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samedi, septembre 11, 2010

Amphithéâtre à Québec : Doubler, tripler, quintupler la mise...

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Je ne suis pas un politicien. Je ne suis que Joe-Tout-Le-Monde qui observe attentivement ce qui se passe, et qui parfois, se dit : «Si j'étais à leur place... !??!».

La bonne nouvelle, c'est que je ne suis pas à leur place. Je ne suis même pas dans les souliers de leurs conseillers. Je n’ai aucun sens de la rectitude politique, et les lignes de parti, pas capable!

Mais si on me demandait mon avis, voici ce que je répondrais. Ma petite goutte dans l’océan de l’opinion publique.

Nos députés conservateurs, ils devraient faire comme pour le Pakistan.
Vous vous souvenez? «Pour chaque dollar donné par les citoyens, nous allons donner un dollar aussi» Je ne me souviens plus des chiffres exacts, mais ça ressemblait à ça.

Je n’ai pas envie de payer le nouveau Colisée tout seul, en taxes municipales, provinciales et fédérales. Tout ça ressemble à une belle aventure, qui va sûrement rapporter gros à la Ville et surtout, aux entrepreneurs et aux hommes d'affaires de la région. Mais pour moi, à part un siège plus confortable sous mon postérieur, et une partie des Nordiques, de temps en temps, s’il me reste assez de sous pour me payer un billet, ça ne rapportera absolument rien.

Tenez, par exemple, on avance comme argument: «Allongez le pognon, c'est un projet rentable. L’étude le dit.».
Ah oui?
S'il est si rentable que ça, ce projet, pourquoi ne voyons-nous pas rôder autour quelques requins des affaires et de la finance? Ils sont habituellement rapides à flairer l'odeur des billets de banque frais.
Mais non, pas un ne s'est manifesté.

Alors faisons comme pour le Pakistan:
«Pour chaque 1000.00 $ que la communauté d'affaires investira dans le projet du nouvel amphithéâtre, le gouvernement fédéral investira 3000.00 $ ou 4000.00$ ou même 5000.00 $. Si les gens d'affaires amassent 1 million, nous ajouterons 5 millions. Si ils avancent 50 millions, nous ajouterons 250 millions»
Vous voyez le topo?
Et on fait pareil dans tout le pays, pour tous les projets d’infrastructures sportives majeurs. D'un Atlantique à l'autre, comme disait le comique.

Me semble que ça ferait taire un paquet de monde, ici comme ailleurs. Et ça rassurerait le public, qui en a bien besoin. 
Même le provincial, dont le slogan est «Je vous promets», pourrait prendre exemple.

C’est la solution simpliste de Joe-Tout-Le-Monde, qui est tanné de payer des taxes pour en faire profiter les entreprises et autres hommes d'affaires qui auront su se coller au bon projet, sinon au bon député, sans avoir à sortir leur chéquier.
Agissons-donc simplement : Si tout le monde plonge, on plonge.
S’ils ont la chienne, y a pas de raisons qu’on aille au batte à leur place.
Tous pour tous, et tous ensemble, et rien de moins.

Comme je le mentionnais plus haut, ça vaut juste ce que ça vaut.

Votre Joe-Tout-Le-Monde











;-D

vendredi, septembre 10, 2010

Schiste ! The gas went boom!!!

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Ce matin, aux États-Unis, la nouvelle lisait:
Six morts après une explosion dûe au gaz à San Francisco

Un témoin de la tragédie aurait rapporté:
«Shit... The gas just exploded everywhere and the whole neighborhood burnt down!»

Un écologiste québécois entend ça et traduit:
«Schiste... Le gaz qui explose et brûle des quartiers entiers.»


;-D

jeudi, septembre 09, 2010

Se laisser bercer au son mélodieux de la déchiqueteuse qui déchiquète

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Le registre des entrées et sorties aux bureaux du premier ministre Jean Charest à Québec a passé bien prêt d'être détruit. Et celui de Montréal, quand à lui, a totalement disparu.


Pendant ce temps, clopin-clopan, je me balade entre le Bunker et l'Assemblée nationale.
Ah! Que c'est beau, Québec.


Mais dis moi, ami : qu'entends-je? 
Mais oui... 
Oui! Oui! 
Oui! Oui! Oui!

De la musique aux oreilles de certains, à n'en pas douter!













;-D

mardi, septembre 07, 2010

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le Réseau Liberté-Québec sans jamais...

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Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le Réseau Liberté-Québec sans jamais oser le demander...



«Tu lances un Tea Party???» - Jeff Fillion -

http://www.radioego.com/ego/listen/5609 

 


 

 

 

 ;-D

Tongue in cheek : the media's approach to the news these days

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A man dressed in Harley Davidson leathers is visiting the zoo in Toronto, Ontario when he sees a little girl leaning into the bars of the lion's cage. Suddenly, the lion grabs her by the cuff of her jacket and tries to pull her inside to slaughter her, under the eyes of her screaming parents.
  
