+ + +
Les Monique se suivent et ne se ressemblent pas, mais les Monique et les Julie, c'est le même combat.
Dans un récent papier, la bloguiste Joanne Marcotte nous référait à une entrevue de Paul Arcand avec la Présidente du Conseil du trésor, madame Monique Gagnon-Tremblay.
http://jomarcotte.wordpress.com/2010/05/03/les-monique-se-suivent-et-ne-se-ressemblent-pas/
Dans le cadre de cet échange loufoque, madame Gagnon-Tremblay tentait lamentablement d'expliquer le budget Bachand en avançant une chose, son contraire, et l'hypoténuse de son contraire.
«De toute évidence, lors de l’entrevue avec M. Arcand, Madame Gagnon-Tremblay avait des “lignes” à livrer: “Le gouvernement va faire le ménage dans sa propre cour”, “Nous faisons un effort de 62%”, “Cette année, nous devons couper 1,2 milliard $”, alors que nous savons pertinemment qu’il ne s’agit pas de coupes réelles.
Elle a aussi énoncé des absurdités, sinon des faussetés: “Nous allons couper 62% de 60 milliards $”, “Nous réduisons le budget de la santé”, “Nous gelons la masse salariale globale”.
À la fin, Madame finira par dire qu’elle diminue la croissance des dépenses, mais grands dieux, comme cela a été pénible!»
Tordant. On se consolait cependant en se disant que seule madame Gagnon-Tremblay pouvait ainsi s'enfarger dans les lettres de l'alphabet.
Mais non. Il semble qu'elles viennent par paires, nos finalistes de Charabia Académie.
Dans le Journal de Québec de ce samedi 8 mai, dans son excellente chronique "Les intrigues du Parlement", le journaliste Taïeb Moalla nous présente un délicieux verbatim du point de presse de la ministre des Transports, Julie Boulet, plus tôt cette semaine.
Si vous vous êtes bidonnés des étranges explications de madame Gagnon-Tremblay, vous allez vous dévisser les zygomates à la lecture du discours de madame Boulet. Je cède la plume à monsieur Moalla :
« Voici des extraits plutôt alambiqués d’un point de presse que Julie Boulet, ministre des Transports, a donné cette semaine. Elle a juré que les vérifications du Directeur général des élections (DGE) dans sa circonscription n’ont rien donné et que le financement se faisait dans les règles de l’art. « Alors, écoutez, j’ai appris, tout comme vous, là, parce que je l’ai appris par les médias, que le Directeur général des élections ouvrira une enquête suite... suite à... voyons!, à l’examen qu’il est venu faire, là, du financement dans le comté de Laviolette (…). Je ne le sais pas, je vous donne... Je ne sais pas. Il faudrait poser la question au DGE. Je ne le sais pas. Je... Ils ne m’ont pas parlée. Je ne peux pas vous dire c’est quoi, ça porte sur quoi, sur quel sujet, quelle est la nature. Je n’en ai aucune espèce d’idée. Ils ne m’ont tout simplement pas parlée. Je... je ne sais pas (…) C’est une prétention qui n’est pas correcte de faire le lien entre quelque chose qu’on ne sait pas puis moi. »
Avouez que ça décoiffe!
Avis à Gilbert Rozon, on a à Québec un duo d'humoristes qui s'ignore. Signez-leur un contrat, et envoyez-les en tournée mondiale. La planète a besoin de savoir!
;-D
vendredi, mai 07, 2010
Vous-vous absteniez? Eh bien! Payez, maintenant.
+ + +
Éric Duhaime - 7 mai 2010
Je lance un appel aux 700,000 Québécois qui sont restés chez-eux en décembre 2008. Votre paresse d’électeur contribuait à donner un gouvernement libéral majoritaire, avec un Jean Charest qui a les deux mains sur le volant. Comment vous vous sentez ce matin? Avez-vous des regrets? Ou êtes-vous fiers de voir le Québec couler en espérant que plus vite on touchera le fonds du baril et plus vite une majorité réclamera les réformes qui s’imposent?
http://blogues.canoe.ca/ericduhaime/politique-partisane/plq/700000-regrets/comment-page-1/#comment-2181
;-D
Une excellente obsservation d'Éric Duhaime sur son blogue. C'est effectivement renversant! Un triste jour de décembre, près de 3/4 de million de québécois ont renoncé à leur droit de chialer. Le jour du scrutin, ils ont cru qu’en s’abstenant, ils allaient punir un parti qui les avait déçu. «Who’s sorry now?», comme dit la chanson. Comment vous voyez-vous dans le miroir, le matin? Que dites-vous à vos enfants? Il était de votre devoir de vous exprimer. Vous avez préféré vous cacher derrière un silence coupable. «Vous-vous absteniez?» demanda la fourmi. «Eh bien! Payez, maintenant».
DUHAIME EN DROITE LIGNE
700,000 REGRETS?
Notre système parlementaire ne permet pas d’enclencher un processus de destitution contre Jean Charest comme ce pourrait être le cas avec le Président aux États-Unis. Nous sommes collectivement pris avec Charest pendant encore 3 ans et demi. Remarquez que si on devait le remplacer par Pauline Marois et le PQ, je suis loin d’être convaincu qu’on changerait pour mieux. Ça laisse donc 3 ans à d’autres pour se restructurer, rebâtir leur crédibilité et préparer un programme électoral pertinent. Laissez vos égos de côté les boys, le Québec a besoin de vous! Les 700,000 absents, qu’est-ce que ça va prendre pour vous faire retourner aux urnes?
http://blogues.canoe.ca/ericduhaime/politique-partisane/plq/700000-regrets/comment-page-1/#comment-2181
;-D
mercredi, mai 05, 2010
«Qui dit vrai?» comme le quiz!
+ + +
D'une part, en décembre dernier, le ministre délégué aux Transports, Norman MacMillan, déclarait : « Depuis que je suis ministre, c'est 100 000 $ par année [que je dois amasser]. C'est moi qui s'occupe de ça. C'est moi qui fais les appels. C'est mon bureau qui s'occupe de ça. J'ai toujours fait ça de même », avait révélé M. MacMillan. Cette affirmation fut confirmée le lendemain par un porte-parole du parti libéral du Québec. «Chaque ministre du gouvernement Charest doit bel et bien amasser 100 000 $ par année pour le Parti libéral du Québec (PLQ).»
