+ + +
Tomassi refuse de dire si sa compagnie a construit des garderies
Jocelyne Richer
La Presse Canadienne
Québec
Publié le 28 avril 2010
Le ministre de la Famille, Tony Tomassi, a refusé mercredi de dire si sa compagnie, Genco, a obtenu des contrats de son ministère pour construire ou rénover des garderies subventionnées.
Sur le gril pendant plus d'une heure, lors de l'étude des crédits de son ministère, le ministre Tomassi a dit qu'il n'avait pas cette information.
Sans relâche, à maintes reprises, le député péquiste de Gouin, Nicolas Girard, est revenu à la charge pour lui poser mot pour mot la même question: «Est-ce que le Groupe Genco ou une entreprise apparentée qui appartient à la famille du ministre a réalisé des travaux de construction ou de rénovation de garderies?»
Malgré l'insistance des questions de l'opposition, M. Tomassi est resté de marbre.
«Le ministère ne collige pas cette information parce qu'elle est d'intérêt privé», a-t-il dit et répété aussi souvent que nécessaire.
Il n'a jamais soutenu que Genco n'était pas lié au secteur des garderies.
De son côté, le député Girard n'a jamais affirmé que c'était le cas non plus.
Quand il est devenu membre du conseil des ministres, M. Tomassi a dû constituer une fiducie sans droit de regard, pour prendre ses distances de l'entreprise familiale.
Le registre des entreprises indique que la famille Tomassi possède trois entreprises: le Groupe Genco, dirigé par son père, Donato; Genco Construction, présidé par son frère Dino; et le Groupe Immobiliare-Genco, dont le principal actionnaire est Tony, le président, Donato, et le vice-président, Dino.
Le vent de scandale potentiel qui soufflait dans la salle où on examinait les crédits du ministère de la Famille, mercredi, a visiblement fortement contrarié les députés libéraux qui entouraient le ministre Tomassi et n'ont pas tardé à venir à sa rescousse.
Le whip en chef du gouvernement, Pierre Moreau, a exhorté le député de Gouin à cesser de «lancer de la bouette».
Il s'est aussi interrogé sur la pertinence des questions, dans le contexte de l'étude des crédits du ministère.
De passage en Outaouais, le premier ministre Jean Charest a quant à lui renouvelé sa confiance au ministre Tomassi.
Durant l'étude des crédits, le député Girard a aussi demandé au ministre s'il était vrai que sa directrice de cabinet, l'ex-députée Sarah Perreault, avait procédé personnellement à la sélection finale des places, lors de l'appel d'offres de 2008.
Il n'a pas obtenu de réponse.
Les questions soulevées par le député péquiste surviennent quelques jours après l'annonce, par le ministre, d'une série de correctifs à l'encadrement des services de garde, une opération visant justement à mettre un terme à toute une série d'allégations de favoritisme.
Mais la controverse, au lieu de cesser, n'a fait que s'amplifier.
Mercredi matin, M. Tomassi a dû tenter de se défendre, une fois de plus, en Chambre, à la suite de nouvelles allégations de copinage impliquant un entrepreneur en construction, qui est un de ses amis et contributeur au Parti libéral du Québec (PLQ), Joe Borsellino, propriétaire de Garnier Construction.
Le contrat visait une garderie dirigée par Josephine et Loredana Primiani, qui siégeaient en 2006 à l'exécutif de l'association libérale de Lafontaine, la circonscription du ministre Tomassi.
Comme si cela ne suffisait pas, le vérificateur général, Renaud Lachance, a mis son grain de sel, pour dire qu'il allait effectuer des vérifications préliminaires pour voir s'il fallait fouiller davantage dans les façons de faire du ministère.
En conférence de presse sur un autre sujet, M. Lachance a dit qu'il avait expédié une lettre au ministre Tomassi au cours des dernières semaines, pour le prévenir qu'il avait l'intention d'aller voir ce qui se passait dans la gestion des services de garde.
«La première raison, c'est que c'est un ministère au budget important, plus de deux milliards $, et ça fait plus de 10 ans qu'on n'a pas conduit de vérification dans leur ministère», a-t-il dit.
M. Lachance a dit que son intervention n'était pas reliée à la série d'allégations des derniers mois.
Quoi qu'il en soit, depuis des mois, l'opposition péquiste réclame une enquête en bonne et due forme du vérificateur général sur de possibles liens entre l'attribution de places et le financement du PLQ.
De plus, aux demandes répétées de démission de l'opposition péquiste s'est ajoutée la veille celle de l'Association des garderies privées (AGPQ).
«On a politisé le réseau», a dénoncé mercredi le président de l'AGPQ, Sylvain Lévesque, en jugeant que le ministre avait perdu toute crédibilité.
Sans aller aussi loin, l'autre grand regroupement de services de garde, l'Association québécoise des Centres de la petite enfance (AQCPE) constate que quelque chose «ne tourne pas correctement» entre le ministre et le miilieu.
En entretien téléphonique, mercredi, le directeur général de l'association, Jean Robitaille, s'est réjoui de voir le vérificateur général mettre son nez dans les relations entre le ministère et le réseau des services de garde.
Selon lui, il faudrait faire toute la lumière sur le financement des garderies à but lucratif, parfois dirigées par des gens plus intéressés par le profit que le bien-être des enfants.
Lundi dernier, cédant aux pressions, le ministre annonçait qu'à l'avenir il ne se mêlerait plus du choix des promoteurs, au moment d'attribuer de nouvelles places, afin de dépolitiser le dossier.
Le choix sera fait en régions, par des comités.
Il a de plus resserré les règles de revente de permis de garderies privées, pour éviter la surenchère.
http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-quebecoise/201004/28/01-4275174-tomassi-refuse-de-dire-si-sa-compagnie-a-construit-des-garderies.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B4_manchettes_231_accueil_POS3
;-D
mercredi, avril 28, 2010
dimanche, avril 25, 2010
Ma tante Aline, c'est un autobus scolaire
+ + +
«Le Conseil des ministres se réunit pour réduire les dépenses»
http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/politique/201004/24/01-4273998-le-gouvernement-charest-pourrait-reduire-encore-plus-ses-depenses.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_vous_suggere_4274000_article_POS1
En sept ans, ils n'ont pas trouvé le moyen de couper une cenne noire, et en une seule journée, ils vont tout régler?
;-D
«Le Conseil des ministres se réunit pour réduire les dépenses»
http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/politique/201004/24/01-4273998-le-gouvernement-charest-pourrait-reduire-encore-plus-ses-depenses.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_vous_suggere_4274000_article_POS1
En sept ans, ils n'ont pas trouvé le moyen de couper une cenne noire, et en une seule journée, ils vont tout régler?
Ben oui. Pis ma tante Aline, c'est un autobus scolaire.
;-D
vendredi, avril 23, 2010
DAN AYKROYD comme prochain Gouverneur Général
+ + +
DAN AYKROYD comme prochain Gouverneur Général
DAN AYKROYD comme prochain Gouverneur Général
James T. Kirk / William Shatner est dépassé. Tant qu'à aller chercher un canadien à Hollywood pour remplacer Mme Jean, allons chercher Dan Aykroyd, un Blues Brother. Sa mère, Lorraine Gougeon, est canadienne française, et je l'ai entendu sacrer en québécois aussi bien que le faisait Michel Chartrand. Me semble que les sorties publiques du GG en habit noir, chapeau noir et lunettes noires, ça ferait de l'effet!
;-D
jeudi, avril 22, 2010
Oh! Wonderful Québec!
+ + +
http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/287407/six-ouvriers-mexicains-ont-gain-de-cause-les-travailleurs-saisonniers-ont-le-droit-de-se-syndiquer
;-D
Les travailleurs mexicains vont débarquer au Québec, ils vont monter leurs tentes, et avant même d'avoir ramassé un seul radis, ils vont sortir les pancartes pour demander de meilleures conditions et de meilleurs salaires!
http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/287407/six-ouvriers-mexicains-ont-gain-de-cause-les-travailleurs-saisonniers-ont-le-droit-de-se-syndiquer
;-D
samedi, avril 17, 2010
dimanche, avril 11, 2010
Québec, ma ville propre! Québec, ma propre ville!!
+ + +
;-D
Il fallait être dans les rues de Québec, cet après-midi, pour voir le visage ébahi des touristes et des visiteurs qui regardaient défiler devant eux des dizaines de milliers de québécois brandissant balais, plumeaux et vadrouilles.
Finallement, on n'a jamais eu besoin de Clotaire Rapaille.
Le code de Québec on l'a, et on l'a toujours eu:
QUÉBEC, MA VILLE PROPRE! QUÉBEC, MA PROPRE VILLE!
(Et le ménage ne fait que commencer, monsieur Charest!)
;-D
jeudi, avril 08, 2010
La-la-la-la-la... la-la-la...la-la-la
+ + +
«La finalité c'est d'être heureux comme peuple»
http://www.youtube.com/watch?v=2Z4m4lnjxkY
Ce gars est à la chanson ce que Raymond Bachand est aux finances publiques.
;-D
«La finalité c'est d'être heureux comme peuple»
http://www.youtube.com/watch?v=2Z4m4lnjxkY
Ce gars est à la chanson ce que Raymond Bachand est aux finances publiques.
;-D
J'y serai. Fièrement!
