va raconter à ses amis au lendemain de cette mémorable rencontre.
Congrès de la viabilité hivernale : Le Burkina Faso et la neige
Karine Gagnon
LE JOURNAL DE QUÉBEC
09/02/2010
Des participants de 55 pays sont réunis à Québec pour le Congrès international de la viabilité hivernale, dont une délégation du Burkina Faso, qui n’a jamais reçu ne serait-ce qu’un seul flocon de neige.
« Nous n’avons pas de neige, mais nous avons des inondations et les conséquences sont les mêmes », a expliqué Ousmane Tiendrebeogo, ingénieur civil d’une firme privée dans ce pays africain.
« Ce congrès pose le problème de la viabilité, même dans notre pays, où nous avons des problèmes avec les pluies diluviennes. Nous venons ici pour apprendre l’expérience du Canada et du reste du monde par rapport à comment prévenir, gérer et surmonter ces difficultés pour que la fluidité dans la circulation soit maintenue », a précisé Kaboré Seydou, ministre des Infrastructures et du Désenclavement du Burkina Faso.
Un fonctionnaire du ministère des Relations internationales du Québec les accompagne. M. Seydou a pu rencontrer la ministre des Transports, Julie Boulet, et la présidente de l’Association mondiale de la route. Il est accompagné d’un ingénieur civil d’une firme privée.
http://lejournaldequebec.canoe.ca/journaldequebec/actualites/regional/archives/2010/02/20100209-222327.html
;-D
CAL... de TAB... d'HOS... de CRI... de SAINT-CIB...
* * *
Des prisonniers libérés par erreur
Mise à jour le mardi 9 février 2010
Des documents du ministère de la Sécurité publique du Québec, obtenus par Radio-Canada en vertu de la Loi sur l'accès à l'information, révèlent que 34 prisonniers ont été remis en liberté par erreur en 2009.
Plusieurs renseignements, notamment les noms des détenus, les numéros des causes ainsi que les dates d'arrestation, ont toutefois été retirés des documents donnés à la presse, afin de protéger l'identité de ces détenus.
Un exemple : le 25 août dernier, une détenue du centre de détention de Québec a été remise en liberté. Pourtant, cette dernière n'aurait jamais dû être relâchée, puisque d'autres accusations, pour lesquelles elle aurait dû rester derrière les barreaux, avaient été portées contre elle.
L'erreur a été constatée en moins de 5 minutes, mais il était déjà trop tard. Cette dernière ne se trouvait plus dans le périmètre de la prison et les recherches de la police dans le secteur n'ont pas permis de la retrouver.
En novembre, le personnel de la prison de Québec a libéré un détenu qui aurait plutôt dû être confié à un intervenant. La Sûreté du Québec a finalement arrêté l'individu après qu'il eut communiqué avec sa victime, en dépit d'une interdiction de le faire. Dans le rapport d'événement de la prison, le directeur note : « Monsieur ayant dû être réincarcéré à l'établissement de détention de Québec, c'est à ce moment que la libération par erreur a été constatée ». C'est donc dire que, jusque-là, les autorités judiciaires n'avaient pas pris conscience de leur erreur.
C'est toutefois au centre de détention de Saint-Jérôme que les détenus ont eu le plus de chance. Au total, huit d'entre eux ont été libérés par erreur. En février 2009, par exemple, le personnel a relâché trop tôt un homme condamné pour avoir eu des contacts sexuels avec un mineur.
Lorsqu'un prisonnier est ainsi libéré, les centres de détention comptent sur la collaboration du détenu en tentant de communiquer avec lui pour qu'il revienne. Pourtant, dans la plupart des cas, ces derniers ne rappellent pas les agents. Les autorités n'ont alors d'autres choix que de lancer un mandat d'arrestation.
Un reportage de Yannick Bergeron
http://www.radio-canada.ca/regions/Quebec/2010/02/09/008-prisonniers_liberes.shtml
Des prisonniers libérés par erreur
Mise à jour le mardi 9 février 2010
Des documents du ministère de la Sécurité publique du Québec, obtenus par Radio-Canada en vertu de la Loi sur l'accès à l'information, révèlent que 34 prisonniers ont été remis en liberté par erreur en 2009.
Plusieurs renseignements, notamment les noms des détenus, les numéros des causes ainsi que les dates d'arrestation, ont toutefois été retirés des documents donnés à la presse, afin de protéger l'identité de ces détenus.
Un exemple : le 25 août dernier, une détenue du centre de détention de Québec a été remise en liberté. Pourtant, cette dernière n'aurait jamais dû être relâchée, puisque d'autres accusations, pour lesquelles elle aurait dû rester derrière les barreaux, avaient été portées contre elle.
L'erreur a été constatée en moins de 5 minutes, mais il était déjà trop tard. Cette dernière ne se trouvait plus dans le périmètre de la prison et les recherches de la police dans le secteur n'ont pas permis de la retrouver.
En novembre, le personnel de la prison de Québec a libéré un détenu qui aurait plutôt dû être confié à un intervenant. La Sûreté du Québec a finalement arrêté l'individu après qu'il eut communiqué avec sa victime, en dépit d'une interdiction de le faire. Dans le rapport d'événement de la prison, le directeur note : « Monsieur ayant dû être réincarcéré à l'établissement de détention de Québec, c'est à ce moment que la libération par erreur a été constatée ». C'est donc dire que, jusque-là, les autorités judiciaires n'avaient pas pris conscience de leur erreur.
C'est toutefois au centre de détention de Saint-Jérôme que les détenus ont eu le plus de chance. Au total, huit d'entre eux ont été libérés par erreur. En février 2009, par exemple, le personnel a relâché trop tôt un homme condamné pour avoir eu des contacts sexuels avec un mineur.
Lorsqu'un prisonnier est ainsi libéré, les centres de détention comptent sur la collaboration du détenu en tentant de communiquer avec lui pour qu'il revienne. Pourtant, dans la plupart des cas, ces derniers ne rappellent pas les agents. Les autorités n'ont alors d'autres choix que de lancer un mandat d'arrestation.
Un reportage de Yannick Bergeron
http://www.radio-canada.ca/regions/Quebec/2010/02/09/008-prisonniers_liberes.shtml
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