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2009/12/10/004-plq-financement-ministre.shtml
http://www.ruefrontenac.com/nouvelles-generales/politiqueprovinciale/22126-directeur-general-elections-enquete-julie-boulet-financement-politique
Alors, qui dit vrai? MacMillan et le PLQ? Où la ministre Boulet? A-t-elle une exemption spéciale? Ça me surprendrait.
Non, ça ne marche pas, cette histoire-là.
Que celui ou celle «qui dit vrai» lève la main!
;-D
Vous vous souvenez du quiz «Qui dit vrai?». J'aimerais ressusciter ce quiz, et y inviter Julie Boulet et Norm MacMillan.
Parce que manifestement, il y en a un des deux qui a une conception bien personnelle de la vérité.D'une part, en décembre dernier, le ministre délégué aux Transports, Norman MacMillan, déclarait : « Depuis que je suis ministre, c'est 100 000 $ par année [que je dois amasser]. C'est moi qui s'occupe de ça. C'est moi qui fais les appels. C'est mon bureau qui s'occupe de ça. J'ai toujours fait ça de même », avait révélé M. MacMillan. Cette affirmation fut confirmée le lendemain par un porte-parole du parti libéral du Québec. «Chaque ministre du gouvernement Charest doit bel et bien amasser 100 000 $ par année pour le Parti libéral du Québec (PLQ).»
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2009/12/10/004-plq-financement-ministre.shtml
Pourtant, aujourd'hui, la ministre des Transports Julie Boulet y va d'une déclaration qui contredit cette affirmation. En point de presse, suite à l'annonce du bureau du DGE à l'effet qu'une enquête avait été ouverte concernant le financement de madame Boulet, elle nie avoir jamais fait du financement. On peut lire sur Rue Frontenac:
«En point de presse, la ministre Boulet a juré n’avoir aucune idée de ce que peut avoir trouvé le DGE, puisqu’elle n’a, dit-elle, jamais effectué elle-même de financement politique et qu'elle ne sollicite jamais personne.»
http://www.ruefrontenac.com/nouvelles-generales/politiqueprovinciale/22126-directeur-general-elections-enquete-julie-boulet-financement-politique
Non, ça ne marche pas, cette histoire-là.
Que celui ou celle «qui dit vrai» lève la main!
;-D
vendredi, avril 30, 2010
Get a haircut, and get a real job!
+ + +
GET A HAIRCUT AND GET A REAL JOB!
C'est pas au icitte qu'on leur dirait:
GET A HAIRCUT AND GET A REAL JOB!
http://www.youtube.com/watch?v=QOCDoKsXjP0
Des prisonniers formés pour nettoyer la marée noire
Agence France-Presse
Nouvelle-Orléans
Publié le 30 avril 2010
Les autorités locales de Louisiane confrontées à une marée noire qui pourrait être sans précédent aux Etats-Unis, ont décidé d'enrôler les prisonniers pour nettoyer les côtes, a annoncé vendredi le gouverneur de l'Etat, Bobby Jindal.
L'administration qui gère les prisons (Department of Corrections) collabore avec l'agence de la faune et des pêches (Department of Wildlife and Fisheries, DWF) de l'Etat «pour former des détenus au nettoyage du pétrole afin qu'ils puissent aider les agences fédérales» qui gèrent la situation, a dit le gouverneur au cours d'un point de presse à Robert (Louisiane).
De forts vents de sud-est rabattaient vendredi une partie de la nappe de pétrole échappée de la plateforme Deepwater Horizon, qui a sombré le 22 avril, vers les zones humides côtières de Louisiane, et les responsables de l'administration américaine et de la société britannique BP, qui exploitait la plateforme, travaillaient sans relâche pour tenter d'éviter le pire.
L'agence de la faune et de pêches forme également des cadres de la Garde nationale, composée de réservistes de l'armée appelés à intervenir dans des situations d'urgence, pour qu'ils puissent à leur tour former les autres membres de la Garde nationale, a ajouté M. Jindal.
Avec 800 000 litres de pétrole s'échappant chaque jour du puits foré sous la plateforme qui a sombré le 22 avril, la catastrophe pourrait dépasser en ampleur celle de l'Exxon Valdez, la pire de l'histoire américaine, en 1989 au large de l'Alaska.
http://www.cyberpresse.ca/ international/etats-unis/ maree-noire-aux-etats-unis/ 201004/30/01-4276026-des- prisonniers-formes-pour- nettoyer-la-maree-noire.php? utm_categorieinterne= trafficdrivers&utm_ contenuinterne=cyberpresse_B4_ manchettes_231_accueil_POS4
;-D
mercredi, avril 28, 2010
AU MTQ, C'EST TOUJOURS SIMPLE
+ + +
«Quelques semaines, voir quelques mois»
Turcot: des travaux de longue durée nécessaires
Jean-Louis Fortin
28/04/2010
Les travaux d'urgence que le ministère des Transports du Québec (MTQ) devra effectuer sur l'échangeur Turcot entraîneront des entraves à la circulation de longue durée qui se poursuivront au moins jusqu’à l’été, a-t-on appris mercredi.
Réal Grégoire, porte-parole du MTQ, a indiqué à 24H que la circulation sera perturbée sur la bretelle pour l'autoroute 15 sud pendant « quelques semaines, voire quelques mois ».
http://www.24hmontreal.canoe.ca/24hmontreal/actualites/archives/2010/04/20100428-143108.html
;-D
Au ministère des Transports, c'est toujours simple:
Au cours des prochains mois, on va refaire l'échangeur Turcot, puis on va le défaire, et finalement, on va le re-refaire.
«Quelques semaines, voir quelques mois»
Turcot: des travaux de longue durée nécessaires
Jean-Louis Fortin
28/04/2010
Les travaux d'urgence que le ministère des Transports du Québec (MTQ) devra effectuer sur l'échangeur Turcot entraîneront des entraves à la circulation de longue durée qui se poursuivront au moins jusqu’à l’été, a-t-on appris mercredi.
