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mercredi, février 10, 2010

Céline : une maman comme toutes les autres

* * *
Des nouvelles de Céline?
Notre Diva était au show d'Oprah, mercredi après-midi

Ouf! Elle n'a jamais été aussi occupée depuis qu'elle a cessée sa tournée.

Pourquoi?

Elle se lève à 6 heures à chaque matin, pour aller à l'école avec son fils.
Pas pour aller le reconduire:
Littéralement pour passer la journée avec son fils à l'école, pour se «fondre dans son environnement».
Des fois elle paye la pizza pour toute la classe!

Une maman comme toutes les autres, notre Céline. Tout à fait normale, hein???











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Chut! Pas un mot! Surtout pas aux poires!

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Grâce à l'excellent travail de Radio-Canada, on apprenait hier que que 34 prisonniers avaient été remis en liberté par erreur en 2009. Le journaliste en avait obtenu confirmation auprès du ministère de la Sécurité publique du Québec en vertu de la Loi sur l'accès à l'information. Ça c'était hier. Nous, Joe Public, on apprend ça. Naturellement, on assume que vu que l'information existait au ministère de la Sécurité publique, même scrupuleusement cachée, le ministre en titre, Jacques Dupuis, était au courant. T'sé, 34 bagnard lâchés lousse dans la nature, c'est quand même prudent d'en parler au boss, non?

BEN NON!

Ce matin, appelé à commenter, le ministre a déclaré: « Je vous dis candidement, j'ai d'abord été outré quand je l'ai appris hier. Ce matin, je suis un petit peu honteux et je souhaite que les gens du ministère de la Sécurité publique aient le même genre d'émotions, pour que ça ne se reproduise plus.», en ajoutant qu'une enquête était en cours au sein de son ministère. 

Dupuis n'était pas au courant? Et on a attendu que l'information sorte publiquement pour lancer une enquête?

«Chut, pas un mot au boss»???

Come on. Vous ne me ferez pas croire que le ministre ingorait l'existence d'un tel cafouillage.

Mais c'est quoi cette politique de la cachotterie?

Avant d'aller voter, dans trois ou quatre ans (gros soupirs), souvenez-vous que ces gens-là vous prennent pour des poires!

 
;-D


En bon québécois, je désapprouve ce que vous dites

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Le blogue Les Analystes publie ce matin, sous la plume de Ian Sénéchal, un excellent texte sur la liberté d'expression au Québec.

Encore un sujet dont personne d'autre ne parle.

http://lesanalystes.wordpress.com/2010/02/10/le-quebec-et-la-liberte-dexpression/#more-950

À lire.








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mardi, février 09, 2010

Wo! Wo! Wo! Ma petite Julie

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Allez tout le monde, on sort son petit calepin et on note: un délégué du Burkina Faso a fait tout le voyage jusqu'à Québec, en plein hiver, pour rencontrer Julie Boulet. Essayons d'imaginer ce qu'il va raconter à ses amis au lendemain de cette mémorable rencontre.

Congrès de la viabilité hivernale : Le Burkina Faso et la neige

Karine Gagnon
LE JOURNAL DE QUÉBEC
09/02/2010

Des participants de 55 pays sont réunis à Québec pour le Congrès international de la viabilité hivernale, dont une délégation du Burkina Faso, qui n’a jamais reçu ne serait-ce qu’un seul flocon de neige.

« Nous n’avons pas de neige, mais nous avons des inondations et les conséquences sont les mêmes », a expliqué Ousmane Tiendrebeogo, ingénieur civil d’une firme privée dans ce pays africain.

« Ce congrès pose le problème de la viabilité, même dans notre pays, où nous avons des problèmes avec les pluies diluviennes. Nous venons ici pour apprendre l’expérience du Canada et du reste du monde par rapport à comment prévenir, gérer et surmonter ces difficultés pour que la fluidité dans la circulation soit maintenue », a précisé Kaboré Seydou, ministre des Infrastructures et du Désenclavement du Burkina Faso.