+ + +
Dans le temps, on n'attendait pas que les syndicats nous fournissent des autobus pour montrer notre mécontentement.
Dans le temps, on n’attendait pas que des organisations intéressées nous fournissent des pancartes pour aller protester contre les abus de nos dirigeants.
Dans le temps, on n'avait pas besoin de chef de file charismatique, ou médiatique, pour mener la charge contre l'insolence d'un gouvernement qui s'était fait élire sur une plateforme mensongère.
Non, dans le temps, quand on en avait assez des magouilles et des entourloupettes, on se levait, spontanément, à l'unisson, et on marchait. Tous, et de plus en plus nombreux.
Dans le temps, nous étions des milliers d'étudiants qui avaient participé à la grande marche du Saguenay, alors que, de nulle part, et voulant protester contre les piètre conditions dans les institutions d'enseignement de l'époque, l'idée nous était venue de partir de l'école Dominique-Racine, en haut, à Chicoutimi, de marcher jusque de l'autre côté de la rivière, à la polyvalente Charles-Gravel, en haut, à Chicoutimi-Nord, pour finalement revenir occuper le centre Georges-Vézina. Tout au long de la marche, les autres écoles s'étaient vidées des étudiants qui choisissaient de se joindre à nous, et on a finalement manqué de place pour entrer tout le monde dans l'aréna local.
On était nombreux, on était calmes, mais notre voix s'est fait entendre!
Avec personne d'officiel pour parler pour nous, ou pour tout organiser. Au contraire, au retour en classes, ce sont les professeurs qui ont identifiés quelques-uns d'entre nous, et qui ont insisté pour nous faire expulser de l'école. Ils ont naturellement eus gain de cause.
Ça fait 40 ans, déjà, et depuis, je me suis toujours demandé où était l'Homme de la Rue quand venait le temps d'exprimer notre mécontentement envers une classe dirigeante qui nous manque quotidiennement de respect.
Lors des manifestations «organisées», patentées, dirais-je, on voit toujours le même monde, débarquant des mêmes autobus, avec les mêmes pancartes, chantonnant les mêmes slogans.
Jusqu'à cette semaine.
Cette semaine, je suis fier.
Cette semaine, l'Homme de la Rue a décidé de se lever. Et de se regrouper. Et de marcher. Et de parler.
Il a décidé d'aller clamer haut et fort que le règne de l'arrogance doit prendre fin.
Ça aura lieu dimanche, le 11 avril, à 11 heures du matin, sur les Plaines d'Abraham, devant le Musée des Beaux-Arts.
Et j'y serai.
Fièrement.
Comme dans le temps.
;-D
mardi, avril 06, 2010
Avoir raison de temps en temps, maudit que ça fait du bien!
+ + +
L'été dernier, le 22 août plus précisément, ma lettre concernant les folies du récyclage était publiée dans le Devoir.
J'y prédisais le retour des sacs en plastiques.
La nécessité est la mère de l'invention :
http://www.ledevoir.com/2009/08/22/263741.html
Aujourd'hui, force est de constater qu'à ce moment, je renouvelais ma license ce prophète.
En effet, en ce mardi, 6 avril 2010, on retrouve sur le site de Cyberpresse cet article qui confirme que j'avais vu juste:
Le Plateau remplace le bac vert par les sacs de plastique :
http://www.cyberpresse.ca/environnement/201004/06/01-4267807-le-plateau-remplace-le-bac-vert-par-les-sacs-de-plastique.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B4_manchettes_231_accueil_POS2
Avoir raison de temps en temps, maudit que ça fait du bien!
;-D
L'été dernier, le 22 août plus précisément, ma lettre concernant les folies du récyclage était publiée dans le Devoir.
J'y prédisais le retour des sacs en plastiques.
La nécessité est la mère de l'invention :
http://www.ledevoir.com/2009/08/22/263741.html
Aujourd'hui, force est de constater qu'à ce moment, je renouvelais ma license ce prophète.
En effet, en ce mardi, 6 avril 2010, on retrouve sur le site de Cyberpresse cet article qui confirme que j'avais vu juste:
Le Plateau remplace le bac vert par les sacs de plastique :
http://www.cyberpresse.ca/environnement/201004/06/01-4267807-le-plateau-remplace-le-bac-vert-par-les-sacs-de-plastique.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B4_manchettes_231_accueil_POS2
Avoir raison de temps en temps, maudit que ça fait du bien!
;-D
dimanche, avril 04, 2010
Félicitations pour votre beau programme, M. le Député
+ + +
;-D
À quand un mouvement populaire pour envoyer paître nos politiciens qui défendent ce budget à chaque fois qu'ils vont à la rencontre du public?
Taboire, on est tous en maudit, et on court quand même après eux pour se faire prendre en photos avec! Allez comprendre!
Taboire, on est tous en maudit, et on court quand même après eux pour se faire prendre en photos avec! Allez comprendre!
;-D
vendredi, avril 02, 2010
Arsène Charest (air connu)
* * *
http://www.youtube.com/watch?v=YtUKtcz8BRk
(Vous dansiez? He bien, chantez, maintenant ?!?!)
;-D
Arsène Charest ...
Chapeau à l'idéateur inconnu. http://www.youtube.com/watch?v=YtUKtcz8BRk
(Vous dansiez? He bien, chantez, maintenant ?!?!)
;-D
jeudi, avril 01, 2010
Attachez vos tuques avec de la broche!
+ + +
Formations nouveau genre : Des alpinistes à Revenu Québec
Mise à jour : 01/04/2010
Après les thérapies par le silence et le yoga sur les heures de travail, voilà qu’on apprend que Revenu Québec offre des formations à ses cadres qui ont de quoi surprendre. Et qui coûtent des milliers de dollars.
Michel Jean de l’émission JE a découvert que Revenu Québec a fait appel à un alpiniste motivateur qui enseigne «La performance par le plaisir». Une formation qui a coûté 7000$ en 2007.
TVA Nouvelles a découvert plusieurs autres contrats du genre. Par exemple : un autre alpiniste a reçu plus de 30 000 $ pour des conférences multimédias sur l’importance de travailler ensemble.
Revenu Québec a injecté de l'argent dans plusieurs autres contrats lucratifs du genre. Plus de 11,500 $ pour une conférence en 2008 du docteur Serge Marquis intitulée «Piloter et positiver les émotions en milieu de travail». Pour 2007-2008: 13 000 $ ont été dépensés pour des services de coachs de vie au travail, près de 10 000 $ pour une formation qui aide les cadres à se préparer à d'éventuels concours de postes. Et la liste se poursuit: 727 $ pour permettre à un gestionnaire de participer au Salon international du design intérieur de Montréal et près de 1000 $ pour une formation sur la pensée parallèle: «Penser mieux avec les six chapeaux d'Edward de Bono».
De petites et de grosses dépenses qui s'additionnent et qui, en ces temps économiques difficiles, forment au bout du compte une facture salée pour les contribuables québécois.
Le ministre du Revenu, Robert Dutil, refuse de commenter, mais le ministère défend ses choix. «Les libellés, les titres, si on s'arrête uniquement à ces éléments-là, peuvent a priori sembler inopportuns en matière de développement de compétence. Par contre, ce qui est important, c'est de se référer au contenu», affirme Irène Turcotte de Revenu Québec.
(TVA Nouvelles)
http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/national/archives/2010/04/20100401-201549.html
;-D
Formations nouveau genre : Des alpinistes à Revenu Québec
Mise à jour : 01/04/2010
Après les thérapies par le silence et le yoga sur les heures de travail, voilà qu’on apprend que Revenu Québec offre des formations à ses cadres qui ont de quoi surprendre. Et qui coûtent des milliers de dollars.
Michel Jean de l’émission JE a découvert que Revenu Québec a fait appel à un alpiniste motivateur qui enseigne «La performance par le plaisir». Une formation qui a coûté 7000$ en 2007.
TVA Nouvelles a découvert plusieurs autres contrats du genre. Par exemple : un autre alpiniste a reçu plus de 30 000 $ pour des conférences multimédias sur l’importance de travailler ensemble.
Revenu Québec a injecté de l'argent dans plusieurs autres contrats lucratifs du genre. Plus de 11,500 $ pour une conférence en 2008 du docteur Serge Marquis intitulée «Piloter et positiver les émotions en milieu de travail». Pour 2007-2008: 13 000 $ ont été dépensés pour des services de coachs de vie au travail, près de 10 000 $ pour une formation qui aide les cadres à se préparer à d'éventuels concours de postes. Et la liste se poursuit: 727 $ pour permettre à un gestionnaire de participer au Salon international du design intérieur de Montréal et près de 1000 $ pour une formation sur la pensée parallèle: «Penser mieux avec les six chapeaux d'Edward de Bono».
De petites et de grosses dépenses qui s'additionnent et qui, en ces temps économiques difficiles, forment au bout du compte une facture salée pour les contribuables québécois.
Le ministre du Revenu, Robert Dutil, refuse de commenter, mais le ministère défend ses choix. «Les libellés, les titres, si on s'arrête uniquement à ces éléments-là, peuvent a priori sembler inopportuns en matière de développement de compétence. Par contre, ce qui est important, c'est de se référer au contenu», affirme Irène Turcotte de Revenu Québec.