Réal Grégoire, porte-parole du MTQ, a indiqué à 24H que la circulation sera perturbée sur la bretelle pour l'autoroute 15 sud pendant « quelques semaines, voire quelques mois ».
http://www.24hmontreal.canoe.ca/24hmontreal/actualites/archives/2010/04/20100428-143108.html
;-D
LE COUP DE GRÂCE OU LE CHANT DU CYGNE?
+ + +
Tomassi refuse de dire si sa compagnie a construit des garderies
Jocelyne Richer
La Presse Canadienne
Québec
Publié le 28 avril 2010
Le ministre de la Famille, Tony Tomassi, a refusé mercredi de dire si sa compagnie, Genco, a obtenu des contrats de son ministère pour construire ou rénover des garderies subventionnées.
Sur le gril pendant plus d'une heure, lors de l'étude des crédits de son ministère, le ministre Tomassi a dit qu'il n'avait pas cette information.
Sans relâche, à maintes reprises, le député péquiste de Gouin, Nicolas Girard, est revenu à la charge pour lui poser mot pour mot la même question: «Est-ce que le Groupe Genco ou une entreprise apparentée qui appartient à la famille du ministre a réalisé des travaux de construction ou de rénovation de garderies?»
Malgré l'insistance des questions de l'opposition, M. Tomassi est resté de marbre.
«Le ministère ne collige pas cette information parce qu'elle est d'intérêt privé», a-t-il dit et répété aussi souvent que nécessaire.
Il n'a jamais soutenu que Genco n'était pas lié au secteur des garderies.
De son côté, le député Girard n'a jamais affirmé que c'était le cas non plus.
Quand il est devenu membre du conseil des ministres, M. Tomassi a dû constituer une fiducie sans droit de regard, pour prendre ses distances de l'entreprise familiale.
Le registre des entreprises indique que la famille Tomassi possède trois entreprises: le Groupe Genco, dirigé par son père, Donato; Genco Construction, présidé par son frère Dino; et le Groupe Immobiliare-Genco, dont le principal actionnaire est Tony, le président, Donato, et le vice-président, Dino.
Le vent de scandale potentiel qui soufflait dans la salle où on examinait les crédits du ministère de la Famille, mercredi, a visiblement fortement contrarié les députés libéraux qui entouraient le ministre Tomassi et n'ont pas tardé à venir à sa rescousse.
Le whip en chef du gouvernement, Pierre Moreau, a exhorté le député de Gouin à cesser de «lancer de la bouette».
Il s'est aussi interrogé sur la pertinence des questions, dans le contexte de l'étude des crédits du ministère.
De passage en Outaouais, le premier ministre Jean Charest a quant à lui renouvelé sa confiance au ministre Tomassi.
Durant l'étude des crédits, le député Girard a aussi demandé au ministre s'il était vrai que sa directrice de cabinet, l'ex-députée Sarah Perreault, avait procédé personnellement à la sélection finale des places, lors de l'appel d'offres de 2008.
Il n'a pas obtenu de réponse.
Les questions soulevées par le député péquiste surviennent quelques jours après l'annonce, par le ministre, d'une série de correctifs à l'encadrement des services de garde, une opération visant justement à mettre un terme à toute une série d'allégations de favoritisme.
Mais la controverse, au lieu de cesser, n'a fait que s'amplifier.
Mercredi matin, M. Tomassi a dû tenter de se défendre, une fois de plus, en Chambre, à la suite de nouvelles allégations de copinage impliquant un entrepreneur en construction, qui est un de ses amis et contributeur au Parti libéral du Québec (PLQ), Joe Borsellino, propriétaire de Garnier Construction.
Le contrat visait une garderie dirigée par Josephine et Loredana Primiani, qui siégeaient en 2006 à l'exécutif de l'association libérale de Lafontaine, la circonscription du ministre Tomassi.
Comme si cela ne suffisait pas, le vérificateur général, Renaud Lachance, a mis son grain de sel, pour dire qu'il allait effectuer des vérifications préliminaires pour voir s'il fallait fouiller davantage dans les façons de faire du ministère.
En conférence de presse sur un autre sujet, M. Lachance a dit qu'il avait expédié une lettre au ministre Tomassi au cours des dernières semaines, pour le prévenir qu'il avait l'intention d'aller voir ce qui se passait dans la gestion des services de garde.
«La première raison, c'est que c'est un ministère au budget important, plus de deux milliards $, et ça fait plus de 10 ans qu'on n'a pas conduit de vérification dans leur ministère», a-t-il dit.
M. Lachance a dit que son intervention n'était pas reliée à la série d'allégations des derniers mois.
Quoi qu'il en soit, depuis des mois, l'opposition péquiste réclame une enquête en bonne et due forme du vérificateur général sur de possibles liens entre l'attribution de places et le financement du PLQ.
De plus, aux demandes répétées de démission de l'opposition péquiste s'est ajoutée la veille celle de l'Association des garderies privées (AGPQ).
«On a politisé le réseau», a dénoncé mercredi le président de l'AGPQ, Sylvain Lévesque, en jugeant que le ministre avait perdu toute crédibilité.
Sans aller aussi loin, l'autre grand regroupement de services de garde, l'Association québécoise des Centres de la petite enfance (AQCPE) constate que quelque chose «ne tourne pas correctement» entre le ministre et le miilieu.
En entretien téléphonique, mercredi, le directeur général de l'association, Jean Robitaille, s'est réjoui de voir le vérificateur général mettre son nez dans les relations entre le ministère et le réseau des services de garde.
Selon lui, il faudrait faire toute la lumière sur le financement des garderies à but lucratif, parfois dirigées par des gens plus intéressés par le profit que le bien-être des enfants.
Lundi dernier, cédant aux pressions, le ministre annonçait qu'à l'avenir il ne se mêlerait plus du choix des promoteurs, au moment d'attribuer de nouvelles places, afin de dépolitiser le dossier.
Le choix sera fait en régions, par des comités.