Un fonctionnaire du ministère des Relations internationales du Québec les accompagne. M. Seydou a pu rencontrer la ministre des Transports, Julie Boulet, et la présidente de l’Association mondiale de la route. Il est accompagné d’un ingénieur civil d’une firme privée.

http://lejournaldequebec.canoe.ca/journaldequebec/actualites/regional/archives/2010/02/20100209-222327.html










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CAL... de TAB... d'HOS... de CRI... de SAINT-CIB...

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Des prisonniers libérés par erreur

Mise à jour le mardi 9 février 2010

Des documents du ministère de la Sécurité publique du Québec, obtenus par Radio-Canada en vertu de la Loi sur l'accès à l'information, révèlent que 34 prisonniers ont été remis en liberté par erreur en 2009.

Plusieurs renseignements, notamment les noms des détenus, les numéros des causes ainsi que les dates d'arrestation, ont toutefois été retirés des documents donnés à la presse, afin de protéger l'identité de ces détenus.

Un exemple : le 25 août dernier, une détenue du centre de détention de Québec a été remise en liberté. Pourtant, cette dernière n'aurait jamais dû être relâchée, puisque d'autres accusations, pour lesquelles elle aurait dû rester derrière les barreaux, avaient été portées contre elle.

L'erreur a été constatée en moins de 5 minutes, mais il était déjà trop tard. Cette dernière ne se trouvait plus dans le périmètre de la prison et les recherches de la police dans le secteur n'ont pas permis de la retrouver.

En novembre, le personnel de la prison de Québec a libéré un détenu qui aurait plutôt dû être confié à un intervenant. La Sûreté du Québec a finalement arrêté l'individu après qu'il eut communiqué avec sa victime, en dépit d'une interdiction de le faire. Dans le rapport d'événement de la prison, le directeur note : « Monsieur ayant dû être réincarcéré à l'établissement de détention de Québec, c'est à ce moment que la libération par erreur a été constatée ». C'est donc dire que, jusque-là, les autorités judiciaires n'avaient pas pris conscience de leur erreur.

C'est toutefois au centre de détention de Saint-Jérôme que les détenus ont eu le plus de chance. Au total, huit d'entre eux ont été libérés par erreur. En février 2009, par exemple, le personnel a relâché trop tôt un homme condamné pour avoir eu des contacts sexuels avec un mineur.

Lorsqu'un prisonnier est ainsi libéré, les centres de détention comptent sur la collaboration du détenu en tentant de communiquer avec lui pour qu'il revienne. Pourtant, dans la plupart des cas, ces derniers ne rappellent pas les agents. Les autorités n'ont alors d'autres choix que de lancer un mandat d'arrestation.

Un reportage de Yannick Bergeron


http://www.radio-canada.ca/regions/Quebec/2010/02/09/008-prisonniers_liberes.shtml

 

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dimanche, février 07, 2010

WHO are they???

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Les WHO ont très mal vieillis... Ressortez-moi mon film de Woodstock. Maintenant! / The WHO aged very poorly... Get me my Woodstock movie. Now!











 
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Si quelqu'un est surpris, qu'il lève la main

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HAÏTI : Administration et logistique grugent les dons

Alors que les Canadiens continuent à donner des dizaines de millions de dollars pour venir en aide à Haïti, les organisations humanitaires se démènent pour acheminer le plus d'argent possible au pays dévasté.

Mais les coûts administratifs, les défis logistiques et, dans certains cas, une tenue de comptes douteuse font en sorte que certains dons sont plus susceptibles que d'autres de soulager les survivants du séisme du 12 janvier.


http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/seisme-en-haiti/201002/07/01-947254-administration-et-logistique-grugent-les-dons.php

 Si quelqu'un est surpris, qu'il lève la main...

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La coincidence du Dr Rappel Toyota

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Je soutiens ardemment que les coincidences n'existent pas. Une coincidence, c'est le Bon Dieu qui te tape sur l'épaule pour te signifier que tu as manqué quelque chose.

Et parlant de coincidences, avez-vous remarqué que tout allait bien chez le leader mondial japonais jusqu'à ce que le ministre Bolduc (Rappel Toyota, pour les intimes) s'identifie à la fameuse méthode Toyota?

Coincidence, dites-vous?

 

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Toyota vs Nissan, version québécoise

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Toyota (lire ici la méthode du docteur B.) : Rien de va plus. Rappel massif.