The biker without hesitation  runs to the cage and hits the lion square on the nose with a powerful punch. Whimpering from the pain the lion jumps back letting go of the girl, and the biker brings her to her terrified parents, who thank him endlessly.

A Cndadian press reporter has watched the whole event. The reporter addressing  the biker says, 'Sir, this was the most gallant and brave thing I've seen a man do in my whole  life.'

The biker replies, 'Why, it was nothing, really, the lion was behind bars. 
I just saw this little kid in danger and  acted as I felt right.'

The reporter says, 'Well, I'll make  sure this won't go unnoticed. 
I'm a journalist, you know, and tomorrow's paper will have this 
story on the front page... So, what do you do for a living and 
what political affiliation do you have?'

The biker replies, 'I'm a police officer in town for the G20 and a Conservative.'
 The journalist leaves.
 

The following morning the biker buys the paper to see if it indeed brings news of his actions,

and reads, on the front  page:

"CANADIAN COP ASSAULTS AFRICAN IMMIGRANT AND STEALS  HIS LUNCH" 

 

That pretty much sums up the media's approach to the news these days.


;-D

lundi, septembre 06, 2010

Joseph Facal ou l'art de comprendre : le Réseau Liberté-Québec pour les nuls

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Excellente chronique de Joseph Facal aujourd'hui dans le Journal de Montréal et le Journal de Québec. 
La section «POURQUOI?» nous rappelle à quel point monsieur Facal excelle quand vient le temps de synthétiser un concept.

La chronique de Joseph Facal : L'orphelinat

Joseph Facal
LE JOURNAL DE MONTRÉAL
Le Journal de Québec
06/09/2010


On annonçait la semaine dernière la naissance d'un carrefour de rassemblement à l'intention de ceux qui partagent une sensibilité de droite, intitulé le Réseau Liberté Québec.

Je ne connais pas personnellement les gens associés à cette initiative et je n'en savais rien jusqu'à l'annonce. À première vue, leur libéralisme économique semble assez musclé. On verra les suites, mais historiquement, les Québécois n'ont jamais fait bon accueil aux propositions de chambardements.

L'événement est cependant révélateur. Au Québec, pendant longtemps, seuls les gens d'affaires et quelques animateurs de radio tenaient un discours de droite, généralement dépourvu de subtilité. L'Institut économique de Montréal était la seule institution qui travaillait à lui donner une respectabilité intellectuelle. Dans les milieux sophistiqués, l'homme de droite était l'équivalent politique du pédophile. L'air du temps est décidément en train de changer.

MYTHE

Les plus ébranlés seront évidemment ceux qui croyaient à ce mythe d'un Québec résolument plus à gauche que le reste du Canada. Les sondages montrent plutôt que, si les Québécois sont plus ouverts que les Canadiens sur des questions comme l'homosexualité ou les armes à feu, ils ont une sensibilité similaire pour ce qui est de la fiscalité ou du rôle du secteur privé, à l'exception peut-être des Albertains. Décomplexée, notre droite locale sort maintenant du placard, mais elle avait toujours été là.

Il faut dire que la gauche québécoise avait réussi l'extraordinaire tour de force de diaboliser des idées qui sont pourtant monnaie courante, depuis des lunes, dans des pays européens régulièrement gouvernés à gauche, comme la médecine privée, des exigences de performance dans le secteur public ou un vote secret pour se syndiquer.

POURQUOI ?

Deux raisons expliquent la soudaine visibilité d'un courant de pensée qui était là depuis longtemps. Pour l'essentiel, le "modèle" québécois est issu d'une philosophie sociale-démocrate maintenue en place, depuis quarante ans, à la fois par les gouvernements péquistes et libéraux.

Ce modèle nous a globalement bien servis, mais il craque aujourd'hui de par-tout. Libéraux et péquistes ne l'admettent pourtant que du bout des lèvres. Règle générale, un politicien de carrière, dont les convictions seront ondoyantes parce qu'il veut durer, ne voudra pas trop brasser la soupe. Le mouvement syndical, lui, n'admet rien du tout, car il sait qu'il ferait forcément les frais de toute révision sérieuse.

Cet immense décalage entre la réalité vécue par nos concitoyens, la politique partisane et les discours corporatistes crée un espace pour les gens porteurs d'un autre message. Le discours n'est pas nouveau, il est juste davantage écouté.