Il a de plus resserré les règles de revente de permis de garderies privées, pour éviter la surenchère.
http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-quebecoise/201004/28/01-4275174-tomassi-refuse-de-dire-si-sa-compagnie-a-construit-des-garderies.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B4_manchettes_231_accueil_POS3
;-D
Tomassi refuse de dire si sa compagnie a construit des garderies
Jocelyne Richer
La Presse Canadienne
Québec
Publié le 28 avril 2010
Le ministre de la Famille, Tony Tomassi, a refusé mercredi de dire si sa compagnie, Genco, a obtenu des contrats de son ministère pour construire ou rénover des garderies subventionnées.
Sur le gril pendant plus d'une heure, lors de l'étude des crédits de son ministère, le ministre Tomassi a dit qu'il n'avait pas cette information.
Sans relâche, à maintes reprises, le député péquiste de Gouin, Nicolas Girard, est revenu à la charge pour lui poser mot pour mot la même question: «Est-ce que le Groupe Genco ou une entreprise apparentée qui appartient à la famille du ministre a réalisé des travaux de construction ou de rénovation de garderies?»
Malgré l'insistance des questions de l'opposition, M. Tomassi est resté de marbre.
«Le ministère ne collige pas cette information parce qu'elle est d'intérêt privé», a-t-il dit et répété aussi souvent que nécessaire.
Il n'a jamais soutenu que Genco n'était pas lié au secteur des garderies.
De son côté, le député Girard n'a jamais affirmé que c'était le cas non plus.
Quand il est devenu membre du conseil des ministres, M. Tomassi a dû constituer une fiducie sans droit de regard, pour prendre ses distances de l'entreprise familiale.
Le registre des entreprises indique que la famille Tomassi possède trois entreprises: le Groupe Genco, dirigé par son père, Donato; Genco Construction, présidé par son frère Dino; et le Groupe Immobiliare-Genco, dont le principal actionnaire est Tony, le président, Donato, et le vice-président, Dino.
Le vent de scandale potentiel qui soufflait dans la salle où on examinait les crédits du ministère de la Famille, mercredi, a visiblement fortement contrarié les députés libéraux qui entouraient le ministre Tomassi et n'ont pas tardé à venir à sa rescousse.
Le whip en chef du gouvernement, Pierre Moreau, a exhorté le député de Gouin à cesser de «lancer de la bouette».
Il s'est aussi interrogé sur la pertinence des questions, dans le contexte de l'étude des crédits du ministère.
De passage en Outaouais, le premier ministre Jean Charest a quant à lui renouvelé sa confiance au ministre Tomassi.
Durant l'étude des crédits, le député Girard a aussi demandé au ministre s'il était vrai que sa directrice de cabinet, l'ex-députée Sarah Perreault, avait procédé personnellement à la sélection finale des places, lors de l'appel d'offres de 2008.
Il n'a pas obtenu de réponse.
Les questions soulevées par le député péquiste surviennent quelques jours après l'annonce, par le ministre, d'une série de correctifs à l'encadrement des services de garde, une opération visant justement à mettre un terme à toute une série d'allégations de favoritisme.
Mais la controverse, au lieu de cesser, n'a fait que s'amplifier.
Mercredi matin, M. Tomassi a dû tenter de se défendre, une fois de plus, en Chambre, à la suite de nouvelles allégations de copinage impliquant un entrepreneur en construction, qui est un de ses amis et contributeur au Parti libéral du Québec (PLQ), Joe Borsellino, propriétaire de Garnier Construction.
Le contrat visait une garderie dirigée par Josephine et Loredana Primiani, qui siégeaient en 2006 à l'exécutif de l'association libérale de Lafontaine, la circonscription du ministre Tomassi.
Comme si cela ne suffisait pas, le vérificateur général, Renaud Lachance, a mis son grain de sel, pour dire qu'il allait effectuer des vérifications préliminaires pour voir s'il fallait fouiller davantage dans les façons de faire du ministère.
En conférence de presse sur un autre sujet, M. Lachance a dit qu'il avait expédié une lettre au ministre Tomassi au cours des dernières semaines, pour le prévenir qu'il avait l'intention d'aller voir ce qui se passait dans la gestion des services de garde.
«La première raison, c'est que c'est un ministère au budget important, plus de deux milliards $, et ça fait plus de 10 ans qu'on n'a pas conduit de vérification dans leur ministère», a-t-il dit.
M. Lachance a dit que son intervention n'était pas reliée à la série d'allégations des derniers mois.
Quoi qu'il en soit, depuis des mois, l'opposition péquiste réclame une enquête en bonne et due forme du vérificateur général sur de possibles liens entre l'attribution de places et le financement du PLQ.
De plus, aux demandes répétées de démission de l'opposition péquiste s'est ajoutée la veille celle de l'Association des garderies privées (AGPQ).
«On a politisé le réseau», a dénoncé mercredi le président de l'AGPQ, Sylvain Lévesque, en jugeant que le ministre avait perdu toute crédibilité.
Sans aller aussi loin, l'autre grand regroupement de services de garde, l'Association québécoise des Centres de la petite enfance (AQCPE) constate que quelque chose «ne tourne pas correctement» entre le ministre et le miilieu.
En entretien téléphonique, mercredi, le directeur général de l'association, Jean Robitaille, s'est réjoui de voir le vérificateur général mettre son nez dans les relations entre le ministère et le réseau des services de garde.
Selon lui, il faudrait faire toute la lumière sur le financement des garderies à but lucratif, parfois dirigées par des gens plus intéressés par le profit que le bien-être des enfants.
Lundi dernier, cédant aux pressions, le ministre annonçait qu'à l'avenir il ne se mêlerait plus du choix des promoteurs, au moment d'attribuer de nouvelles places, afin de dépolitiser le dossier.
Le choix sera fait en régions, par des comités.