(TVA Nouvelles)
http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/national/archives/2010/04/20100401-201549.html
;-D
Is there a doctor in the room?
+ + +
Ce midi, alors qu'elle recevait le ministre Bolduc (une boîte de sardines, avec ça???), Anne-Marie Dusseault y est allée pour la carotide!!!
http://www.youtube.com/watch?v=5HAOIrET-Fw
Voici la fin de l'entrevue, telle que diffusée ce midi.
C'est un massacre!
Regardez Bolduc s'effoirer.
«Is there a doctor in the room?»
Les crocs dans la carotide, j'vous dit!
;-D
Ce midi, alors qu'elle recevait le ministre Bolduc (une boîte de sardines, avec ça???), Anne-Marie Dusseault y est allée pour la carotide!!!
http://www.youtube.com/watch?v=5HAOIrET-Fw
Voici la fin de l'entrevue, telle que diffusée ce midi.
C'est un massacre!
Regardez Bolduc s'effoirer.
«Is there a doctor in the room?»
Les crocs dans la carotide, j'vous dit!
;-D
Échangerais ministre contre boîte de sardines
+ + +
«Plus les gens seront malades et plus l'État pourra renflouer ses coffres» -- Yves Bolduc
LA PRESSE CANADIENNE
1er avril 2009
VILLE DE QUÉBEC - Grâce à la future "franchise santé", plus les gens seront malades et plus l'État pourra renflouer ses coffres pour financer le réseau de la santé.
Mais Québec n'a pas encore fixé le montant total qu'il veut recueillir grâce à cette forme de ticket modérateur, a assuré le ministre de la Santé, Yves Bolduc, en entrevue à La Presse Canadienne, jeudi.
Le ministre a tenu à prendre ses distances des prétentions de l'opposition péquiste, qui estime, à partir des documents remis lors du budget déposé mardi, que le gouvernement veut aller chercher un demi-milliard $ par année dans les poches des usagers du réseau, grâce à cette initiative.
Il a convenu, cependant, que pour assurer la nécessaire augmentation annuelle de 5 pour cent du budget du réseau de la santé, il fallait trouver 500 millions $ à compter de 2013.
Une partie de cette somme pourra provenir de la franchise santé, mais pas nécessairement, a dit le ministre Bolduc.
L'ampleur de la somme à trouver, placée dans la catégorie "autres contributions à identifier" dans les documents du ministère des Finances, a fait craindre le pire à l'opposition péquiste.
Le porte-parole en santé du PQ, le député Bernard Drainville, a demandé au ministre Bolduc, jeudi, en Chambre, pourquoi il tenait tant à taxer les malades.
En fait, dans son dernier budget, Québec s'est engagé à financer le réseau, à l'aide de deux nouvelles initiatives: une contribution santé et une franchise santé, soulevant aussitôt la controverse.
La contribution santé sera un montant fixe imposé aux contribuables (qui atteindra 200 $ par année par adulte à compter de 2012), tandis que le montant de la franchise santé variera selon le nombre de visites médicales effectuées par l'usager.
A elle seule, la contribution santé rapportera annuellement à l'État 945 millions $, à compter de 2013.
Mais Québec aura besoin, au total, de 1,4 milliard $ pour maintenir le niveau de service offert, d'où le trou de 500 millions $.
Nouvelles de ©La Presse Canadienne, 2010
http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/sante/201004/01/01-4266680-franchise-sante-bolduc-refuse-de-devoiler-les-chiffres.ph
;-D
(VOUS N'AVEZ PAS LA BERLUE, IL A VRAIMENT DIT ÇA!)
«Plus les gens seront malades et plus l'État pourra renflouer ses coffres» -- Yves Bolduc
LA PRESSE CANADIENNE
1er avril 2009
VILLE DE QUÉBEC - Grâce à la future "franchise santé", plus les gens seront malades et plus l'État pourra renflouer ses coffres pour financer le réseau de la santé.
Mais Québec n'a pas encore fixé le montant total qu'il veut recueillir grâce à cette forme de ticket modérateur, a assuré le ministre de la Santé, Yves Bolduc, en entrevue à La Presse Canadienne, jeudi.
Le ministre a tenu à prendre ses distances des prétentions de l'opposition péquiste, qui estime, à partir des documents remis lors du budget déposé mardi, que le gouvernement veut aller chercher un demi-milliard $ par année dans les poches des usagers du réseau, grâce à cette initiative.
Il a convenu, cependant, que pour assurer la nécessaire augmentation annuelle de 5 pour cent du budget du réseau de la santé, il fallait trouver 500 millions $ à compter de 2013.
Une partie de cette somme pourra provenir de la franchise santé, mais pas nécessairement, a dit le ministre Bolduc.
L'ampleur de la somme à trouver, placée dans la catégorie "autres contributions à identifier" dans les documents du ministère des Finances, a fait craindre le pire à l'opposition péquiste.
Le porte-parole en santé du PQ, le député Bernard Drainville, a demandé au ministre Bolduc, jeudi, en Chambre, pourquoi il tenait tant à taxer les malades.
En fait, dans son dernier budget, Québec s'est engagé à financer le réseau, à l'aide de deux nouvelles initiatives: une contribution santé et une franchise santé, soulevant aussitôt la controverse.
La contribution santé sera un montant fixe imposé aux contribuables (qui atteindra 200 $ par année par adulte à compter de 2012), tandis que le montant de la franchise santé variera selon le nombre de visites médicales effectuées par l'usager.
A elle seule, la contribution santé rapportera annuellement à l'État 945 millions $, à compter de 2013.
Mais Québec aura besoin, au total, de 1,4 milliard $ pour maintenir le niveau de service offert, d'où le trou de 500 millions $.
Nouvelles de ©La Presse Canadienne, 2010
http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/sante/201004/01/01-4266680-franchise-sante-bolduc-refuse-de-devoiler-les-chiffres.ph
;-D
mercredi, mars 31, 2010
«Contribuables! Unissons-nous! N'achetons plus que l'essentiel.» - Michel Hébert
+ + +
Ainsi donc, c'est dans nos poches que se trouvait la solution aux maux du modèle social-bureaucratique du Québec!
Original, ça, Monsieur Bachand.
Je ne crois pas une seconde que les compressions annoncées seront réalisées. Ça n'existe pas, la frugalité, dans le secteur public. On vous le démontrera à nouveau bientôt. L'aristocratie fonctionnariste jouit de conditions de vie incomparables grâce au taxage de la majorité des travailleurs, très majoritairement non syndiqués. On le sait, ne vous en faites pas. Faut pas nous prendre pour des cons parce que nous sommes des contribuables.
Anyway, j'ai pas envie de me la jouer triste, cette journée funéraire.
Déjà que je lutte contre la déprime de mon rapport d'impôt et que je dois rester calme pour des raisons de pression sanguine.
Je vais faire le plein aujourd'hui et je n'achèterai pas ici la canne à pêche dont je rêve depuis le début de l'année. En fait, je ne dépenserai plus. Zip, rien, nada, fini le superflu. Fini le luxe: au lieu de la Bleue, je prendrai de la Old Milwakee. Au lieu des chips bio, ce sera dorénavant des Doritos, comme dans le bus électoral de l'ADQ.
- Goûtez don' à nos cretons! Sont faites icitte, à Vanier. Des bons Tour Eiffel...
Je refusais toujours ces offres alléchantes de tartinades d'une étrange couleur mais maintenant, taxé de toutes parts et jusque dans les stationnements des parcs et des hôpitaux, je dirai oui, amenez-en des cretons! M'en fous de la couleur. Et s'ils goûtent la ferraille, tant pis.
Contribuables! Unissons-nous! N'achetons plus que l'essentiel.
Dommage pour les scouts, le FRAPRU, les cancéreux, les asthmatiques, les apprentis musiciens, les femmes battues, les affamés, les amis des champignons, les assistés sociaux, la Maison Tanguay, etc.
Ils auront beau tendre la main chez Réno, au Canadian Tire, chez Wal-Mart, ce sera non. Si t'as besoin de quelque chose, adresse-toi au gouvernement, l'argent, c'est lui qui l'a...
Publié par Michel Hébert aujourd'hui 3/31/2010
http://hbertenfeu.blogspot.com/2010/03/amenez-en-des-cretons.html
COMME VOUS LE SAVEZ PROBABLEMENT, le journaliste parlementaire Michel Hébert est en arrêt de travail, pour cause de maladie.
Il s'est donc remis à l'écriture de son blogue.
Il s'est donc remis à l'écriture de son blogue.
AMENEZ-EN, DES CRETONS!
Un excellent papier de Michel Hébert
Mercredi 31 mars 2010
Comme la plupart des contribuables, je porte le deuil budgétaire aujourd'hui.
Un excellent papier de Michel Hébert
Mercredi 31 mars 2010
Comme la plupart des contribuables, je porte le deuil budgétaire aujourd'hui.
Ainsi donc, c'est dans nos poches que se trouvait la solution aux maux du modèle social-bureaucratique du Québec!
Original, ça, Monsieur Bachand.
Je ne crois pas une seconde que les compressions annoncées seront réalisées. Ça n'existe pas, la frugalité, dans le secteur public. On vous le démontrera à nouveau bientôt. L'aristocratie fonctionnariste jouit de conditions de vie incomparables grâce au taxage de la majorité des travailleurs, très majoritairement non syndiqués. On le sait, ne vous en faites pas. Faut pas nous prendre pour des cons parce que nous sommes des contribuables.