JEUNESSE

Le passage du temps fait aussi entrer en scène de nouvelles générations qui ne sont pas sensibles à ce récit enchanté et mythique qui présente la Révolution tranquille comme un âge d'or dont les fruits doivent être vénérés inconditionnellement. Je rencontre quotidiennement des jeunes qui en ont soupé de se faire dire qu'ils n'aiment pas le Québec ou qu'ils manquent de compassion parce qu'ils ne se reconnaissent pas dans le genre de rectitude politique qui prévaut chez nous depuis si longtemps.

Tous les jours, le Québec se remplit un peu plus d'orphelins politiques qui ne demanderaient sans doute pas mieux que de se trouver une maison pour leur sensibilité. En attendant, ils cherchent.

http://lejournaldemontreal.canoe.ca/journaldemontreal/chroniques/josephfacal/archives/2010/09/20100906-044534.html


;-D

mercredi, septembre 01, 2010

La mission du Réseau Liberté-Québec

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                                                        La mission

Le Réseau Liberté-Québec (RLQ) est un organisme sans but lucratif visant à favoriser le réseautage de tous les Québécois qui partagent des idéaux de liberté et de responsabilité individuelles. Il ne s’agit pas d’un nouveau parti politique, mais plutôt de l’initiative de six citoyens qui croient que le moment est venu de regrouper et mobiliser toutes les forces réformatrices situées à droite de l’échiquier politique au sein d’un mouvement de masse. Pour ce faire, ils ont planifié le 23 octobre prochain une journée de conférences, de réseautage et d'échanges à l'intention de tous ceux qui partagent un même diagnostic sur l'état du Québec et qui croient que le modèle québécois doit être réformé en profondeur.

Pour l'occasion seront réunies plusieurs personnalités issues des milieux politique, médiatique, académique et économique. Conférence, panel et ateliers offriront aux participants l'occasion d'entendre un discours rarement véhiculé par les médias plus traditionnels. En effet, la sacralisation du modèle québécois social-démocrate et la polarisation du débat sur l'axe fédéraliste-souverainiste ont privé jusqu'ici les Québécois de débats ayant cours dans la majorité des sociétés occidentales et essentiels au redressement du Québec.

Réseau Liberté-Québec croit donc qu'il est temps de cesser de jouer le jeu des camps étatistes, fédéralistes et souverainistes et de faire les débats que permet une analyse sur l'axe gauche-droite. C'est seulement alors que les véritables réformistes pourront défendre les valeurs que sont:

# La liberté et la responsabilité individuelles
# Un État aminci, des marchés concurrentiels et la liberté de choix
# La défense des traditions démocratiques et des valeurs occidentales (séparation de l'Église et de l'État, égalité homme-femme)

Les organisateurs du RLQ invitent donc tout citoyen qui souhaite réduire la taille de l'État, rétablir l'équité intergénérationnelle et que cesse l'endettement du Québec à assister à une première québécoise. Si vous déplorez le biais gauchiste des médias, en avez marre du gaspillage éhonté des fonds publics et si vous croyez que le Québec a assez produit de rapports d'experts et gouvernementaux, faites-vous plaisir et soyez présents le 23 octobre prochain. De même, si vous constatez comme nous que la pression exercée par les syndicats, entreprises grassement subventionnées, bureaucrates, technocrates et experts en "réingénierie sociale" nuit à la prospérité du Québec, soyez de ceux qui feront entendre leur voix.

Enfin, si vous trouvez important que l'on remette en question un multiculturalisme trop naïf, venez entendre des gens qui n'ont pas peur de vigoureusement défendre l'identité québécoise.

Bref, le redressement du Québec est non seulement possible, il sera inévitable. Pour y participer, manifestez-vous et soyez présents à l’événement du 23 octobre prochain!

Éric Duhaime
Roy Eappen
Gérard Laliberté
Joanne Marcotte
Ian Sénéchal
Guillaume S. Leduc


Pour toutes questions ou commentaires
    Courriel: info@liberte-quebec.ca

Relations médias
    Courriel: medias@liberte-quebec.ca

http://www.liberte-quebec.ca/index-4.html

Le Réseau Liberté-Québec prend forme

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Le Réseau Liberté-Québec prend forme

QUÉBEC, le 1er septembre 2010 – Les organisateurs du Réseau Liberté-Québec (RLQ) dévoilent aujourd’hui les détails sur cette nouvelle organisation vouée à promouvoir des idéaux de liberté et de responsabilité individuelle au Québec. Le site Internet de l’organisme a été mis en ligne ce matin et est accessible à l’adresse http://www.liberte-quebec.ca.

Certains détails de l’événement du 23 octobre, qui a été évoqué dans différents médias depuis deux semaines, sont également rendus publics ce matin. Convaincu qu'il existe un marché politique constitué de gens qui souhaitent de sérieuses réformes au Québec, Réseau Liberté-Québec propose une journée de conférences, de réseautage et d'échanges à l'intention de gens qui partagent un même diagnostic de l'état du Québec et qui croient que le modèle québécois a atteint ses limites.