Il a de plus resserré les règles de revente de permis de garderies privées, pour éviter la surenchère.
http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-quebecoise/201004/28/01-4275174-tomassi-refuse-de-dire-si-sa-compagnie-a-construit-des-garderies.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B4_manchettes_231_accueil_POS3
;-D
dimanche, avril 25, 2010
Ma tante Aline, c'est un autobus scolaire
+ + +
«Le Conseil des ministres se réunit pour réduire les dépenses»
http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/politique/201004/24/01-4273998-le-gouvernement-charest-pourrait-reduire-encore-plus-ses-depenses.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_vous_suggere_4274000_article_POS1
En sept ans, ils n'ont pas trouvé le moyen de couper une cenne noire, et en une seule journée, ils vont tout régler?
;-D
«Le Conseil des ministres se réunit pour réduire les dépenses»
http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/politique/201004/24/01-4273998-le-gouvernement-charest-pourrait-reduire-encore-plus-ses-depenses.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_vous_suggere_4274000_article_POS1
En sept ans, ils n'ont pas trouvé le moyen de couper une cenne noire, et en une seule journée, ils vont tout régler?
Ben oui. Pis ma tante Aline, c'est un autobus scolaire.
;-D
vendredi, avril 23, 2010
DAN AYKROYD comme prochain Gouverneur Général
+ + +
DAN AYKROYD comme prochain Gouverneur Général
DAN AYKROYD comme prochain Gouverneur Général
James T. Kirk / William Shatner est dépassé. Tant qu'à aller chercher un canadien à Hollywood pour remplacer Mme Jean, allons chercher Dan Aykroyd, un Blues Brother. Sa mère, Lorraine Gougeon, est canadienne française, et je l'ai entendu sacrer en québécois aussi bien que le faisait Michel Chartrand. Me semble que les sorties publiques du GG en habit noir, chapeau noir et lunettes noires, ça ferait de l'effet!
;-D
jeudi, avril 22, 2010
Oh! Wonderful Québec!
+ + +
http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/287407/six-ouvriers-mexicains-ont-gain-de-cause-les-travailleurs-saisonniers-ont-le-droit-de-se-syndiquer
;-D
Les travailleurs mexicains vont débarquer au Québec, ils vont monter leurs tentes, et avant même d'avoir ramassé un seul radis, ils vont sortir les pancartes pour demander de meilleures conditions et de meilleurs salaires!
http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/287407/six-ouvriers-mexicains-ont-gain-de-cause-les-travailleurs-saisonniers-ont-le-droit-de-se-syndiquer
;-D
samedi, avril 17, 2010
dimanche, avril 11, 2010
Québec, ma ville propre! Québec, ma propre ville!!
+ + +
;-D
Il fallait être dans les rues de Québec, cet après-midi, pour voir le visage ébahi des touristes et des visiteurs qui regardaient défiler devant eux des dizaines de milliers de québécois brandissant balais, plumeaux et vadrouilles.
Finallement, on n'a jamais eu besoin de Clotaire Rapaille.
Le code de Québec on l'a, et on l'a toujours eu:
QUÉBEC, MA VILLE PROPRE! QUÉBEC, MA PROPRE VILLE!
(Et le ménage ne fait que commencer, monsieur Charest!)
;-D
jeudi, avril 08, 2010
La-la-la-la-la... la-la-la...la-la-la
+ + +
«La finalité c'est d'être heureux comme peuple»
http://www.youtube.com/watch?v=2Z4m4lnjxkY
Ce gars est à la chanson ce que Raymond Bachand est aux finances publiques.
;-D
«La finalité c'est d'être heureux comme peuple»
http://www.youtube.com/watch?v=2Z4m4lnjxkY
Ce gars est à la chanson ce que Raymond Bachand est aux finances publiques.
;-D
J'y serai. Fièrement!
+ + +
Dans le temps, on n'attendait pas que les syndicats nous fournissent des autobus pour montrer notre mécontentement.
Dans le temps, on n’attendait pas que des organisations intéressées nous fournissent des pancartes pour aller protester contre les abus de nos dirigeants.
Dans le temps, on n'avait pas besoin de chef de file charismatique, ou médiatique, pour mener la charge contre l'insolence d'un gouvernement qui s'était fait élire sur une plateforme mensongère.
Non, dans le temps, quand on en avait assez des magouilles et des entourloupettes, on se levait, spontanément, à l'unisson, et on marchait. Tous, et de plus en plus nombreux.
Dans le temps, nous étions des milliers d'étudiants qui avaient participé à la grande marche du Saguenay, alors que, de nulle part, et voulant protester contre les piètre conditions dans les institutions d'enseignement de l'époque, l'idée nous était venue de partir de l'école Dominique-Racine, en haut, à Chicoutimi, de marcher jusque de l'autre côté de la rivière, à la polyvalente Charles-Gravel, en haut, à Chicoutimi-Nord, pour finalement revenir occuper le centre Georges-Vézina. Tout au long de la marche, les autres écoles s'étaient vidées des étudiants qui choisissaient de se joindre à nous, et on a finalement manqué de place pour entrer tout le monde dans l'aréna local.
On était nombreux, on était calmes, mais notre voix s'est fait entendre!
Avec personne d'officiel pour parler pour nous, ou pour tout organiser. Au contraire, au retour en classes, ce sont les professeurs qui ont identifiés quelques-uns d'entre nous, et qui ont insisté pour nous faire expulser de l'école. Ils ont naturellement eus gain de cause.
Ça fait 40 ans, déjà, et depuis, je me suis toujours demandé où était l'Homme de la Rue quand venait le temps d'exprimer notre mécontentement envers une classe dirigeante qui nous manque quotidiennement de respect.
Lors des manifestations «organisées», patentées, dirais-je, on voit toujours le même monde, débarquant des mêmes autobus, avec les mêmes pancartes, chantonnant les mêmes slogans.
Jusqu'à cette semaine.
Cette semaine, je suis fier.
Cette semaine, l'Homme de la Rue a décidé de se lever. Et de se regrouper. Et de marcher. Et de parler.
Il a décidé d'aller clamer haut et fort que le règne de l'arrogance doit prendre fin.
Ça aura lieu dimanche, le 11 avril, à 11 heures du matin, sur les Plaines d'Abraham, devant le Musée des Beaux-Arts.
Et j'y serai.
Fièrement.