Anyway, j'ai pas envie de me la jouer triste, cette journée funéraire.
Déjà que je lutte contre la déprime de mon rapport d'impôt et que je dois rester calme pour des raisons de pression sanguine.
Je vais faire le plein aujourd'hui et je n'achèterai pas ici la canne à pêche dont je rêve depuis le début de l'année. En fait, je ne dépenserai plus. Zip, rien, nada, fini le superflu. Fini le luxe: au lieu de la Bleue, je prendrai de la Old Milwakee. Au lieu des chips bio, ce sera dorénavant des Doritos, comme dans le bus électoral de l'ADQ.
Je vais user mes souliers, mes chemises et mes cravates démodées reviendront un jour à la mode. Je soustraierai un repas à mes charges hebdomadaires en dînant chez Métro, le samedi, jour de goûters divers. Cretons, céréales, poissons, yogourt, etc.
- Goûtez don' à nos cretons! Sont faites icitte, à Vanier. Des bons Tour Eiffel...
Je refusais toujours ces offres alléchantes de tartinades d'une étrange couleur mais maintenant, taxé de toutes parts et jusque dans les stationnements des parcs et des hôpitaux, je dirai oui, amenez-en des cretons! M'en fous de la couleur. Et s'ils goûtent la ferraille, tant pis.
Contribuables! Unissons-nous! N'achetons plus que l'essentiel.
Dommage pour les scouts, le FRAPRU, les cancéreux, les asthmatiques, les apprentis musiciens, les femmes battues, les affamés, les amis des champignons, les assistés sociaux, la Maison Tanguay, etc.
Ils auront beau tendre la main chez Réno, au Canadian Tire, chez Wal-Mart, ce sera non. Si t'as besoin de quelque chose, adresse-toi au gouvernement, l'argent, c'est lui qui l'a...
Publié par Michel Hébert aujourd'hui 3/31/2010
http://hbertenfeu.blogspot.com/2010/03/amenez-en-des-cretons.html
DESTITUONS CHAREST ( Même sur les sacs d'épicerie...)
+ + +
Quand je faisais de la musique à NYC, au début des années 70, c'était la période des grands scandales politiques : Spyro Agnew, Richard Nixon, le Watergate!
Et le mot qu'on lisait partout, c'était IMPEACH NIXON! (Qu'on le destitue)
Tu voyais des bumper stickers sur presque tous les véhicules, avec ce seul mot : IMPEACH
Des posters dans les boutiques.
Des affiches sur les murs et les poteaux!
Je me souviens même être allé dans une épicerie du Queens, et sur le sac brun, en lieu et place du nom du commerce, on lisait: IMPEACH!
Des collants? Des bumper stickers?
DESTITUONS CHAREST?
Je sais, je rêve...
;-D
Quand je faisais de la musique à NYC, au début des années 70, c'était la période des grands scandales politiques : Spyro Agnew, Richard Nixon, le Watergate!
Et le mot qu'on lisait partout, c'était IMPEACH NIXON! (Qu'on le destitue)
Tu voyais des bumper stickers sur presque tous les véhicules, avec ce seul mot : IMPEACH
Des posters dans les boutiques.
Des affiches sur les murs et les poteaux!
Je me souviens même être allé dans une épicerie du Queens, et sur le sac brun, en lieu et place du nom du commerce, on lisait: IMPEACH!
Des collants? Des bumper stickers?
DESTITUONS CHAREST?
Je sais, je rêve...
;-D
mardi, mars 30, 2010
Hi-hi-hi, monsieur Bachand. Dieu que vous êtes drôle...
+ + +
;-D
«À partir du 1er juillet, la « contribution générale pour la santé » sera de 25 $ par adulte en 2010, de 100 $ en 2011 et de 200 $ en 2012»
Bachand vient de confirmer à Radio-Canada que pour ce programme, on s'inspirera du programme d'assurance-médicaments.
Bachand vient de confirmer à Radio-Canada que pour ce programme, on s'inspirera du programme d'assurance-médicaments.
Donc, un autre trou sans fond!
Il a dit ça sans rire!
Hi-hi-hi, monsieur Bachand. Dieu que vous êtes drôle...
Il a dit ça sans rire!
Hi-hi-hi, monsieur Bachand. Dieu que vous êtes drôle...
;-D
Toé tu payes pas, toé t'as de l'argent, toé, tu passes au cash!
+ + +
Ça se résume ainsi: plus ce gouvernement bouge, pire est la situation.
Eux, un bon mercredi soir, après avoir payé les comptes et le loyer, quand la petite va faire une otite, ils vont se dirent : «On ne peut pas aller à l'hôpital, on n'a plus les moyens. Espérons que les tylénols apaiseront sa douleur.»
TABOIRE!
;-D
Ça se résume ainsi: plus ce gouvernement bouge, pire est la situation.
En exemple: le ticket de 25$ en santé.
On peut être certains que les BS seront exclus.
On peut être certains que les BS seront exclus.
Quand aux quelques riches qu'on retrouve au Québec, ça ne les dérangera pas.
Restent les représentants de la classe moyenne.Eux, un bon mercredi soir, après avoir payé les comptes et le loyer, quand la petite va faire une otite, ils vont se dirent : «On ne peut pas aller à l'hôpital, on n'a plus les moyens. Espérons que les tylénols apaiseront sa douleur.»
TABOIRE!
Le Québec a élu des esties d'amateurs!
Que font les députés libéraux ce soir? Ils célèbrent le Budget 2010-2011 au Salon rouge avec leurs invités!
Qui paye, encore?
(Ajoutez ici les sacres qui vous inspirent!!!)
;-D
lundi, mars 29, 2010
Un Clotaire Rapaille pour emporter, SVP
+++
au 233 Route 17, Tuxedo, New York 10987
;-D
Vous voulez rire de Rapaille? Encore?
Dirigez-vous sur le site de Clotaire Rapaille. Allez, ça ne fera pas mal. C'est la page Web où on le voit devant son château, à côté de sa Bentley:
Tout au bas de la page, vous avez l'adresse d'opération du Maître du Code:
On peut apparemment le trouver au 233 Route 17, Tuxedo, New York 10987.
Entrez cette adresse dans votre moteur de recherche...
SURPRISE:
Le 233 Route 17, à Tuxedo, New York, c'est un complexe de restaurants, Bentley's Deli, où on peut se procurer, entre autre, de la pizza et des sushis.
Mais ça a tout de même l'air chic. Constatez pas vous-même sur Google Maps:
Vérification faite, personne n'y connait le Gourou du Code. Pas de Clotaire, pas de Rapaille. Juste de la bouffe! Mais ils font la livraison. C'est toujours ça. Y parrait que c'est vraiment bon.
On ne pourra pas dire que Clotaire Rapaille nous laisse sur notre appétit, hein?
au 233 Route 17, Tuxedo, New York 10987
;-D
Deux prises contre Régis Labeaume
+ + +
;-D
Il a demandé à aller au bâton pour la population de Québec.
On l'a élu maire.
Et en quelques semaines à peine, il a déjà deux prises contre lui:
La première prise de Régis Labeaume? Embaucher Clotaire Rapaille.
La deuxième prise de Régis Labeaume? Ce point de presse où il a étalé une arrogance peu commune pour un élu!
http://videos.lcn.canoe.ca/video/74525319001/ecoutez-la-conference-de-presse-partie-2/
La deuxième prise de Régis Labeaume? Ce point de presse où il a étalé une arrogance peu commune pour un élu!
Voici la conférence de presse, en deux parties. Navrant.
http://videos.lcn.canoe.ca/video/74514563001/ecoutez-la-conference-de-presse-partie-1/http://videos.lcn.canoe.ca/video/74525319001/ecoutez-la-conference-de-presse-partie-2/
La population, et les médias, auront-ils de la mémoire?
Par ailleurs, souvenons-nous qu'il avait dit en campagne que son opposition, ce serait son équipe.
Ont-ils droit de parole? Ou d'opinions?
Selon le conseiller Simoneau, on leur interdit de parler!;-D
Quelqu'un peut faire suivre au ministre Bolduc, SVP?
(Avec copie conforme à l'attention d'Alain Poirier, SVP?... Merci, DL)
+ + +
Grippe A (H1N1) : Il y aura enquête de l'OMS
La Presse Canadienne
29/03/2010
GENÈVE - L'organisation mondiale de la santé (OMS) confie à un groupe d'experts indépendants le mandat d'enquêter sur la réponse de la communauté internationale, l'an dernier, à la pandémie de grippe A (H1N1).
Le conseiller spécial pour la grippe pandémique au sein de l'OMS, Keiji Fukuda, précise que le groupe constitué de 29 experts se penchera particulièrement sur les critiques émises à l'endroit de son agence et des divers gouvernements lors de l'éclosion de la pandémie.
La définition même du mot pandémie sera examinée, au point où il y aura examen sur la pertinence de l'avoir employé l'année dernière.