« Plus spécifiquement, l’événement intéressera tous les Québécois qui se situent à droite sur l'échiquier politique. N'ayons pas peur des mots: cette première au Québec est une occasion de regrouper et réseauter les forces réformatrices du Québec », a affirmé Joanne Marcotte, porte-parole du RLQ.

Pour l’occasion, les participants pourront entendre une série de personnalités issues des milieux politique, médiatique, académique et économique. Les noms des conférenciers et des panélistes seront dévoilés progressivement d’ici la fin du mois de septembre.

Les personnes intéressées à participer à l’événement peuvent dès maintenant s’inscrire en ligne à l’adresse mentionnée ci-haut. La conférence se tiendra à l’Hôtel Gouverneur de Sainte-Foy et le prix d’entrée, incluant le dîner, est de 25.00$.

http://www.liberte-quebec.ca/index-3.php?news=3

samedi, août 28, 2010

Charest aurait-il menti -- LE DEVOIR

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Procès des Hell's 2003 - Charest aurait-il menti ?

Le PQ réclame la suspension de son ancien attaché politique, Denis Roy

Antoine Robitaille   28 août 2010 
 
Québec — Jean Charest aurait-il menti en chambre, en 2003, dans l’affaire du mégaprocès des Hell’s Angels ? Marc Bellemare a révélé, mardi, lors de son témoignage à la commission Bastarache, que l’attaché politique du bureau du premier ministre, Denis Roy, était intervenu auprès de lui dans cette affaire. Le lendemain, Denis Roy, aujourd’hui président de la Commission des services juridiques, a admis en conférence de presse qu’il l’avait rencontré pour lui indiquer la marche à suivre, tout en niant qu’il s’agissait d’une ingérence. Le syndic du Barreau a ouvert une enquête sur la conduite de M. Roy.

Or, en chambre, en 2003, Jean Charest avait formellement nié que cette intervention ait eu lieu. Les 22 et 23 octobre, le critique péquiste Stéphane Bédard avait demandé au premier ministre de dire si « quelqu’un de son cabinet ou du Conseil exécutif est intervenu de quelque manière que ce soit auprès du procureur général, de son entourage ou du ministère, dans le dossier du mégaprocès des Hell’s Angels ».

La réponse de Jean Charest fut : « S’il est en train de nous demander si, oui ou non, moi je suis intervenu, si j’ai posé des gestes, ou quelqu’un de mon bureau, dans une affaire qui est devant les tribunaux, la réponse, évidemment, c’est non. Ça ne peut pas être autre chose que ça, parce qu’on respecte intégralement le mandat qui nous est donné. » Plus tard, Stéphane Bédard, fils de l’ancien ministre de la Justice, Marc-André Bédard, est revenu à la charge. Il a rappelé que « le procureur général jouit d’une indépendance absolue et que, d’aucune façon, il ne doit rendre compte ni au premier ministre ni au cabinet de ses interventions ou de ses décisions ».

Au dire de Bédard, les pouvoirs du procureur général « sont assimilables à [ceux d’] un juge qui exerce dans ses fonctions ». Puis il reprend sa question. Nouvelle réponse du premier ministre : « Il n’a jamais été question d’aucune intervention ou de pression sur quiconque, jamais, jamais, dans cette affaire-là », insiste-t-il.

Au cabinet du premier ministre, hier, on a nié que Jean Charest, à l’époque, ait dit le « contraire de la vérité », selon l’euphémisme employé couramment en chambre. « Ce que le premier ministre disait, a soutenu le porte-parole, Hugo D’Amours, c’était que personne n’est intervenu dans le procès. Justement, on voulait que ça se fasse sans intervention. C’est exactement ce que Denis Roy a dit cette semaine et c’est ce qu’il a demandé au ministre à l’époque : de laisser le procureur faire son travail. »

Roy devrait être suspendu

Selon la critique péquiste Véronique Hivon, Denis Roy n’est peut-être pas intervenu dans le procès lui-même, mais il est intervenu dans le travail du procureur général. Ce qui violait un « principe sacré », celui de l’indépendance du procureur général. Elle a réclamé hier, en conférence de presse, que Denis Roy soit suspendu de ses fonctions de président de la Commission des services juridiques jusqu’à la fin de l’enquête du Barreau. La suspension s’impose, selon elle, d’autant plus que la charge de président de cette commission est « extrêmement importante » : « superviser l’ensemble du réseau d’aide juridique ». Mme Hivon a fustigé le nouveau ministre de la Justice, Jean-Marc Fournier, qui a refusé mercredi et jeudi de se prononcer sur la conduite de M. Roy. Hier, le porte-parole de M. Fournier a répété qu’il s’en remettait à l’enquête du syndic du Barreau.