Comme dans le temps.
;-D
mardi, avril 06, 2010
Avoir raison de temps en temps, maudit que ça fait du bien!
+ + +
L'été dernier, le 22 août plus précisément, ma lettre concernant les folies du récyclage était publiée dans le Devoir.
J'y prédisais le retour des sacs en plastiques.
La nécessité est la mère de l'invention :
http://www.ledevoir.com/2009/08/22/263741.html
Aujourd'hui, force est de constater qu'à ce moment, je renouvelais ma license ce prophète.
En effet, en ce mardi, 6 avril 2010, on retrouve sur le site de Cyberpresse cet article qui confirme que j'avais vu juste:
Le Plateau remplace le bac vert par les sacs de plastique :
http://www.cyberpresse.ca/environnement/201004/06/01-4267807-le-plateau-remplace-le-bac-vert-par-les-sacs-de-plastique.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B4_manchettes_231_accueil_POS2
Avoir raison de temps en temps, maudit que ça fait du bien!
;-D
L'été dernier, le 22 août plus précisément, ma lettre concernant les folies du récyclage était publiée dans le Devoir.
J'y prédisais le retour des sacs en plastiques.
La nécessité est la mère de l'invention :
http://www.ledevoir.com/2009/08/22/263741.html
Aujourd'hui, force est de constater qu'à ce moment, je renouvelais ma license ce prophète.
En effet, en ce mardi, 6 avril 2010, on retrouve sur le site de Cyberpresse cet article qui confirme que j'avais vu juste:
Le Plateau remplace le bac vert par les sacs de plastique :
http://www.cyberpresse.ca/environnement/201004/06/01-4267807-le-plateau-remplace-le-bac-vert-par-les-sacs-de-plastique.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B4_manchettes_231_accueil_POS2
Avoir raison de temps en temps, maudit que ça fait du bien!
;-D
dimanche, avril 04, 2010
Félicitations pour votre beau programme, M. le Député
+ + +
;-D
À quand un mouvement populaire pour envoyer paître nos politiciens qui défendent ce budget à chaque fois qu'ils vont à la rencontre du public?
Taboire, on est tous en maudit, et on court quand même après eux pour se faire prendre en photos avec! Allez comprendre!
Taboire, on est tous en maudit, et on court quand même après eux pour se faire prendre en photos avec! Allez comprendre!
;-D
vendredi, avril 02, 2010
Arsène Charest (air connu)
* * *
http://www.youtube.com/watch?v=YtUKtcz8BRk
(Vous dansiez? He bien, chantez, maintenant ?!?!)
;-D
Arsène Charest ...
Chapeau à l'idéateur inconnu. http://www.youtube.com/watch?v=YtUKtcz8BRk
(Vous dansiez? He bien, chantez, maintenant ?!?!)
;-D
jeudi, avril 01, 2010
Attachez vos tuques avec de la broche!
+ + +
Formations nouveau genre : Des alpinistes à Revenu Québec
Mise à jour : 01/04/2010
Après les thérapies par le silence et le yoga sur les heures de travail, voilà qu’on apprend que Revenu Québec offre des formations à ses cadres qui ont de quoi surprendre. Et qui coûtent des milliers de dollars.
Michel Jean de l’émission JE a découvert que Revenu Québec a fait appel à un alpiniste motivateur qui enseigne «La performance par le plaisir». Une formation qui a coûté 7000$ en 2007.
TVA Nouvelles a découvert plusieurs autres contrats du genre. Par exemple : un autre alpiniste a reçu plus de 30 000 $ pour des conférences multimédias sur l’importance de travailler ensemble.
Revenu Québec a injecté de l'argent dans plusieurs autres contrats lucratifs du genre. Plus de 11,500 $ pour une conférence en 2008 du docteur Serge Marquis intitulée «Piloter et positiver les émotions en milieu de travail». Pour 2007-2008: 13 000 $ ont été dépensés pour des services de coachs de vie au travail, près de 10 000 $ pour une formation qui aide les cadres à se préparer à d'éventuels concours de postes. Et la liste se poursuit: 727 $ pour permettre à un gestionnaire de participer au Salon international du design intérieur de Montréal et près de 1000 $ pour une formation sur la pensée parallèle: «Penser mieux avec les six chapeaux d'Edward de Bono».
De petites et de grosses dépenses qui s'additionnent et qui, en ces temps économiques difficiles, forment au bout du compte une facture salée pour les contribuables québécois.
Le ministre du Revenu, Robert Dutil, refuse de commenter, mais le ministère défend ses choix. «Les libellés, les titres, si on s'arrête uniquement à ces éléments-là, peuvent a priori sembler inopportuns en matière de développement de compétence. Par contre, ce qui est important, c'est de se référer au contenu», affirme Irène Turcotte de Revenu Québec.
(TVA Nouvelles)
http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/national/archives/2010/04/20100401-201549.html
;-D
Formations nouveau genre : Des alpinistes à Revenu Québec
Mise à jour : 01/04/2010
Après les thérapies par le silence et le yoga sur les heures de travail, voilà qu’on apprend que Revenu Québec offre des formations à ses cadres qui ont de quoi surprendre. Et qui coûtent des milliers de dollars.
Michel Jean de l’émission JE a découvert que Revenu Québec a fait appel à un alpiniste motivateur qui enseigne «La performance par le plaisir». Une formation qui a coûté 7000$ en 2007.
TVA Nouvelles a découvert plusieurs autres contrats du genre. Par exemple : un autre alpiniste a reçu plus de 30 000 $ pour des conférences multimédias sur l’importance de travailler ensemble.
Revenu Québec a injecté de l'argent dans plusieurs autres contrats lucratifs du genre. Plus de 11,500 $ pour une conférence en 2008 du docteur Serge Marquis intitulée «Piloter et positiver les émotions en milieu de travail». Pour 2007-2008: 13 000 $ ont été dépensés pour des services de coachs de vie au travail, près de 10 000 $ pour une formation qui aide les cadres à se préparer à d'éventuels concours de postes. Et la liste se poursuit: 727 $ pour permettre à un gestionnaire de participer au Salon international du design intérieur de Montréal et près de 1000 $ pour une formation sur la pensée parallèle: «Penser mieux avec les six chapeaux d'Edward de Bono».