Nissan (dans ses pubs) : Faire parler le gros bon sens.

À choisir, t'sé...





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samedi, février 06, 2010

Savez-vous planter...

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«Quand on plante des fonctionnaires, on récolte des impôts, des taxes et des tarifs» 
-- Michel Hébert












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vendredi, février 05, 2010

Je suis heureux (c'est Bachand qui serait fier de moi)

En consultant l'outil statistique de mon blogue, je constate une belle activité venant du...

Ministère de l'éducation ( IP : 205.236.3.72 )

Quel plaisir de savoir que Mme Courchesne sait que je pense à elle...
hehehe

http://espacepartout.blogspot.com/2010/02/dans-une-galaxie-loin-loin-de-chez-nous.html

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Dans une galaxie loin, loin de chez nous

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Dans une galaxie loin, très loin de chez nous, réside et sévit Michelle Courchesne. Plus déconnectée que ça...

Michelle Courchesne, par l'entremise du ministère de l'Éducation, a déposé mercredi un projet de règlement qui vise à calculer l'année scolaire en nombre d'heures plutôt qu'en nombre de journées.

Les élèves du primaire et du secondaire pourraient bientôt se retrouver sur les bancs d'école certains week-ends. Québec veut modifier le calendrier pédagogique afin d'accorder davantage de flexibilité aux institutions pour les aider à lutter contre le décrochage scolaire.


http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/education/201002/04/01-946501-le-calendrier-scolaire-revu-et-corrige.php










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jeudi, février 04, 2010

Où va l'argent des sacs?

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Une fois sur deux, vous oubliez vos maudits sacs réutilisables dans l'auto. Alors, à la caisse de votre supermarché préféré, on vous vend les anciens sacs. 5 cennes. Où va l'argent?

Le blogueur des Analystes, Éric Duhaime, a fouillé le dossier de ces sacs en plastique à V, dans l’émission Dumont 360. Vous pensiez faire un bon coup pour l'environnement?

http://lesanalystes.wordpress.com/2010/02/04/payer-pour-des-sacs/










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mercredi, février 03, 2010

Jean Lapointe est d'accord (évidemment)

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JEAN LAPOINTE RÉAGIT POSITIVEMENT À LA DÉCISION DE LOTO-QUÉBEC (avec une bonne raison, peut-être?)

Sur les ondes de LCN, le sénateur Jean Lapointe a dit réagir très positivement au fait que Loto-Québec prenne le contrôle des jeux en ligne.

Le punch est venu à la fin de l'entrevue : à la Maison Jean Lapointe, on peut traiter les gens souffrant de jeu pathologique, la dite Maison étant, comme le rappelle monsieur Lapointe, supportée financièrement par Loto-Québec...!

Jean Lapointe est-il à Loto-Québec ce que Jean-Marie De Koninck est au ministère des Transports?

 

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Clotaire Da Vinci

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Leonardo Da Vinci & Clotaire Rapaille, même combat: 

 

LE CODE... LE CODE !!!

 

 

 

 

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À rire et à pleurer : where is the banana?

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L'excellent blogue LES ANALYSTES, par l'entremise de Ian Sénéchal, reprend ici les surprenantes entrevues du reporter d'enquête Dominic Maurais.


C'est à la fois à rire et à pleurer!

Where is the banana?


Excellent travail de Dominic Maurais à CHOI FM. Suis-je le seul à trouver les justifications des fonctionnaires vraiment pathétiques. Est-ce que cet artiste est le seul à faire des petites passe-passes comme ça pour faire de l’argent?


http://lesanalystes.wordpress.com/2010/02/03/where-is-the-banana/

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Des seringues propres pour les détenus?

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TORONTO, le 2 févr. /CNW/ - Dans un rapport qui documente les expériences d'un groupe parmi les plus affectés, des personnes qui ont été incarcérées ajoutent leurs voix à celles des experts de plus en plus nombreux qui exhortent le gouvernement à mettre en œuvre des programmes d'échange de seringues dans les prisons du Canada...

http://www.cnw.ca/fr/releases/archive/February2010/02/c5853.html











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mardi, février 02, 2010

Moi je m'en fous, mon boss m'aime

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Qui suis-je?