Mme Hivon s’inquiète du comportement de M. Fournier, à qui elle reproche de n’avoir demandé « aucune explication sur ce qui s’est passé ». Elle-même ancienne attachée politique au cabinet de Linda Goupil, ex-ministre de la Justice péquiste, Mme Hivon a soutenu que le bureau du premier ministre de l’époque respectait la règle de l’étanchéité entre le procureur général et le politique.

Bastarache : prolongation réclamée

 Par ailleurs, la commission Bastarache vient à peine d’entamer ses audiences pour ses quelque 40 témoins que déjà elle s’apprête à réclamer une prolongation de son mandat, a confirmé hier son porte-parole, Guy Versailles. Dans le décret du 14 avril qui l’a créée, le gouvernement avait fixé au 15 octobre la date du dépôt du rapport. Dès le jour de sa nomination, dans une entrevue accordée au Devoir, le commissaire Bastarache avait émis des doutes quant à sa capacité de respecter cette échéance. Il avait expliqué que le mandat à partir duquel il avait pris sa décision était plus restreint que celui qui se trouvait dans le décret : « Au départ, lorsque j’ai accepté, je pensais qu’on ne parlait que de la Cour du Québec : là, je comprends qu’on parle aussi [des nominations au] Tribunal administratif du Québec et aux cours municipales, et je ne sais pas exactemnt comment ça va compliquer les choses, élargir le nombre de témoins », avait-il dit le 14 avril.

La péquiste Véronique Hivon s’est montrée peu étonnée, martelant que cette tribune, devant laquelle le PQ n’a pas réussi à obtenir le statut de participant, « n’est pas la bonne ». Elle estime « que M. Charest est pris à son propre jeu, parce que les Québécois vont être de plus en plus frustrés de voir que leur argent, leurs millions [...] qui effectivement vont aller en s’empilant, vont servir à la mauvaise commission, qui ne réussira même pas à aller au fond des choses ». La commission devrait coûter de cinq à six millions de dollars.
 

;-D

vendredi, août 27, 2010

Ma réplique à Yves Chartrand

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Le journaliste lockouté du Journal de Montréal, Yves Chartrand, publiait le 26 août dernier dans Rue Frontenac cette attaque en règle contre Marc Bellemare et son entourage (?!?).
On peut prendre connaissance de son propos ici:

Bellemare — La revanche d’un raté politique - Yves Chartrand, Rue Frontenac

http://ruefrontenac.com/nouvelles-generales/117-vu-de-la-colline/26903-bellemare-la-revanche-dun-rate-politique



J'ai choisi de commenter. Voici ma réplique: 

Je suis un lecteur assidu de Rue Frontenac, et j'ai beaucoup de respect pour le combat mené par vos confrères et consœurs. Je parle de leur combat parce que, manifestement, monsieur Chartrand, vous faites bande à part.
Personne ne vous demande d'aimer Bellemare, mais en tant que journaliste professionnel, on s'attendrait à de que vous fassiez preuve d'un minimum d'objectivité.
D'ou vous vient cette hargne? Pourquoi, quand l'intégrité entière d'un gouvernement est questionnée, choisissez-vous de tirer sur le messager?
Où sont les nuances qui devraient transparaitre dans votre texte?
Votre jupon dépasse, monsieur Chartrand.
Il est évident que vous ne portez pas Me Bellemare dans votre cœur, et c'est votre droit le plus strict. Mais était-il utile de souligner sa proximité avec le nouveau chroniqueur de Québécor, Éric Duhaime? Quel foutu rapport y-t-il entre leur amitié et le témoignage de l'ex-ministre de la Justice devant la commission?
Et si en bon journaliste vous aviez enquêté tant soit peu, vous sauriez que monsieur Bellemare a renoué avec sa fille, et que cette dernière travaille à présent de façon tout à fait respectable. Tout le monde sait ça depuis longtemps.
Je ne serais pas surpris si, très bientôt, des députés libéraux choisissaient d'appuyer ouvertement le combat des lockoutés de Rue Frontenac. Mais s'ils le font en remerciement pour votre article, ce sera totalement déshonorant de leur part.
Votre article est rien de moins que pathétique.

Daniel Paquet
Québec












;-D

vendredi, août 20, 2010

Comme un mauvais Grisham!

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Marc Bellemare n'a d'autre choix que de se présenter mardi devant la commission Bastarache.