De petites et de grosses dépenses qui s'additionnent et qui, en ces temps économiques difficiles, forment au bout du compte une facture salée pour les contribuables québécois.
Le ministre du Revenu, Robert Dutil, refuse de commenter, mais le ministère défend ses choix. «Les libellés, les titres, si on s'arrête uniquement à ces éléments-là, peuvent a priori sembler inopportuns en matière de développement de compétence. Par contre, ce qui est important, c'est de se référer au contenu», affirme Irène Turcotte de Revenu Québec.
(TVA Nouvelles)
http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/national/archives/2010/04/20100401-201549.html
;-D
Is there a doctor in the room?
+ + +
Ce midi, alors qu'elle recevait le ministre Bolduc (une boîte de sardines, avec ça???), Anne-Marie Dusseault y est allée pour la carotide!!!
http://www.youtube.com/watch?v=5HAOIrET-Fw
Voici la fin de l'entrevue, telle que diffusée ce midi.
C'est un massacre!
Regardez Bolduc s'effoirer.
«Is there a doctor in the room?»
Les crocs dans la carotide, j'vous dit!
;-D
Ce midi, alors qu'elle recevait le ministre Bolduc (une boîte de sardines, avec ça???), Anne-Marie Dusseault y est allée pour la carotide!!!
http://www.youtube.com/watch?v=5HAOIrET-Fw
Voici la fin de l'entrevue, telle que diffusée ce midi.
C'est un massacre!
Regardez Bolduc s'effoirer.
«Is there a doctor in the room?»
Les crocs dans la carotide, j'vous dit!
;-D
Échangerais ministre contre boîte de sardines
+ + +
«Plus les gens seront malades et plus l'État pourra renflouer ses coffres» -- Yves Bolduc
LA PRESSE CANADIENNE
1er avril 2009
VILLE DE QUÉBEC - Grâce à la future "franchise santé", plus les gens seront malades et plus l'État pourra renflouer ses coffres pour financer le réseau de la santé.
Mais Québec n'a pas encore fixé le montant total qu'il veut recueillir grâce à cette forme de ticket modérateur, a assuré le ministre de la Santé, Yves Bolduc, en entrevue à La Presse Canadienne, jeudi.
Le ministre a tenu à prendre ses distances des prétentions de l'opposition péquiste, qui estime, à partir des documents remis lors du budget déposé mardi, que le gouvernement veut aller chercher un demi-milliard $ par année dans les poches des usagers du réseau, grâce à cette initiative.
Il a convenu, cependant, que pour assurer la nécessaire augmentation annuelle de 5 pour cent du budget du réseau de la santé, il fallait trouver 500 millions $ à compter de 2013.
Une partie de cette somme pourra provenir de la franchise santé, mais pas nécessairement, a dit le ministre Bolduc.
L'ampleur de la somme à trouver, placée dans la catégorie "autres contributions à identifier" dans les documents du ministère des Finances, a fait craindre le pire à l'opposition péquiste.
Le porte-parole en santé du PQ, le député Bernard Drainville, a demandé au ministre Bolduc, jeudi, en Chambre, pourquoi il tenait tant à taxer les malades.
En fait, dans son dernier budget, Québec s'est engagé à financer le réseau, à l'aide de deux nouvelles initiatives: une contribution santé et une franchise santé, soulevant aussitôt la controverse.
La contribution santé sera un montant fixe imposé aux contribuables (qui atteindra 200 $ par année par adulte à compter de 2012), tandis que le montant de la franchise santé variera selon le nombre de visites médicales effectuées par l'usager.
A elle seule, la contribution santé rapportera annuellement à l'État 945 millions $, à compter de 2013.
Mais Québec aura besoin, au total, de 1,4 milliard $ pour maintenir le niveau de service offert, d'où le trou de 500 millions $.
Nouvelles de ©La Presse Canadienne, 2010
http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/sante/201004/01/01-4266680-franchise-sante-bolduc-refuse-de-devoiler-les-chiffres.ph
;-D
(VOUS N'AVEZ PAS LA BERLUE, IL A VRAIMENT DIT ÇA!)
«Plus les gens seront malades et plus l'État pourra renflouer ses coffres» -- Yves Bolduc
LA PRESSE CANADIENNE
1er avril 2009
VILLE DE QUÉBEC - Grâce à la future "franchise santé", plus les gens seront malades et plus l'État pourra renflouer ses coffres pour financer le réseau de la santé.
Mais Québec n'a pas encore fixé le montant total qu'il veut recueillir grâce à cette forme de ticket modérateur, a assuré le ministre de la Santé, Yves Bolduc, en entrevue à La Presse Canadienne, jeudi.
Le ministre a tenu à prendre ses distances des prétentions de l'opposition péquiste, qui estime, à partir des documents remis lors du budget déposé mardi, que le gouvernement veut aller chercher un demi-milliard $ par année dans les poches des usagers du réseau, grâce à cette initiative.
Il a convenu, cependant, que pour assurer la nécessaire augmentation annuelle de 5 pour cent du budget du réseau de la santé, il fallait trouver 500 millions $ à compter de 2013.
Une partie de cette somme pourra provenir de la franchise santé, mais pas nécessairement, a dit le ministre Bolduc.
L'ampleur de la somme à trouver, placée dans la catégorie "autres contributions à identifier" dans les documents du ministère des Finances, a fait craindre le pire à l'opposition péquiste.
Le porte-parole en santé du PQ, le député Bernard Drainville, a demandé au ministre Bolduc, jeudi, en Chambre, pourquoi il tenait tant à taxer les malades.
En fait, dans son dernier budget, Québec s'est engagé à financer le réseau, à l'aide de deux nouvelles initiatives: une contribution santé et une franchise santé, soulevant aussitôt la controverse.
La contribution santé sera un montant fixe imposé aux contribuables (qui atteindra 200 $ par année par adulte à compter de 2012), tandis que le montant de la franchise santé variera selon le nombre de visites médicales effectuées par l'usager.