En 2008, j'ai été  condamné à 1 200 $ pour conduite avec facultés affaiblies. Mais c'est pas grave, mon boss m'aime.

En 2010, j'ai reconnu ma culpabilité à une infraction à la loi sur le lobbyisme. Mais c'est pas grave, mon boss m'aime.
Voici quelques indices :  soyez de bons citoyens, respectez rigoureusement toutes les lois, et le temps venu, votez pour moi.

Allez, qui suis-je?



 

Mise à jour, 3 février 2010 : Jean Charest absout d'Amour

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dimanche, janvier 31, 2010

C’est pas mêlant : chu tout mêlé!

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On s’en va à gauche… non, on s’en va à droite… par bâbord…par tribord… par en avant…par en arrière!

C’est pas mêlant : chu tout mêlé!

Quotidiennement, on entend Jean Charest reprendre le vieux discours du PQ, allant même jusqu’à défendre les syndicats et s’apprêtant à céder aux demandes peu raisonnables de la fonction publique. Plus gauche que ça, t’sé… ?!?
Et on a  tendance à dire : les vieux partis, c'est bonnet blanc, blanc bonnet.
Ben on ne croit pas si bien dire. Regardons du côté de Pauline Marois, qui elle aussi,  vire son gouvernail à 180 degrés, et porte étonnamment à droite. L’avez-vous écouté, dimanche, sur TVA, à Larocque-Lapierre?

(Marois) : «Il y a dans les rangs du Parti québécois des gens qui sont plus conservateurs, des gens qui se situent plus du côté des lucides.»
(Marois) : «Joseph Facal nous a envoyé des messages, dernièrement, disant "il faut que le parti soit sensible à certains points de vue", et moi, je suis prête à le faire, bien sûr.»
(Marois) : «Nous, dans notre programme, on souhaite dégrever davantage les entreprises pour qu'elles investissent ici, qu'elles créent de l'emploi ici...»
(Marois) :  (Elle est d'accord avec les économistes qui disent) «Avant d'aller fouiller dans les poches des citoyens du Québec, regardez-donc dans votre maison, faisons le ménage dans la maison. Il y a des structures actuellement qui devraient être remises en question. Je suis d'accord avec le fait qu'on élimine les gaspillages. Par exemple, au niveau de la santé, il y a une structure intermédiaire entre les gens qui livrent les services et le ministère. C'est les fameuses anciennes régies de la santé. Ce n'est pas nécessaire, et ça coûte 600 millions!»
(Marois) : «Autre exemple : on fait affaire avec des firmes pour embaucher des infirmières, qui nous coûtent 35 millions de plus que si on embauchait directement les infirmières dans les hôpitaux!
(Marois) :  «Il y a du ménage à faire dans nos systèmes, il y a des économies à faire.»
(Marois) :  «On donne des primes de départs à des gestionnaires même quand leur contrat est terminé.»
(Marois) :  «Je ne reviens pas sur mes propos: les demandes des syndicats me semblent un peu élevées.»


Non mais, taboire! 
Ça ressemble à un vieux film japonais de Godzilla traduit par les participants d'Occupation Double! Y a plus moyen de savoir si les paroles suivent le mouvement des lèvres!
La gauche parle du côté droit de la bouche, et la droite parle du côté gauche de la bouche.
C’est mêlant pas à peu prês, pour Joe-Tout-Le-Monde…
On comprend pourquoi l’ADQ ne semble plus avoir de cibles à viser. C’est comme du tir au pigeon d’argile sur l’acide.

Si vous y comprenez quelque chose, vous me le ferez savoir, OK?














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samedi, janvier 30, 2010

Je n'aurai plus à me casser la tête

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Si je comprend bien, dans un Québec indépendant, je n'aurai plus à me casser la tête : dans certaines circonstances, c'est l'État qui va décider où je demeure!



Landry critique le recteur :"Il a le «devoir» de vivre au Québec"

Sébastien Ménard
Le Journal de Montréal
30/01/2010

Le recteur de l'Université du Québec en Outaouais (UQO), qui habite et paie ses impôts en Ontario, a le «devoir» de vivre sur le territoire québécois, estime l'ancien premier ministre Bernard Landry.