Et il part avec trois prises contre lui:

S'il choisi de ne pas se présenter, il est passible d’outrage au tribunal. Prise 1

S'il accepte de témoigner, et de dévoiler tout ce qu'il sait, il devra le faire derrière portes closes, à huis clos, et la commission a déjà annoncé qu'elle ne laissera rien filtrer de son témoignage qui pourrait porter atteinte à la réputation de tiers. Les avocats de Jean Charest, ceux du PLQ, ceux du gouvernement du Québec, du Barreau, du Tribunal administratif et de la Conférence des juges pourront aussi l’interroger. Prise 2

Si Marc Bellemare témoigne à huis clos, mais décide malgré tout d'aller révéler ce qu'il sait sur la place publique, à l’un ou l’autre média, il sera coupable d'avoir brisé son serment d'office, dont Charest ne l'a relevé que devant la commission (qui entendra Bellemare à huis clos, bla, bla, bla…). Prise 3

Les règles du jeu ont été ainsi faites, et par Michel Bastarache en ce qui concerne l'obligation de témoigner et l'application du huis clos, et par Jean Charest, qui ne relève Bellemare de son serment que devant la dite commission.

En d'autres mots, comme plusieurs l’ont fait remarquer, on assiste au combat de David contre Goliath.
Et qui en a établi les règles?
Goliath et Cie!
La partie intimée pour une part (Charest et son gouvernement), et la partie choisie par le gouvernement pour mener le combat et pour en juger de l’issue, la commission Bastarache.
Personne d'autre n'a eu son mot à dire, surtout pas Marc Bellemare.


On se croirait dans un roman de John Grisham.
Un mauvais roman de Grisham.
Un roman à l'histoire mal ficelée.
Une histoire à l'intrigue invraisemblable et aux revirements prévisibles.

Une histoire dont on sait déjà qu'elle va finir mal.

Et venez me dire, après ça, que ce n’est pas un cirque, cette histoire-là!















;-D

dimanche, août 15, 2010

There's something happening here...

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La droite québécoise se mobilise?

Pour vrai?

On arrête de se donner des jambettes mutuellement, et on commence à tenir un discours commun et cohérent? En se donnant des objectifs réels?
Si c'est ça, si la droite arrête de planter la droite, et décide de se tenir «droite» (pardonnez mon mauvais calembour, c'était le seul disponible au dépanneur, ce soir, avant la fermeture), alors je suis prêt à écouter. Ne serait-ce que pour faire preuve de bonne foi. C'est ben beau, chiâler, mais quand vient le temps d'agir, faut aussi crier «Présent»!

Un dossier à suivre en soi, et aussi, pour voir ce que certains médias choisiront d'en faire.

http://www.youtube.com/watch?v=Zylfzh8mdnI
















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mercredi, août 11, 2010

La nouvelle de l'été

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Oubliez Bellemare! Oubliez le remaniement! Oubliez le recensement. Voici une nouvelle drôlement plus importante. La nouvelle de l'été:

Luck Mervil met fin à sa carrière artistique

http://www.canoe.com/divertissement/celebrites/nouvelles/2010/08/11/14989376-qmi.html

 

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C'est reparti

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Le lendemain même du jour où on nous annonce qu'on en a fini avec la H1N1...

C'EST REPARTI :

Un nouveau super virus, encore plus résistant que tous les autres, vient de faire son apparition. Connu sous le nom de NDM-1, il résiste à tous les antibiotiques, a rapporté cette semaine la revue médicale « Lancet ».

http://www.24hmontreal.canoe.ca/24hmontreal/actualites/archives/2010/08/20100811-194452.html


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Pour les grosses bécanes

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Soyons conciliants. Laissons-les agrandir les panneaux de circulation. Ensuite, on sera en droit de demander à faire GROSSIR LES CYCLISTES ET LEURS BÉCANES!
On les voit toujours à la dernière minute!


http://www.ledevoir.com/economie/transport/293750/panneaux-neufs-une-manne-de-700-millions-pour-le-prive
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vendredi, juillet 16, 2010

Mon dessin est plus beau que le tien, mais c'est de la bullshit...

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Au ministère des Transports, ils n'ont pas comparé des routes existantes et leur coût final avec d'autres travaux similaires, comme on tente de nous le faire croire. Dans le cas étudié, le Ministère a choisi les travaux de prolongement de l'autoroute 20 à Sainte-Luce dans le Bas-Saint-Laurent sur une distance d'un kilomètre. On considère que la construction d'un tronçon d'autoroute en milieu rural est particulièrement représentative des travaux routiers au Québec. Par la suite, on a demandé à l'Ontario et au Nouveau-Brunswick d'établir les coûts de construction d'autoroute avec des devis et des conditions similaires.

En entrevue sur RDI (24 heures en 60 minutes), la ministre Boulet a admis qu'on avait comparé avec des PROJETS de routes, des analyses, sur papier seulement, et non des travaux achevés. On a comparé le coûts estimés de petits bouts de routes, ici et ailleurs, sans plus, en demandant aux provinces voisines combien ils estimaient que ça coûterait chez eux.