A elle seule, la contribution santé rapportera annuellement à l'État 945 millions $, à compter de 2013.
Mais Québec aura besoin, au total, de 1,4 milliard $ pour maintenir le niveau de service offert, d'où le trou de 500 millions $.
Nouvelles de ©La Presse Canadienne, 2010
http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/sante/201004/01/01-4266680-franchise-sante-bolduc-refuse-de-devoiler-les-chiffres.ph
;-D
mercredi, mars 31, 2010
«Contribuables! Unissons-nous! N'achetons plus que l'essentiel.» - Michel Hébert
+ + +
Ainsi donc, c'est dans nos poches que se trouvait la solution aux maux du modèle social-bureaucratique du Québec!
Original, ça, Monsieur Bachand.
Je ne crois pas une seconde que les compressions annoncées seront réalisées. Ça n'existe pas, la frugalité, dans le secteur public. On vous le démontrera à nouveau bientôt. L'aristocratie fonctionnariste jouit de conditions de vie incomparables grâce au taxage de la majorité des travailleurs, très majoritairement non syndiqués. On le sait, ne vous en faites pas. Faut pas nous prendre pour des cons parce que nous sommes des contribuables.
Anyway, j'ai pas envie de me la jouer triste, cette journée funéraire.
Déjà que je lutte contre la déprime de mon rapport d'impôt et que je dois rester calme pour des raisons de pression sanguine.
Je vais faire le plein aujourd'hui et je n'achèterai pas ici la canne à pêche dont je rêve depuis le début de l'année. En fait, je ne dépenserai plus. Zip, rien, nada, fini le superflu. Fini le luxe: au lieu de la Bleue, je prendrai de la Old Milwakee. Au lieu des chips bio, ce sera dorénavant des Doritos, comme dans le bus électoral de l'ADQ.
- Goûtez don' à nos cretons! Sont faites icitte, à Vanier. Des bons Tour Eiffel...
Je refusais toujours ces offres alléchantes de tartinades d'une étrange couleur mais maintenant, taxé de toutes parts et jusque dans les stationnements des parcs et des hôpitaux, je dirai oui, amenez-en des cretons! M'en fous de la couleur. Et s'ils goûtent la ferraille, tant pis.
Contribuables! Unissons-nous! N'achetons plus que l'essentiel.
Dommage pour les scouts, le FRAPRU, les cancéreux, les asthmatiques, les apprentis musiciens, les femmes battues, les affamés, les amis des champignons, les assistés sociaux, la Maison Tanguay, etc.
Ils auront beau tendre la main chez Réno, au Canadian Tire, chez Wal-Mart, ce sera non. Si t'as besoin de quelque chose, adresse-toi au gouvernement, l'argent, c'est lui qui l'a...
Publié par Michel Hébert aujourd'hui 3/31/2010
http://hbertenfeu.blogspot.com/2010/03/amenez-en-des-cretons.html
COMME VOUS LE SAVEZ PROBABLEMENT, le journaliste parlementaire Michel Hébert est en arrêt de travail, pour cause de maladie.
Il s'est donc remis à l'écriture de son blogue.
Il s'est donc remis à l'écriture de son blogue.
AMENEZ-EN, DES CRETONS!
Un excellent papier de Michel Hébert
Mercredi 31 mars 2010
Comme la plupart des contribuables, je porte le deuil budgétaire aujourd'hui.
Un excellent papier de Michel Hébert
Mercredi 31 mars 2010
Comme la plupart des contribuables, je porte le deuil budgétaire aujourd'hui.
Ainsi donc, c'est dans nos poches que se trouvait la solution aux maux du modèle social-bureaucratique du Québec!
Original, ça, Monsieur Bachand.
Je ne crois pas une seconde que les compressions annoncées seront réalisées. Ça n'existe pas, la frugalité, dans le secteur public. On vous le démontrera à nouveau bientôt. L'aristocratie fonctionnariste jouit de conditions de vie incomparables grâce au taxage de la majorité des travailleurs, très majoritairement non syndiqués. On le sait, ne vous en faites pas. Faut pas nous prendre pour des cons parce que nous sommes des contribuables.
Anyway, j'ai pas envie de me la jouer triste, cette journée funéraire.
Déjà que je lutte contre la déprime de mon rapport d'impôt et que je dois rester calme pour des raisons de pression sanguine.
Je vais faire le plein aujourd'hui et je n'achèterai pas ici la canne à pêche dont je rêve depuis le début de l'année. En fait, je ne dépenserai plus. Zip, rien, nada, fini le superflu. Fini le luxe: au lieu de la Bleue, je prendrai de la Old Milwakee. Au lieu des chips bio, ce sera dorénavant des Doritos, comme dans le bus électoral de l'ADQ.
Je vais user mes souliers, mes chemises et mes cravates démodées reviendront un jour à la mode. Je soustraierai un repas à mes charges hebdomadaires en dînant chez Métro, le samedi, jour de goûters divers. Cretons, céréales, poissons, yogourt, etc.
- Goûtez don' à nos cretons! Sont faites icitte, à Vanier. Des bons Tour Eiffel...
Je refusais toujours ces offres alléchantes de tartinades d'une étrange couleur mais maintenant, taxé de toutes parts et jusque dans les stationnements des parcs et des hôpitaux, je dirai oui, amenez-en des cretons! M'en fous de la couleur. Et s'ils goûtent la ferraille, tant pis.
Contribuables! Unissons-nous! N'achetons plus que l'essentiel.
Dommage pour les scouts, le FRAPRU, les cancéreux, les asthmatiques, les apprentis musiciens, les femmes battues, les affamés, les amis des champignons, les assistés sociaux, la Maison Tanguay, etc.
Ils auront beau tendre la main chez Réno, au Canadian Tire, chez Wal-Mart, ce sera non. Si t'as besoin de quelque chose, adresse-toi au gouvernement, l'argent, c'est lui qui l'a...
Publié par Michel Hébert aujourd'hui 3/31/2010
http://hbertenfeu.blogspot.com/2010/03/amenez-en-des-cretons.html
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