«Il est libre de faire ce qu'il veut, mais je pense que son devoir de citoyen est d'habiter le Québec et de payer ses impôts au Québec», a-t-il indiqué hier, en entrevue au Journal.

L'ex-chef du PQ reconnaît qu'il «n'y a rien d'illégal» dans la situation du recteur de l'UQO, Jean Vaillancourt, puisque «la libre circulation des personnes existe entre le Québec et l'Ontario.»

«Sauf qu'une université, c'est un élément clé d'une société et d'une région, en particulier en Outaouais, fait valoir Bernard Landry. Le recteur d'université, c'est un notable d'une symbolique importante», insiste-t-il.

Dans son édition d'hier, le Journal révélait que le recteur de l'UQO ne paie pas un sou d'impôt au Québec, même s'il est à la tête d'un établissement subventionné à hauteur d'au moins 40 M$ par les contribuables de la province...

http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/archives/2010/01/20100130-073301.html











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jeudi, janvier 28, 2010

Québec veut liquider des millions de jours de congé

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Fonction publique : Québec veut liquider des millions de jours de congé

Michel Hébert
LE JOURNAL DE QUÉBEC
28/01/2010

QUÉBEC - Le gouvernement Charest veut faire disparaître 1,1 milliard $ de la colonne des dépenses en forçant la liquidation des millions jours de congé appartenant aux fonctionnaires.

Considérés comme des «avantages sociaux futurs», les congés de maladie accumulés représentent à eux seuls près de quatre millions de jours valant environ 800 millions; ils seraient abolis progressivement d’ici 2015-2016.

Les congés fériés payés seront aussi passés à la poêle pour être réduits de treize à onze tandis que les congés d’invalidité avec salaire seront ramenés de 52 à 26 semaines.

Le scénario envisagé par le Trésor est simple : les fonctionnaires devront prendre les congés accumulés à raison de 20% par année, mais pas à leur pleine valeur. Un jour de maladie sera payable à 50% ou plus, dépendamment de leur nombre. En cinq ans, les fonctionnaires devront avoir vidé leur banque de congés, précise le projet gouvernemental présenté à la table des négociations.

Hier midi, un millier de fonctionnaires se sont réunis dans un amphithéâtre de la colline parlementaire, inquiets des visées du Conseil du trésor.

«En plus, on ne nous offre pas 7 % mais 5% en cinq ans. Mais nous sommes toujours à la table des négos et nous voulons une entente gagnant-gagnant pour nous et la population», a déclaré le trésorier du SPGQ, Denis Turcotte.

Les syndicats des fonctionnaires et des professionnels représentent la grande majorité des 90 000 personnes assujetties à la Loi sur la fonction publique et, selon eux, le gouvernement veut profiter des actuelles négociations pour «mettre la hache» dans leurs conditions de travail.

Actuellement, les fonctionnaires et les professionnels peuvent accumuler annuellement douze jours de congés de maladie et les utiliser pour devancer leur départ à la retraite. Par exemple, avec 150 jours accumulés, un individu peut partir à la retraite en janvier plutôt qu’en mai et empocher son salaire durant cinq mois. Ceux qui préfèrent l’argent ont droit à deux mois de salaire. Au fil des ans, les «avantages sociaux futurs» ont pesé de plus en plus lourd à tel point qu’ils ont été portés à la dette.

Même s’ils savent qu’un tel privilège n’existe pas ailleurs, les fonctionnaires trouvent la pilule difficile à avaler. «Ça faisait leur affaire de nous donner ça pour qu’on ne s’absente pas. Nos gestionnaires nous recommandaient de ne pas les utiliser. C’est un double langage», déplore Jean-Marie Couture, vérificateur principal à la Société d’habitation du Québec.

Mais les hausses salariales de 20 à 31% accordées à la bienveillante Société des alcools suscitent l’espoir dans la fonction publique où le cadre budgétaire de 7% n’a plus aucune crédibilité. «On regarde ce qui se passe ailleurs, c’est sûr», a résumé Denis Turcotte du SPGQ.