Lundi, le Dr Fukuda a déclaré à la presse que les experts tiendront leur première rencontre du 12 au 14 avril prochains. Ils présenteront un rapport provisoire dès le mois suivant et leur conclusions seront publiées l'année prochaine.
http://fr.canoe.ca/infos/
dimanche, mars 28, 2010
FTQ-Construction et CCQ: des liens serrés
+ + +
FTQ-Construction et CCQ: des liens serrés
Agence QMI
Andrew McIntosh
28/03/2010
MONTRÉAL - L’organisme chargé de surveiller et d’encadrer le secteur de la construction au Québec emploie plusieurs membres des familles des dirigeants de la FTQ-Construction, révèle une enquête menée par TVA Nouvelles et l’Agence QMI.
Ce recours par la Commission de la construction du Québec (CCQ) aux familles des responsables de la FTQ-Construction inquiète les spécialistes en éthique. Cette situation, estiment-ils, créée non seulement des liens «incestueux» entre les deux organismes, mais remet aussi en cause l’impartialité et l’indépendance de la CCQ.
La plupart des hauts dirigeants de la FTQ-Construction comptent des membres de leurs familles immédiates à l’emploi de la CCQ.
L’enquête de TVA Nouvelles et de l’Agence QMI a permis de mettre à jour les liens suivants:
Le porte-parole de la CCQ, André Martin, n’a pas voulu commenter les liens familiaux des employés de son organisme. Il a expliqué que les renseignements personnels (les «renseignements nominatifs») ne peuvent pas être communiqués à cause des dispositions l’interdisant dans la Loi sur l’accès aux documents des organismes publics et sur la protection des renseignements personnels.
Néanmoins, M. Martin a dit que tous les employés embauchés par la commission doivent subir un processus de sélection formel, incluant des tests de compétences, et qu’ils doivent démontrer qu'ils ont les capacités pour effectuer leurs tâches.
Même discours du côté de la FTQ-Construction. Éric Demers, son porte-parole, soutient que tous les membres des familles des dirigeants de la FTQ qui ont été embauchés par la CCQ ont été sélectionnés selon les règles en place, ajoutant qu’«ils ont été jugés les plus compétents pour occuper ces postes-là». M. Demers a confirmé que des liens familiaux existent entre des dirigeants du syndicat et plusieurs employés de la CCQ, se refusant toutefois, pour des raisons de respect de la vie privée, à l’instar de la CCQ, de commenter des cas précis.
Pas inhabituel
Selon M. Martin, il n’est pas inhabituel de compter des membres des familles des dirigeants syndicaux dans le personnel de la CCQ. «Il est un peu normal que les gens qui gravitent dans ou autour le monde de la construction, soit du côté syndical ou patronal, s'intéressent à des postes à la commission », a-t-il soutenu. À son avis, cela ne remet pas en question l’impartialité de la commission.
La majorité des employés de la CCQ sont eux-mêmes syndiqués et membres de la FTQ, mais les enquêteurs qui examinent les cas de menaces, de harcèlement et d’intimidation ne sont pas des syndiqués.
La CCQ est un organisme «paritaire». Avec plus de 900 employés et un budget de 100 millions $, ses activités sont financées par les syndicats et les associations patronales du milieu de la construction. L’organisme public jouit de pouvoirs importants délégués par le gouvernement, comme celui d’enquêter sur les chantiers.
Des dirigeants des centrales rivales de la FTQ, comme la CSN et le Conseil provincial des métiers de la construction (International), ont aussi des membres de leur famille immédiate à l’emploi de la CCQ, comme l’enquête de TVA Nouvelles et de l’Agence QMI a démontré.
Mais pas dans les mêmes proportions que ceux de la FTQ.
Au sein de la CCQ, un service est particulièrement névralgique: celui de la division de l’inspection. Les inspecteurs ont le pouvoir, par exemple, de recommander la fermeture de chantiers en cas de problème.
Cette division est dirigée par Richard Massé, le frère d'Henri Massé, l’ancien président de la FTQ. Toutes les sources que nous avons consultées s’entendent pour louer les compétences de Richard Massé.
Des coïncidences
N’empêche, tous ces cas révèlent un portrait rempli de liens serrés entre des employés de la CCQ et la FTQ-Construction, qui soulève bien des questions.
René Villemure, président de l’Institut en éthique appliquée du Québec, affirme que cette situation le trouble. «Je suis inquiet, j’ai des doutes. Je me dis que c’est un paquet de coïncidences et ça n’arrive jamais seul», explique-t-il.
«La Commission de la construction, ajoute-t-il, est un organisme de surveillance qui dispose de grands pouvoirs. Elle peut pénétrer sur un chantier, elle peut faire des vérifications. Avec ces grands pouvoirs vient une exigence d’exemplarité et, dans ce cas-là, ça ne me semble pas être au rendez-vous.»
M. Villemure, une sommité au Québec en matière d’éthique, est donc préoccupé par les liens trop étroits entre les hauts dirigeants syndicaux et la CCQ, un organisme qui est censé surveiller les syndicats.
«Il y a un risque de dérive, parce qu’il y a des liens trop étroits, qui, pris individuellement, ne sont pas si mal, mais dont la totalité a l’air un petit peu incestueuse», dit-il.
Éric Demers assure qu’«il n’y a pas eu d'interventions, de près ou de loin, dans ce sens-là» et qu’«il n’y a absolument rien de reprochable dans ce dossier-là». Selon lui, aucun de ces employés n’occupe un poste où il pourrait faire profiter la FTQ, aux dépens d'un autre syndicat. «Une politique en matière de conflit d'intérêts est en vigueur», assure-t-il.
M. Villemure, de l’Institut en éthique appliquée du Québec, suggère pour sa part qu’«il y a un risque qui ne s’est peut-être pas matérialisé, mais qui est bien réel.»
http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/archives/2010/03/20100328-174146.html
;-D
EXCLUSIVITÉ TVA :
(Souvenons-nous, lors du point de presse suivant sa rencontre avec Arseneault, Sam Hamad soulignait l'intégrité et l'impartialité de la CCQ! )FTQ-Construction et CCQ: des liens serrés
Agence QMI
Andrew McIntosh
28/03/2010
MONTRÉAL - L’organisme chargé de surveiller et d’encadrer le secteur de la construction au Québec emploie plusieurs membres des familles des dirigeants de la FTQ-Construction, révèle une enquête menée par TVA Nouvelles et l’Agence QMI.
Ce recours par la Commission de la construction du Québec (CCQ) aux familles des responsables de la FTQ-Construction inquiète les spécialistes en éthique. Cette situation, estiment-ils, créée non seulement des liens «incestueux» entre les deux organismes, mais remet aussi en cause l’impartialité et l’indépendance de la CCQ.
La plupart des hauts dirigeants de la FTQ-Construction comptent des membres de leurs familles immédiates à l’emploi de la CCQ.
L’enquête de TVA Nouvelles et de l’Agence QMI a permis de mettre à jour les liens suivants:
- Richard Goyette, directeur général de la FTQ-Construction: sa conjointe est à l’emploi de la Commission.
- Alain Pigeon, directeur général adjoint de la FTQ-Construction: sa sœur est agente de bureau à la Commission.
- Yves Mercure, président de la FTQ-Construction: sa fille travaille à la Commission.
- Yves Ouellet, vice-président de la FTQ-Construction: sa fille travaille à la Commission.
- Pierre Morin, directeur à l’organisation de la FTQ-Construction: sa conjointe est à l’emploi de la Commission.
- Robert Paul, le directeur des opérations de la FTQ-Construction: sa fille et son gendre travaillent tous deux à la CCQ. Son gendre, un inspecteur, était auparavant un employé et délégué syndical de la FTQ.
Le porte-parole de la CCQ, André Martin, n’a pas voulu commenter les liens familiaux des employés de son organisme. Il a expliqué que les renseignements personnels (les «renseignements nominatifs») ne peuvent pas être communiqués à cause des dispositions l’interdisant dans la Loi sur l’accès aux documents des organismes publics et sur la protection des renseignements personnels.
Néanmoins, M. Martin a dit que tous les employés embauchés par la commission doivent subir un processus de sélection formel, incluant des tests de compétences, et qu’ils doivent démontrer qu'ils ont les capacités pour effectuer leurs tâches.
Même discours du côté de la FTQ-Construction. Éric Demers, son porte-parole, soutient que tous les membres des familles des dirigeants de la FTQ qui ont été embauchés par la CCQ ont été sélectionnés selon les règles en place, ajoutant qu’«ils ont été jugés les plus compétents pour occuper ces postes-là». M. Demers a confirmé que des liens familiaux existent entre des dirigeants du syndicat et plusieurs employés de la CCQ, se refusant toutefois, pour des raisons de respect de la vie privée, à l’instar de la CCQ, de commenter des cas précis.
Pas inhabituel
Selon M. Martin, il n’est pas inhabituel de compter des membres des familles des dirigeants syndicaux dans le personnel de la CCQ. «Il est un peu normal que les gens qui gravitent dans ou autour le monde de la construction, soit du côté syndical ou patronal, s'intéressent à des postes à la commission », a-t-il soutenu. À son avis, cela ne remet pas en question l’impartialité de la commission.
La majorité des employés de la CCQ sont eux-mêmes syndiqués et membres de la FTQ, mais les enquêteurs qui examinent les cas de menaces, de harcèlement et d’intimidation ne sont pas des syndiqués.
