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jeudi, octobre 02, 2014

MAGNOTTA : JE NE VEUX RIEN SAVOIR

Procès Magnotta :

Je ne veux pas voir l'appartement de l'assassin.
Je ne veux pas voir l'état de la victime
Je ne veux pas voir la scie.
Je ne veux pas connaître la couleur de la valise.

Je ne veux pas connaitre les états d'âmes du petit ami.

Je veux juste savoir si le gars sera tenu criminellement responsable du meurtre, ou si on va l'envoyer se la couler douce dans un nid de coucous.

Faites-moi signe quand la décision sera rendue.

D'ici là, je ne veux rien savoir.


LA SOLUTION. AMEN.

« Bien sûr, j’ai été aussi embarrassé que vous de voir que c’est aussi facile que ça d’obtenir le permis donc on va essayer de voir s’ils peuvent resserrer les règles », dit le ministre Leitão.

La solution est pourtant simple:

Quand quelqu'un applique pour une une exemption de taxes en raison de la religion, qu'on exige d'eux la preuve qu'un miracle a été accompli, comme pour la canonisation d'un saint dans l'église catholique.

La solution. Amen.

http://www.journaldequebec.com/2014/10/01/le-ministre-leitao-embarrasse

CHAPEAU, MONTRÉAL

On parle beaucoup d'intimidation par les temps qui courent.

C'est même la Semaine contre l'intimidation et la violence.


Et à cet effet, on tient à Québec le Forum sur l'intimidation, auquel assiste nul autre que le Premier ministre Philippe Couillard.


Mais avouons-le : le geste le plus significatif pour lutter contre l'intimidation, celui qui va servir d'exemple, c'est la Ville de Montréal qui l'a posé ce matin à l'endroit des pompiers, de leur syndicat, et du président de leur syndicat!


CHAPEAU, MONTRÉAL!!!




http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2014/10/02/002-pompiers-montreal-hotel-ville-congediement.shtml

samedi, septembre 06, 2014

Quatre CF18 sur Québec, le 6 septembre 2014

Quatre CF18 sur Québec, le 6 septembre 2014




Les Snowbirds survolent Québec le 6 septembre 2014

























Les Snowbirds au mini spectacle aérien au dessus du fleuve Saint-Laurent à Québec, le 6 septembre 2014

C'EST INACCEPTABLE

Si les policiers de Québec avaient commis un crime (et absolument RIEN n'indique que c'est le cas), on verrait peut-être là une raison pour laquelle le Chef se cacherait d'ici à ce que les avocats lui permettent de commenter.

Si les policiers de Québec ont commis une erreur, il est injustifiable que le Chef, payé par les contribuables, se cache tel qu'il le fait.

C'EST INACCEPTABLE.
Photo: Radio-Canada


http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/justice-et-faits-divers/201409/04/01-4797338-cycliste-heurte-par-la-police-des-policiers-aux-dossiers-sans-tache.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_vous_suggere_4797687_article_POS6

Je ne me pose même pas de questions



Depuis hier, chroniqueurs, commentateurs et observateurs n'ont qu'une seule expression sur les lèvres:
Qui doit-on croire?
En d'autres mots, c'est la parole de l'un contre la parole de l'autre.

Comme si, dans une balance, les déclarations de Jacques Duchesneau et celles d'Antonio Accurso avaient le même poids.

C'est faux.

Si, d'un côté, j'ai le choix entre croire un ex-chef de la police de Montréal, candidat à la chefferie d’Interpol, président de l’ACSTA, directeur de l’Unité anticollusion, député à l'Assemblée nationale, et de l'autre, un entrepreneur qui est sous le coup de près de 1000 accusations de complot, fraude, usage de faux, abus de confiance par un fonctionnaire, fausses déclarations, fausses facturations, crédits illégaux et faux remboursements de taxe, je ne me pose même pas de questions.

Même la juge Charbonneau a exprimé des doutes.



http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2014/09/05/003-duchesneau-accurso-financement.shtml

samedi, juin 09, 2012

ALEXANDRE ET LA BOULANGÈRE - UNE FABLE

+ + +

* Hey, Anne la boulangère, comment ça se fait que le Sandrine repart avec son pain, et que vous n'en n'ayez pas à me donner ce matin?

-- Parce que je n'en n'ai plus les moyens, mon jeune Alexandre. Vois-tu, je suis seule à la boulangerie, et à la porte, il y avait Sandrine, qui voulait acheter son pain, et toi, avec neuf de tes amis qui voulez votre pain quotidien gratuitement. Je ne suis plus capable de cultiver mon blé et de faire tout ce pain en même temps. Je ne suis plus capable de moudre mon blé et de faire tout ce pain en même temps.

* Oui, mais c'est pas mon problème, ça. Moi, je veux mon pain.

-- Je ne suis plus capable d'aller chercher la farine à la remise, et de faire tout ce pain en même temps.

* Oui, mais c'est pas mon problème, ça. Moi, je veux mon pain.

-- Je ne suis plus capable d'aller chercher l'eau à la fontaine et de faire tout ce pain en même temps.

* Oui, mais c'est pas mon problème, ça. Moi, je veux mon pain. Sandrine a eu le sien.

-- Sandrine a eu le sien parce que je suis obligée de faire moins de pain, et elle a payée pour le sien.

* Elle est bien chanceuse, Sandrine, parce qu'elle travaille aux champs. Mais c'est pas mon problème, ça. Moi, je veux mon pain.

-- Je vais te proposer un marché, mon jeune Alexandre: si tu vas aux champs ce matin, et que tu récoltes mon blé avec Sandrine, je vais te donner ton pain.

* Tu sais bien que je ne peux pas, boulangère. Le champ est bien trop loin!