(Le Journal de Québec)

http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/archives/2010/01/20100128-201159.html

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Juste une question, de même...

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QUESTION DE MÊME : Parce qu'il ne se mêle pas assez de leurs affaires, ou parce qu'il s'en mêle trop?




ABC Rive-Nord : L'entreprise de David Whissel ne veut plus de lui

La Presse Canadienne
28/01/2010

MONTRÉAL - Préférant quitter son poste de ministre du Travail à l'automne pour rejoindre ABC Rive-Nord, David Whissel se retrouve dans une situation délicate alors que son entreprise ne veut plus de lui.

Selon ce que rapporte La Presse, jeudi, une dispute à ce sujet aurait éclaté entre les actionnaires il y a quelques semaines et le dossier est maintenant devant la Cour supérieure.

Afin d'éviter une impasse, M. Whisssel envisagerait de racheter la part de l'entreprise qu'il ne possède pas, soit 80 pour cent, pour la somme de 16 millions $.

En automne le député de la circonscription d'Argenteuil avait quitté le caucus libéral après que le premier ministre Jean Charest eut resserré les règles d'éthique.

M. Whissel devait alors choisir entre son poste de ministre et l'entreprise ABC Rive-Nord, même si sa participation dans la compagnie était détenue dans une fiducie sans droit de regard.

Au cours des mois précédents, le député libéral avait fait l'objet d'allégations de conflits d'intérêts, puisque ABC Rive-Nord obtenait des contrats importants du gouvernement.

http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/archives/2010/01/20100128-092559.html


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mercredi, janvier 27, 2010

Sortir la tête du sable

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Par Éric Duhaime
La Presse
le 27 janvier 2010

Si les 11 jurés dans le procès des co-accusés de Vincent Lacroix ne sont pas arrivés à s’entendre, c’est peut-être simplement parce qu’il manquait un joueur important dans le box des accusés : le gouvernement du Québec!

De tous ceux et celles qui aidaient Vincent Lacroix, intentionnellement ou non, le plus important collaborateur demeure le gouvernement du Québec, via la Commission des valeurs mobilières du Québec (devenue depuis l’Autorité des marchés financiers), le ministère des Finances du Québec et la Caisse de dépôt et de placement du Québec...

(Lire la suite sur le blogue Les Analystes)

http://lesanalystes.wordpress.com/2010/01/27/quebec-dans-le-box-des-accuses/











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mardi, janvier 26, 2010

Rigueur, quand tu nous tiens...

Voici ce qui apparait sur la page d'accueil de l'entreprise BPR

http://www.bpr.ca/enbref.php?lang=fr




 

 

Rigueur, rigueur, rigueur...

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lundi, janvier 25, 2010

Ça veut probablement rien dire, mais...

H1N1 : cinq morts étaient vaccinés

25 Janvier 2010

(INFO690)- Parmi les 82 personnes décédées de la grippe A-H1N1 au Québec, cinq avaient reçu le vaccin.
C'est ce qui ressort des statistiques compilées par le ministère de la Santé.

Ce qui ne veut pas dire pour autant que le vaccin n'est pas efficace. Certaines personnes auraient pu contracter le virus avant que le vaccin ne fasse effet, c'est-à-dire entre 10 et 14 jours après l'administration.

Et parmi les personnes décédées la quasi-totalité avait une maladie sous-jacente. Une cardiopathie chronique (31), une maladie pulmonaire obstructive chronique (26), du diabète (20) ou de l'obésité massive (11).

http://www.corusnouvelles.com/2010/NOUVELLES/LOCAL/MONTREAL/01/25/h1n1_cinq.morts.3805983/index.html

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Joanne Marcotte, elle, pose une excellente question:

Voici la question :

Que recommanderiez-vous au gouvernement pour rétablir un lien de confiance avec la population québécoise?

http://jmarcotte.blogspot.com/2010/01/la-gouvernance-par-temps-de-grand.html

Pendant que les journaux de Québécor se targuent d'avoir obtenu des réponses percutantes de la part des citoyens concernant les coupures éventuelles, madame Marcotte, elle, pose la vraie question!
Tout le monde va trouver où couper (pas dans ma cour), alors qu'une façon de rétablir le lien de confiance, ben... euh... t'sé... Pas évident, hein?