La CCQ est un organisme «paritaire». Avec plus de 900 employés et un budget de 100 millions $, ses activités sont financées par les syndicats et les associations patronales du milieu de la construction. L’organisme public jouit de pouvoirs importants délégués par le gouvernement, comme celui d’enquêter sur les chantiers.
Des dirigeants des centrales rivales de la FTQ, comme la CSN et le Conseil provincial des métiers de la construction (International), ont aussi des membres de leur famille immédiate à l’emploi de la CCQ, comme l’enquête de TVA Nouvelles et de l’Agence QMI a démontré.
Mais pas dans les mêmes proportions que ceux de la FTQ.
Au sein de la CCQ, un service est particulièrement névralgique: celui de la division de l’inspection. Les inspecteurs ont le pouvoir, par exemple, de recommander la fermeture de chantiers en cas de problème.
Cette division est dirigée par Richard Massé, le frère d'Henri Massé, l’ancien président de la FTQ. Toutes les sources que nous avons consultées s’entendent pour louer les compétences de Richard Massé.
Des coïncidences
N’empêche, tous ces cas révèlent un portrait rempli de liens serrés entre des employés de la CCQ et la FTQ-Construction, qui soulève bien des questions.
René Villemure, président de l’Institut en éthique appliquée du Québec, affirme que cette situation le trouble. «Je suis inquiet, j’ai des doutes. Je me dis que c’est un paquet de coïncidences et ça n’arrive jamais seul», explique-t-il.
«La Commission de la construction, ajoute-t-il, est un organisme de surveillance qui dispose de grands pouvoirs. Elle peut pénétrer sur un chantier, elle peut faire des vérifications. Avec ces grands pouvoirs vient une exigence d’exemplarité et, dans ce cas-là, ça ne me semble pas être au rendez-vous.»
M. Villemure, une sommité au Québec en matière d’éthique, est donc préoccupé par les liens trop étroits entre les hauts dirigeants syndicaux et la CCQ, un organisme qui est censé surveiller les syndicats.
«Il y a un risque de dérive, parce qu’il y a des liens trop étroits, qui, pris individuellement, ne sont pas si mal, mais dont la totalité a l’air un petit peu incestueuse», dit-il.
Éric Demers assure qu’«il n’y a pas eu d'interventions, de près ou de loin, dans ce sens-là» et qu’«il n’y a absolument rien de reprochable dans ce dossier-là». Selon lui, aucun de ces employés n’occupe un poste où il pourrait faire profiter la FTQ, aux dépens d'un autre syndicat. «Une politique en matière de conflit d'intérêts est en vigueur», assure-t-il.
M. Villemure, de l’Institut en éthique appliquée du Québec, suggère pour sa part qu’«il y a un risque qui ne s’est peut-être pas matérialisé, mais qui est bien réel.»
http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/archives/2010/03/20100328-174146.html
;-D
samedi, mars 27, 2010
Quand le blogueur se glisse dans la peau du journaliste d'enquête.
+ + +
Un système de ristournes ?
Par Guillaume S. Leduc,
Le refus du gouvernement Charest d’entendre Marc Bellemare dans le cadre d’une commission parlementaire soulève de nombreuses questions. Plusieurs personnes soulèvent l’hypothèse que l’ancien Procureur général du Québec bluffe, qu’il n’a rien à dire et qu’il fait ce cirque afin de satisfaire son manque d’attention et de se venger de Jean Charest pour l’histoire du no-fault. Or, si c’était le cas, pourquoi est-ce que Jean Charest l’a empêché de parler ?
...
Y a-t-il un système de ristournes au sein du Parti Libéral du Québec ?
Si cela s’avérait être le cas, ce pourrait être le plus gros scandale politique de l’histoire moderne du Québec.
Et quand on constate que les libéraux font tout pour que les gens ne parlent pas, comme dans l’affaire Bellemare, cette thèse semble de plus en plus probable.
Prenez connaisssance du texte intégral ICI:
http://lesanalystes.wordpress.com/2010/03/27/un-systeme-de-ristournes/
;-D
LES ANALYSTES, cet excellent blogue quadricéphale, y va aujourd'hui, sous la plume de Guillaume S. Leduc, d'une recherche exhaustive aboutissant à des découvertes troublantes. Nul doute que ce papier aura des suites. Je vous recommande de faire suivre aussi bien à ceux de vos amis qui en ont assez de ce gouvernement de fantoches qu'auprès de vos contacts chez les médias. Quand le blogueur se glisse dans la peau du journaliste d'enquête. Thumbs Up, Guillaume! Thumbs Up, LES ANALYSTES.
Un système de ristournes ?
Par Guillaume S. Leduc,
Le refus du gouvernement Charest d’entendre Marc Bellemare dans le cadre d’une commission parlementaire soulève de nombreuses questions. Plusieurs personnes soulèvent l’hypothèse que l’ancien Procureur général du Québec bluffe, qu’il n’a rien à dire et qu’il fait ce cirque afin de satisfaire son manque d’attention et de se venger de Jean Charest pour l’histoire du no-fault. Or, si c’était le cas, pourquoi est-ce que Jean Charest l’a empêché de parler ?
...
Y a-t-il un système de ristournes au sein du Parti Libéral du Québec ?
Si cela s’avérait être le cas, ce pourrait être le plus gros scandale politique de l’histoire moderne du Québec.
Et quand on constate que les libéraux font tout pour que les gens ne parlent pas, comme dans l’affaire Bellemare, cette thèse semble de plus en plus probable.
Prenez connaisssance du texte intégral ICI:
http://lesanalystes.wordpress.com/2010/03/27/un-systeme-de-ristournes/
;-D
Ils lisent les journaux, là-bas aussi!
+ + +
Mettez-vous à la place des Nouveaux-Brunswickois :
Confieriez-vous l'énergie de votre province à un «faiseux» comme Jean Charest, avec tout ce que ça implique de contrats de construction?
;-D
Mettez-vous à la place des Nouveaux-Brunswickois :
Confieriez-vous l'énergie de votre province à un «faiseux» comme Jean Charest, avec tout ce que ça implique de contrats de construction?
Ils lisent les journaux, là-bas aussi!
;-D
jeudi, mars 25, 2010
Julie la Voyante l'avait prédit!
+ + +
Surprise: la construction et l'entretien des routes au Québec coûtent moins cher que la moyenne canadienne.
Selon les résultats d'une analyse publiée jeudi, l'Union des municipalités du Québec (UMQ) affirme qu'il en coûterait en fait 2% de moins au Québec que dans les autres provinces et territoires canadiens pour construire et entretenir les routes.
L'UMQ soutient que les personnes ayant avancé qu'il en coûtait 36% plus cher au Québec «n'auraient tenu compte que des données partielles recueillies sur le coût de construction des structures de chaussée (...)», ce qui ne représente qu'un tiers des coûts réels de construction et d'entretien des routes.
Un débat politique a fait rage l'automne dernier, à l'effet que les coûts de construction des routes dans la province étaient beaucoup plus élevés qu'ailleurs au pays.
L'UMQ a étudié les données du rapport de Transports Canada. Elle souligne que dans le calcul, en plus des coûts de structures de chaussée, on doit y inclure ceux des ouvrages d'art et des ponts, ainsi que des aménagements périphériques à la chaussée, tels le drainage, la préparation du terrain, le dynamitage, l'éclairage, les clôtures.
Enfin, il faut aussi y inclure les frais d'entretien et de réhabilitation majeure.
«En réintroduisant comme il se doit tous les éléments de coûts, et en utilisant la même méthode de calcul, on arrive à une différence des coûts totaux entre le Québec et le reste du Canada qui est de 2% en faveur du Québec», affirme l'UMQ.
Le document de l'UMQ précise aussi que si l'on ne retient que les routes sous juridiction municipale, il en coûterait 7% moins cher au Québec qu'ailleurs au pays. L'UMQ souligne toutefois que la comparaison des coûts entre les diverses juridictions continuera de dépendre étroitement de la qualité des données disponibles.
L'organisme entend approfondir le dossier au cours des prochains mois, en obtenant notamment la collaboration active des principaux ministères et intervenants concernés.
http://www.24hmontreal.canoe.ca/24hmontreal/actualites/archives/2010/03/20100325-111711.html
;-D
SOUVENEZ-VOUS, le 20 février dernier, la ministre Boulet (dite Julie la Voyante) avait prédit le dépôt d'une telle étude et ses résultats! La madame à doit être contente!
Les routes du Québec coûtent moins cher, selon l'UMQ
Louis-Pierre Côté/Agence QMI
25/03/2010 Louis-Pierre Côté/Agence QMI
Surprise: la construction et l'entretien des routes au Québec coûtent moins cher que la moyenne canadienne.
Selon les résultats d'une analyse publiée jeudi, l'Union des municipalités du Québec (UMQ) affirme qu'il en coûterait en fait 2% de moins au Québec que dans les autres provinces et territoires canadiens pour construire et entretenir les routes.
L'UMQ soutient que les personnes ayant avancé qu'il en coûtait 36% plus cher au Québec «n'auraient tenu compte que des données partielles recueillies sur le coût de construction des structures de chaussée (...)», ce qui ne représente qu'un tiers des coûts réels de construction et d'entretien des routes.
Un débat politique a fait rage l'automne dernier, à l'effet que les coûts de construction des routes dans la province étaient beaucoup plus élevés qu'ailleurs au pays.