-- Qu'à cela ne tienne, mon jeune Alexandre: si tu vas au moulin ce matin, et que tu mouds mon blé, je vais te donner ton pain.

* Tu sais bien que je ne peux pas, boulangère. Le moulin est tout en haut de la côte. Je ne peux pas monter cette pente. J'arriverais en haut trop épuisé pour moudre ton blé.

-- Alors, mon jeune Alexandre, va à la fontaine, ici, à côté de ma boulangerie, et rapportes-moi l'eau pour faire du pain.

* Tu sais bien que je ne peux pas, boulangère. Cette eau est tellement froide qu'avec mes doigts gelés, je ne pourrai plus couper mon pain pour le manger.

-- Écoutes, mon jeune Alexandre, si tu refuses de mette la main à la pâte, tu n'auras pas de pain aujourd'hui.

* C'est ainsi que tu l'entends, Anne la boulangère? Alors, tu vois là-bas, Francis, le maçon, et André le charpentier, et Jacques, le laitier? Tu les vois venir vers ta boulangerie pour y acheter leur pain?
Eh bien, moi et mes neuf amis, nous allons nous asseoir sur la route, et leur bloquer le chemin, à eux et à tous les autres¸ qui voudront payer pour ton pain. Et nous allons bloquer l’accès à ton champ, et Sandrine ne pourra plus s’y rendre pour récolter ton blé. Et nous bloquerons l'accès à ton moulin, et à ta fontaine.
Et nous ferons cela jusqu’à ce que tu nous donnes ton pain!

Devant cette situation, Anne la boulangère céda, et donna un pain au jeune Alexandre, et à ses neuf amis.
Mais le lendemain, quand le jeune Alexandre et ses neufs amis se présentèrent pour leur pain gratuit, la boulangerie était fermée.

Sur la porte, on lisait cet avis:
Pendant que certains croient encore au miracle perpétuel de la multiplication des pains, d'autres comprennent que la boulangerie n'est plus capable de fournir à la demande et a besoin d'une réingénierie... Morale de l'histoire? Les miracles, ne les exigez pas, mettez plutôt la main à la pâte et contribuez-y!!!
- Anne, l'ex-boulangère
- - -


















;-D

mercredi, février 15, 2012

OYÉ! OYÉ! GENS DE QUÉBEC!

+++
OYÉ! OYÉ! GENS DE QUÉBEC!
Remarquez-vous le sol qui tremble?
Percevez-vous l'air qui frémit soudainement autour de vous?
Sentez-vous cette odeur de souffre et de feu bouillonnant?

OYÉ! OYÉ! GENS DE QUÉBEC!
Entendez vous ce vrombissement assourdissant qui couvre la Ville?
Est-ce un train qui déraille?
Est-ce un avion en difficulté?
Est-ce le tonnerre qui s'abat sur Québec?

PRESQUE!!!!

En fait, c'est le maire Labeaume qui pette sa coche.
Et qui cherche un coupable à ce fiasco.
Malheureusement, il n'y a pas de miroir à sa hauteur dans son bureau...
 
Site de l'amphithéâtre : le coût de la décontamination trop élevé

http://www.radio-canada.ca/regions/Quebec/2012/02/15/008-amphitheatre-site_cout-decontamination.shtml












;-D

mardi, février 14, 2012

HEY! TEACHERS! (Tell me I'm wrong, Joe!)

+ + +
It's funny. The only real opposition to the idea of offering intensive English courses for Quebec grade six students comes from the teachers themselves and their unions and associations, such as the Fédération autonome de l'enseignement (FAE) and the Fédération des syndicats de l'enseignement (FSE-CSQ).

Funny indeed.

While a large percentage of the population agrees with the project, including parents associations (La Fédération des comités de parents du Québec - FCPQ), unions and teachers' guilds claim their opposition.

Now, why would that be?

Laziness?
Nah! The majority of Quebec’s teachers are anything but lazy. They work hard, sometimes in very difficult conditions.

Why, then, besides blindly obeying their unions’ directives, would they decide to fight this new program?

Could it be because most teachers in Québec do not speak fluent English themselves?

Remember, since 1976, when a Parti québécois government was elected, speaking English in Quebec has been seen as unimportant, even a nuisance to our cultural environment.

Many of today’s teachers are part of that generation. Over the years, did they learn enough English to efficiently teach it?

In other words, how many 6th grade teachers throughout Quebec can handle English sufficiently to be able to teach it adequately?

And how many of them could teach their own specialty in English?

Now, with a good book in front of you, you can fake knowing history.
You can fake knowing 6th grade mathematics.
You can even fake knowing French grammar.
But in front of 20 bright students, you can neither fake speaking English nor can you fake teaching it.

For sure, the Charest government bears a huge responsibility in this upcoming mess. No one at the ministère de l’Éducation seems to have thought about the teachers’ ability to teach their subjects in English.

But the unions are no better, for they never gave us the real reason for their resistance to change.

Hey! Teachers! Go on, say it: «We don’t want to teach it because we can’t speak it!»

Come on, tell me I'm wrong, Joe!













;-D

samedi, décembre 03, 2011

Le sommet national des indignés de Québec - 3 décembre 2011

+ + +
Notre crainte, en arrivant sur place, c'était d'être incapable d'avoir une vue d'ensemble, vu que nous n'avions pas de lentille "grand angle".
Ouf!
Nous avons pris les photos à partir de la voiture, sans débarquer.
On ne voulait surtout pas les «INTIMIDER»!





























-- Une chance qu'ils ont l'arbre pour les protéger des intempéries












-- Devant le symbole des riches à craquer, le Château Frontenac. (Chauffé, éclairé, avec toilettes)

;-D