Lors ce cette entrevue télé accordée par la ministre, l'animateur Sébastien Bovet est revenu sur cette question à plusieurs reprises, soulignant qu'il y a souvent des débordements, les aménagements paysagers, etc... et que c'est le coût final de routes qui aurait du être comparé, ajoutant que cette étude n'était pas concluante, mais naturellement, madame Boulet a patiné et contourné la question.

Par ailleurs, comme on peu le lire plus bas, au MTQ, on refuse de dire si d'autres routes québécoises avaient été étudiées durant cette période et on admet que l'exemple de l'autoroute 20 à Sainte-Luce relevait d'un choix.



ARTICLES :

Le MTQ est incapable d'évaluer le coût des routes

http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-quebecoise/201007/15/01-4298627-le-mtq-est-incapable-devaluer-le-cout-des-routes.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B4_manchettes_231_accueil_POS2


Travaux routiers: moins chers au Québec, mais...

http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/affaires/actualite-economique/201007/15/01-4298653-travaux-routiers-moins-chers-au-quebec-mais.php
















;-D

mardi, juillet 13, 2010

Quinze jours! Ça leur a pris quinze jours, taboire!

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Quinze jours ! Ça a pris quinze jours à une poignée de fonctionnaires pour réaliser que l'un des leurs était un cave...

Le musée Gilles-Villeneuve évite l'amende

Article mis en ligne le 13 juillet 2010 par Pierre Bellemare

Québec recule dans le dossier du musée Gilles-Villeneuve. Exposées à Montréal, dans un local fermé, les photos du pilote de F-1 portant sa combinaison de course arborant le logo d'une compagnie de cigarettes ne sont finalement pas de la publicité indirecte pour le tabac.

L'inspecteur ayant rédigé le "rapport d'inspection générale" a agi de façon plus prudente que moins, suivant ce qu'explique Marie Rochette, directrice de la prévention des maladies chroniques et des traumatismes au ministère de la Santé et des Services sociaux.

Le bon sens

Une quinzaine de jours d'analyse et de réflexion amènent les autorités à ne pas transmettre le dossier au palier juridique. On en arrive à la conclusion que ce qu'a fait le musée berthelais respecte l'esprit de la Loi sur le tabac.

Il appert qu'il arrive régulièrement qu'un examen de dossier soit effectué avant d'enclencher le processus judiciaire.

Mme Rochette assure que le poids du raz-de-marée médiatique n'a pas pesé dans la décision gouvernementale.

Le musée Gilles-Villeneuve est invité à communiquer préalablement avec Québec s'il choisit de présenter de nouveau des photos de Gilles Villeneuve portant des vêtements présentant le logo d'une compagnie de tabac. On lui indiquera s'il risque une amende ou non.

Le tout est évalué cas par cas. Mais il semble qu'il n'y aura pas de problème si l'exposition se tient dans un local exclusif au musée. Le matériel ne doit pas être exposé dans un lieu accessible à un public différent (dans un centre commercial, par exemple) que celui auquel il est destiné.

On le sait, le musée n'encourt pas d'amende en présentant ses pièces dans ses locaux de l'avenue Gilles-Villeneuve. Alain Bellehumeur, son directeur général, en comprend que ce sont les mêmes règles qui priment lorsque l'exposition se fait dans un local fermé, quelque part ailleurs.

Heureux de la décision, il trouve que ce fut beaucoup de temps perdu. «Le bon sens a prévalu. Il a fallu la pression médiatique», déclare-t-il. Cette forte présence dans les médias écrits et électroniques, de même que sur le web, a même incité un bureau d'avocats de Québec à proposer de représenter gratuitement le musée, advenant l'imposition d'une amende.

«Tu te démènes pour en arriver à l'autofinancement et tu reçois une jambette», ajoute-t-il; rappelant que le musée ne reçoit pas d'aide financière du gouvernement du Québec. «C'est un peu étrange. C'est décevant», martèle-t-il.

http://laction.com/article-465938-Le-musee-GillesVilleneuve-evite-lamende.html












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vendredi, juillet 09, 2010

Comme dans le 1984 d'Orwell, on ré-écrit l'histoire du Québec

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Que je ne voie plus une photo d'archive montrant René Lévesque avec une cigarette au bec. Les albums de Lucky Luke devront être mis à l'index, de même que Tintin et l'horrible pipe du capitaine Haddock. Sherlock Holmes? On envoie ses histoires au bûcher. Et message à Max Gros-Louis: pourriez-vous retirer ces calumets de vos boutiques et de votre Hôtel Musée? Les grands inquisiteurs du Tabac n'aiment pas.


COMME DANS 1984 D'ORWELL :

Le passé rattrape le musée Gilles-Villeneuve

Les inspecteurs chargés d'appliquer la loi sur le tabac tentent-ils de réécrire l'histoire?