L'UMQ a étudié les données du rapport de Transports Canada. Elle souligne que dans le calcul, en plus des coûts de structures de chaussée, on doit y inclure ceux des ouvrages d'art et des ponts, ainsi que des aménagements périphériques à la chaussée, tels le drainage, la préparation du terrain, le dynamitage, l'éclairage, les clôtures.
Enfin, il faut aussi y inclure les frais d'entretien et de réhabilitation majeure.
«En réintroduisant comme il se doit tous les éléments de coûts, et en utilisant la même méthode de calcul, on arrive à une différence des coûts totaux entre le Québec et le reste du Canada qui est de 2% en faveur du Québec», affirme l'UMQ.
Le document de l'UMQ précise aussi que si l'on ne retient que les routes sous juridiction municipale, il en coûterait 7% moins cher au Québec qu'ailleurs au pays. L'UMQ souligne toutefois que la comparaison des coûts entre les diverses juridictions continuera de dépendre étroitement de la qualité des données disponibles.
L'organisme entend approfondir le dossier au cours des prochains mois, en obtenant notamment la collaboration active des principaux ministères et intervenants concernés.
http://www.24hmontreal.canoe.ca/24hmontreal/actualites/archives/2010/03/20100325-111711.html
;-D
mercredi, mars 24, 2010
La «BOLDUCITE AIGÜE», vous connaissez?
+ + +
Une maladie incurable, malheurement.
Le seul remède, c'est de retirer le patient initial (on peut le mettre au chemin; la collecte, c'est bien le jeudi?) et le remplacer par quelqu'un de responsable et d'intelligent.
;-D
Quand j'écoute le ministre de la Santé, ou tout autre ministre de l'administration Charest, je constate que ce gouvernement souffre de «BOLDUCITE AIGÜE», une maladie fortement répandue dans un peu plus de la moitié des sièges de l'Assemblée nationale. C'est une patologie à la fois physique et psychologique, genre de paralysie du cerveau et du jugement qui rend le discours incohérent, vide de toute logique, et qui ramène souvent le patient à une époque où il n'avait aucune responsabilité.
Du bla-bla-bla très difficile à entendre. Douleureux, même.
Une maladie incurable, malheurement.
Le seul remède, c'est de retirer le patient initial (on peut le mettre au chemin; la collecte, c'est bien le jeudi?) et le remplacer par quelqu'un de responsable et d'intelligent.
;-D
mardi, mars 23, 2010
À faire lever le coeur!
+ + +
Par Ian Sénéchal,
Ce matin, j’ai été complètement écœuré en écoutant ma radio sur le chemin du travail. Je me demande si je ne vous laisse pas le soin de commenter à ma place. Je vous en pris, restez civilisé malgré les propos carrément dégueulasses. Cliquez sur le lien plus bas pour entendre.
Franchement, une vieille âme à 14 ans! La gang de Six dans la cité de Radio-Canada sont tombés bien bas. On pourrait s’attendre à mieux de la part de Catherine Perrin, René Homier-Roy, Nathalie Petrowski.
Ceux qui ont écouté la première ronde de la Joute mettant en vedette notre collaborateur Éric Duhaime connaissent Mme. Perrin. Elle était une de ces adversaires. Elle me déçoit énormément dans cet extrait audio.
Si vous voulez en savoir plus sur Six dans la cité, cliquez sur le lien.
Si vous êtes auteurs vous-mêmes de blogue, faites circulez, je pense que ces conneries doivent être mises au grand jour.
Note, c’est Sylvain Bouchard du 93.3 lors de son émission matinale qui m’a fait entendre cet extrait pour la première fois. Vous pouvez l’écouter en podcast dans sa section entrevue.
http://lesanalystes.wordpress.com/2010/03/23/degueulasse/
;-D
TABOIRE! Éloge à la pédophilie à la radio d'état. Par des gens qui dénoncent le pape parce qu'il ne condamne pas les prêtres abuseurs d'enfants. Mais quand c'est les amis, t'sé! Ces conneries doivent être dénoncées au grand jour.
Faites circulez sur Facebook et sur vos blogues.
Bravo à Ian Sénéchal et aux AnalystesDégueulasse!
Par Ian Sénéchal,
Ce matin, j’ai été complètement écœuré en écoutant ma radio sur le chemin du travail. Je me demande si je ne vous laisse pas le soin de commenter à ma place. Je vous en pris, restez civilisé malgré les propos carrément dégueulasses. Cliquez sur le lien plus bas pour entendre.
Franchement, une vieille âme à 14 ans! La gang de Six dans la cité de Radio-Canada sont tombés bien bas. On pourrait s’attendre à mieux de la part de Catherine Perrin, René Homier-Roy, Nathalie Petrowski.
Ceux qui ont écouté la première ronde de la Joute mettant en vedette notre collaborateur Éric Duhaime connaissent Mme. Perrin. Elle était une de ces adversaires. Elle me déçoit énormément dans cet extrait audio.
Si vous voulez en savoir plus sur Six dans la cité, cliquez sur le lien.
Si vous êtes auteurs vous-mêmes de blogue, faites circulez, je pense que ces conneries doivent être mises au grand jour.
Note, c’est Sylvain Bouchard du 93.3 lors de son émission matinale qui m’a fait entendre cet extrait pour la première fois. Vous pouvez l’écouter en podcast dans sa section entrevue.
http://lesanalystes.wordpress.com/2010/03/23/degueulasse/
;-D
Pour des détecteurs de mensonges dans tous les ministères!
+ + +
QUÉBEC - La religion a été au coeur des discussions ayant justifié des modifications au calendrier scolaire, contrairement à ce que prétend la ministre de l'Education, Michelle Courchesne.
Selon des documents obtenus par La Presse Canadienne, en vertu de la loi d'accès à l'information, la ministre a revu le calendrier de tout le réseau scolaire du Québec de manière à permettre à six écoles privées juives orthodoxes de Montréal de continuer à faire une large place à l'enseignement religieux, tout en se conformant enfin à la loi.
C'est ce qui ressort de la correspondance adressée à la ministre Courchesne par les directeurs de ces écoles privées, qui fonctionnent depuis des années dans l'illégalité, en privilégiant l'enseignement du Talmud à celui du français et des mathématiques.
Deux lettres de plusieurs pages, datées de juillet et septembre 2009, présentent des comptes rendus de réunions avec la ministre, tenues en vue de trouver un terrain d'entente.
La documentation fournie est cependant incomplète, car, en réponse à une demande d'accès, la ministre Courchesne a refusé de rendre publiques les ententes conclues avec la communauté juive, de même que ses réponses aux lettres reçues.
En février, sans consultation ni annonce publique, Mme Courchesne avait fait publier dans la Gazette officielle un projet de modification majeure au calendrier scolaire.
Le nouveau règlement fera en sorte d'autoriser l'enseignement le week-end, les jours fériés et l'été, conformément aux demandes formulées par ces six écoles.
Devant la surprise et les inquiétudes du milieu de l'éducation, la ministre avait dit que son seul objectif était de lutter contre le décrochage scolaire, en facilitant l'expansion des projets éducatifs particuliers.
Questionnée à savoir si le changement visait à accommoder la communauté juive orthodoxe, elle avait nié catégoriquement. Pendant plusieurs jours, elle avait affirmé: "ça n'a rien à voir avec la religion".
Par la suite, du bout des lèvres, elle avait fini par admettre que le changement aurait pour effet de régler le litige avec ces écoles. Mais ce n'était pas le but recherché, soutenait-elle.
Mardi, en Chambre, la ministre a réaffirmé que son seul objectif était "la persévérance scolaire".
Or, les comptes rendus des rencontres font largement état des "exigences" religieuses des écoles juives, reliées au calendrier scolaire.
Dans une lettre datée du 28 juillet 2009, puis dans une autre écrite le 29 septembre, les six directeurs d'écoles visées, dont deux rabbins, se disent d'emblée motivés par "la volonté de notre communauté de préserver ses droits fondamentaux".
Ils se disent également prêts à s'engager à respecter le "cadre légal" s'appliquant aux écoles privées, "dans un délai maximum de deux ans".
Ils précisent que "tel que discuté lors de notre rencontre", pour motif religieux, les cours dispensés par ces écoles pourront se donner le dimanche ou encore durant l'été.
"Compte tenu des exigences imposées par la religion des personnes fréquentant nos établissements", les matières obligatoires seront enseignées le dimanche, écrivent les directeurs d'écoles à la ministre, en infraction de l'article 19 du Régime pédagogique actuellement en vigueur.
Une fois modifié en tenant compte du fait que "les fêtes juives ne correspondent pas aux fêtes séculières", le calendrier scolaire ne constituera plus un obstacle au respect du régime pédagogique.
On a aussi appris qu'avant de trouver un terrain d'entente avec le ministère de l'Education, les écoles en question ont consulté leurs avocats.
La lettre du 29 septembre est signée par Arie Rangott, de l'Ecole Beth Jacob, Alfred Gestetner, de l'Ecole communautaire Skver, le rabbin Yosef Mikowitz, de l'Ecole Beth Rivkah, le rabbin Buchinger, de l'école Première Mesifta, Joseph Sputz, du Collège rabbinique de Montréal, et de Mayer Salsberg, de la Yeshiva Gedola. Elle fait suite à une rencontre avec la ministre survenue le 14 septembre.