Le musée Gilles-Villeneuve risque de devoir payer une amende parce qu'on peut voir le logo des cigarettes Malboro sur des photos du célèbre coureur automobile. 

En juin dernier, Alain Bellehumeur a présenté une exposition sur Gilles Villeneuve, rue Crescent, lors du Grand Prix de Montréal. Les amateurs de course automobile pouvaient y admirer des photos d'époque prises durant la carrière du pilote. Il s’agissait de souvenirs reliés au Grand Prix.

Tout se déroulait rondement jusqu’à ce que le collectionneur reçoive la visite d’inspecteurs de la police antitabac, le 12 juin. Ces derniers n’ont pas apprécié ce qu’ils ont vu. Partout sur les photos, le logo des cigarettes Marlboro est bien visible, sur le casque ou sur la combinaison de course du défunt athlète. Selon les agents, il s'agit de promotion en faveur du tabac.

«On en avait une (photo) qui était exposée, c’était Gilles avec son frère Jacques. Évidemment, il y avait le logo sur l’habit de Gilles…C’était comme ça à l’époque», rappelle Alain Bellehumeur, directeur général du Musée Gilles-Villeneuve. 

Mais pour les inspecteurs, il s'agit de publicité déguisée. Cette pratique est interdite au Québec depuis 2003, année où on a interdit aux compagnies de tabac de commanditer des événements sportifs. «J’ai une banque de deux-trois mille photos de Gilles… S’il faut retoucher toutes les 2000 photos sur Photoshop…Ça n’a pas de sens… c’est l’histoire», explique Alain Bellehumeur. 

Le directeur général du musée Gilles-Villeneuve peut continuer à exhiber sa collection, mais seulement dans son musée. «Le musée ne pourrait plus sortir de son édifice pour aller faire sa promotion ou aller faire connaître Gilles Villeneuve à d’autres générations plus jeunes, on est comme confiné ici…», dit le directeur général.

Ce dernier ne sait pas encore s’il devra payer l’amende, qui pourrait s’élever jusqu’à 2000$. Mais pour Alain Bellehumeur, c'est le prix à payer pour préserver la mémoire du coureur automobile.

(TVA Nouvelles)

http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/regional/archives/2010/07/20100709-183731.html



















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dimanche, juin 06, 2010

La vis d'Archimède appliquée aux finances publiques

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MONSIEUR HAMAD est-il en train de dire qu'on va donner plus d'argent aux pauvres pour qu'ils puissent payer les hausses de tarifs dans le récent budget ??? Et on prend ce «nouvel argent» dans mes poches? Et je serai encore plus pauvre? Et alors Hamad va me donner de l'argent à moi aussi? Et de plus en plus de gens comme moi, «nouveau pauvre», recevront de cet argent? Et de plus en plus de petits contribuables nous donneront encore de plus en plus d'argent à même leurs impôts? Et il y aura de plus en plus de pauvres? Et de moins en moins de petits contribuables? 
Mais c'est la vis d'Archimède appliquée aux finances publiques?!?!?!

CIBOLE ! Où cé qu'ils ont étudié l'économie? En Union Soviétique?

Publié le 06 juin 2010

7 milliards$ pour combattre la pauvreté au Québec

La Presse Canadienne

Le gouvernement québécois investira près de 7 milliards $ pour combattre la pauvreté au cours des cinq prochaines années, ont annoncé les ministres Sam Hamad (Emploi et Solidarité sociale et Travail) et Lise Thériault (déléguée aux Services sociaux), dimanche.

Le gouvernement crée notamment un crédit d'impôt pour la solidarité qui remplacera et devra bonifier le crédit d'impôt pour la TVQ, le remboursement d'impôts fonciers et le crédit d'impôt pour les particuliers habitant un village nordique. Selon les auteurs du programme, les bénéficiaires recevront en moyenne un montant de 510 $ par année, une hausse de 174 $ par rapport à ce qu'ils recevaient précédemment. On estime à 2,7 millions de ménages qui pourront en profiter, soit 200 000 de plus qu'auparavant.

Autre nouvelle mesure: le gouvernement compte faire construire 3000 logements sociaux supplémentaires et la rénovation d'habitations à loyer modique.

Le gouvernement compte réviser annuellement le salaire minimum en tenant en compte ses effets sur la pauvreté et indexer les prestations d'aide financière de dernier recours.

Le plan de la lutte contre la pauvreté précédent avait bénéficié d'un investissement de 4,5 milliards sur six ans. Selon le gouvernement, il a permis de diminuer de 208 000 personnes le nombre de personnes vivant sous le seuil de la pauvreté.

http://www.cyberpresse.ca/actualites/201006/06/01-4287288-7-milliards-pour-combattre-la-pauvrete-au-quebec.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO2_quebec_canada_178_accueil_POS1

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