Le projet de modification au calendrier scolaire a été très mal accueilli, tant par l'opposition que les syndicats d'enseignants et les commissions scolaires. On dit craindre une volonté de Québec de ramener la religion à l'école publique par la voie du privé.
Mardi, une pétition comportant 25 000 noms d'enseignants a été déposée à l'Assemblée nationale, en vue de réclamer le retrait du projet de règlement.
Par ailleurs, les directeurs des six écoles privées juives orthodoxes s'engagent à régulariser la situation de leur corps enseignant, qui n'a pas toujours la formation requise.
Ceux qui enseignent aux enfants grâce à une "tolérance d'engagement" devront faire la preuve "dans un délai maximum à fixer" qu'ils sont inscrits dans un programme universitaire approprié.
Toutefois, "les services complémentaires pourront être offerts par d'autre personnel".
Le 28 septembre 2009, Me Yann Bernard, de la firme Langlois, Kronstrom Desjardins, leur a fourni une opinion juridique.
L'avocat s'est fait rassurant, en soutenant que, selon lui, la situation dans laquelle sont plongées ces écoles "ne comporte aucune illégalité", dans la mesure où le nombre hebdomadaire total d'heures consacrées aux "services éducatifs" est de 25, en incluant les "services complémentaires".
http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/archives/2010/03/20100323-163850.html
;-D
Courchesne a revu le calendrier pour accommoder les écoles juive
Jocelyne Richer
La Presse Canadienne
23 mars 2010
La Presse Canadienne
23 mars 2010
Selon des documents obtenus par La Presse Canadienne, en vertu de la loi d'accès à l'information, la ministre a revu le calendrier de tout le réseau scolaire du Québec de manière à permettre à six écoles privées juives orthodoxes de Montréal de continuer à faire une large place à l'enseignement religieux, tout en se conformant enfin à la loi.
C'est ce qui ressort de la correspondance adressée à la ministre Courchesne par les directeurs de ces écoles privées, qui fonctionnent depuis des années dans l'illégalité, en privilégiant l'enseignement du Talmud à celui du français et des mathématiques.
Deux lettres de plusieurs pages, datées de juillet et septembre 2009, présentent des comptes rendus de réunions avec la ministre, tenues en vue de trouver un terrain d'entente.
La documentation fournie est cependant incomplète, car, en réponse à une demande d'accès, la ministre Courchesne a refusé de rendre publiques les ententes conclues avec la communauté juive, de même que ses réponses aux lettres reçues.
En février, sans consultation ni annonce publique, Mme Courchesne avait fait publier dans la Gazette officielle un projet de modification majeure au calendrier scolaire.
Le nouveau règlement fera en sorte d'autoriser l'enseignement le week-end, les jours fériés et l'été, conformément aux demandes formulées par ces six écoles.
Devant la surprise et les inquiétudes du milieu de l'éducation, la ministre avait dit que son seul objectif était de lutter contre le décrochage scolaire, en facilitant l'expansion des projets éducatifs particuliers.
Questionnée à savoir si le changement visait à accommoder la communauté juive orthodoxe, elle avait nié catégoriquement. Pendant plusieurs jours, elle avait affirmé: "ça n'a rien à voir avec la religion".
Par la suite, du bout des lèvres, elle avait fini par admettre que le changement aurait pour effet de régler le litige avec ces écoles. Mais ce n'était pas le but recherché, soutenait-elle.
Mardi, en Chambre, la ministre a réaffirmé que son seul objectif était "la persévérance scolaire".
Or, les comptes rendus des rencontres font largement état des "exigences" religieuses des écoles juives, reliées au calendrier scolaire.
Dans une lettre datée du 28 juillet 2009, puis dans une autre écrite le 29 septembre, les six directeurs d'écoles visées, dont deux rabbins, se disent d'emblée motivés par "la volonté de notre communauté de préserver ses droits fondamentaux".
Ils se disent également prêts à s'engager à respecter le "cadre légal" s'appliquant aux écoles privées, "dans un délai maximum de deux ans".
Ils précisent que "tel que discuté lors de notre rencontre", pour motif religieux, les cours dispensés par ces écoles pourront se donner le dimanche ou encore durant l'été.
"Compte tenu des exigences imposées par la religion des personnes fréquentant nos établissements", les matières obligatoires seront enseignées le dimanche, écrivent les directeurs d'écoles à la ministre, en infraction de l'article 19 du Régime pédagogique actuellement en vigueur.
Une fois modifié en tenant compte du fait que "les fêtes juives ne correspondent pas aux fêtes séculières", le calendrier scolaire ne constituera plus un obstacle au respect du régime pédagogique.
On a aussi appris qu'avant de trouver un terrain d'entente avec le ministère de l'Education, les écoles en question ont consulté leurs avocats.
La lettre du 29 septembre est signée par Arie Rangott, de l'Ecole Beth Jacob, Alfred Gestetner, de l'Ecole communautaire Skver, le rabbin Yosef Mikowitz, de l'Ecole Beth Rivkah, le rabbin Buchinger, de l'école Première Mesifta, Joseph Sputz, du Collège rabbinique de Montréal, et de Mayer Salsberg, de la Yeshiva Gedola. Elle fait suite à une rencontre avec la ministre survenue le 14 septembre.
Le projet de modification au calendrier scolaire a été très mal accueilli, tant par l'opposition que les syndicats d'enseignants et les commissions scolaires. On dit craindre une volonté de Québec de ramener la religion à l'école publique par la voie du privé.
Mardi, une pétition comportant 25 000 noms d'enseignants a été déposée à l'Assemblée nationale, en vue de réclamer le retrait du projet de règlement.
Par ailleurs, les directeurs des six écoles privées juives orthodoxes s'engagent à régulariser la situation de leur corps enseignant, qui n'a pas toujours la formation requise.
Ceux qui enseignent aux enfants grâce à une "tolérance d'engagement" devront faire la preuve "dans un délai maximum à fixer" qu'ils sont inscrits dans un programme universitaire approprié.
Toutefois, "les services complémentaires pourront être offerts par d'autre personnel".
Le 28 septembre 2009, Me Yann Bernard, de la firme Langlois, Kronstrom Desjardins, leur a fourni une opinion juridique.
L'avocat s'est fait rassurant, en soutenant que, selon lui, la situation dans laquelle sont plongées ces écoles "ne comporte aucune illégalité", dans la mesure où le nombre hebdomadaire total d'heures consacrées aux "services éducatifs" est de 25, en incluant les "services complémentaires".
http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/archives/2010/03/20100323-163850.html
;-D
dimanche, mars 21, 2010
mardi, mars 16, 2010
Une petite bombe passée inaperçue?
+ + +
Ben quien!
Radio-Canada a publié le 12 février dernier:
http://www.radio-canada.ca/ nouvelles/Politique/2010/02/ 12/002-ecoles_juives_vendredi. shtml
En parlant du nouveau régime pédagogique, on y lit entre autre:
«Cette situation vient compliquer la position du gouvernement du Québec, déjà attaqué de toutes parts en raison du décret qui abolit la liste des congés énumérés à l'article 19 du régime en levant l'interdiction d'enseigner le dimanche et l'été.»
L'article 19 du régime pédagogique, ce sont les congés fériés accordés aux élèves:
http://www2. publicationsduquebec.gouv.qc. ca/dynamicSearch/telecharge. php?type=2&file=//I_13_3/I13_ 3R8.htm
J'ai cherché pour tenter de valider l'info, à l'effet qu'on voudrait abroger l'article 19.
Et j'ai trouvé ceci:
Ce document daté du 4 février 2010, à l'attention des présidents et présidents de Comités de parents du Québec.
On y indique clairment que l'article 19 serait abrogé.
http://www.csdn.qc.ca/Parents/ reunions/regime1002.pdf
Une petite bombe passée sous silence?
Ou bedon j'ai mal compris?
;-D
Ben quien!
Radio-Canada a publié le 12 février dernier:
http://www.radio-canada.ca/
En parlant du nouveau régime pédagogique, on y lit entre autre:
«Cette situation vient compliquer la position du gouvernement du Québec, déjà attaqué de toutes parts en raison du décret qui abolit la liste des congés énumérés à l'article 19 du régime en levant l'interdiction d'enseigner le dimanche et l'été.»
L'article 19 du régime pédagogique, ce sont les congés fériés accordés aux élèves:
http://www2.
1° les samedis et les dimanches;
2° le 1er juillet;
3° le 1er lundi de septembre;
4° le deuxième lundi d'octobre;
5° les 24, 25 et 26 décembre;
6° les 31 décembre, 1er et 2 janvier;
7° le Vendredi saint et le lundi de Pâques;
8° le lundi qui précède le 25 mai;
9° le 24 juin.
J'ai cherché pour tenter de valider l'info, à l'effet qu'on voudrait abroger l'article 19.
Et j'ai trouvé ceci:
Ce document daté du 4 février 2010, à l'attention des présidents et présidents de Comités de parents du Québec.
On y indique clairment que l'article 19 serait abrogé.
http://www.csdn.qc.ca/Parents/
Une petite bombe passée sous silence?
Ou bedon j'ai mal compris?
;-D
S'abonner à :
Messages (Atom)

