;-D

dimanche, janvier 24, 2010

Was it Confucius that said: «A Lion would never cheat on his wife......... but a Tiger Wood.» ???

;-D

Rumeur non confirmée : Raymond Bachand entreprend une tournée de conférences à Haïti

L'espace partout a appris qu'en plus de ces discussions avec le premier ministre d'Haïti, où on ne parlera pas du malheur actuel, mais seulement des années à venir, Jean Charest s'est formellement engagé à déléguer dans l'île le ministre québécois des Finances, Raymond Bachand, qui y effectuera une tournée de conférences intitulée : «La finalité, c’est d’ÊTRE HEUREUX COMME PEUPLE.»
Un interlocuteur haïtien à qui nous avons parlé et qui a tenu à garder l'anonymat a réagi ainsi : "Tabanak!", en ajoutant une série de commentaires en créole que notre interprète a refusé de traduire.


Charest veut parler d'avenir avec Jean-Max Bellerive


La Presse Canadienne
Annie Mathieu
24/01/2010

Se disant très fier de ce que les Québécois ont donné au cours des derniers jours pour venir en aide au peuple haïtien, le premier ministre du Québec, Jean Charest, a soutenu, samedi, que son gouvernement devait désormais prendre un engagement à long terme avec le pays qui sera à reconstruire.

M. Charest a dit souhaiter d'ailleurs parler de projets d'avenir avec le premier ministre d'Haïti, Jean-Max Bellerive, qu'il rencontrera dimanche à Montréal. C'est du moins ce qu'il a affirmé à la sortie de l'Oratoire Saint-Joseph où a eu lieu une messe spéciale présidée par le cardinal Jean-Claude Turcotte et consacrée au peuple haitien...

http://www.canoe.com/infos/quebeccanada/archives/2010/01/20100124-000842.html











Souriez!
;-D

samedi, janvier 23, 2010

«Après les politiciens, c'était au tour des citoyens de manifester? Ah bon!»

Des milliers de personnes manifestent contre la prorogation
http://www2.canoe.com/infos/quebeccanada/archives/2010/01/20100123-200552.html

J'ai bien rigolé quand on a rapporté cette nouvelle à LCN, cet après-midi.

L'inimitable Véronyque Tremblay annonce en préambule:
«Après les politiciens, c'était au tour des citoyens de manifester contre la décision du de Stephen Harper de proroger les travaux de la chambre des Communes»

Notez bien: elle précise qu'après le politiciens, c'est au tour des citoyens de manifester.
Et que voit-on dès les premières images du topo?

Tom Mulcair et Gilles Duceppe, bras-dessus, bras-dessous, qui ouvrent la marche.
Cré LCN, va.
Toujours là pour nous dérider.
 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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La chronique de Richard Martineau : Les pleutres

LE JOURNAL DE MONTRÉAL/LE JOURNAL DE QUÉBEC
23/01/2010



«Tout est sur la table.» Chaque fois qu'on organise un sommet, un forum, une rencontre ou un 5 à 7 sur l'économie du Québec, on répète toujours cette phrase:

«Tout est sur la table. Aucun sujet n'est tabou, aucune vache sacrée ne sera épargnée, aucune proposition ne sera écartée.»

LE COURAGE DES GENS D'AFFAIRES

Mais dès que quelqu'un ose remettre en question l'existence de la formule Rand ou le vote à main levée dans les assemblées syndicales, oups, une irrépressible et soudaine envie de pisser s'empare des convives et tout le monde se lève pour aller aux toilettes.

Même les patrons et les banquiers font semblant de n'avoir rien entendu.

Ils regardent nerveusement par la fenêtre, pitonnent sur leur Blackberry ou se penchent sous la table pour attacher les lacets de leurs loafers.

Ou alors ils se lèvent d'un trait devant les caméras, et s'époumonent à voix haute pour que tout le monde puisse les entendre:

«Quoi? Remettre en question les privilèges des grands syndicats? Mais, voyons, quelle mouche vous a piqué? Tout va bien, tout le monde s'aime, pourquoi diantre lancer cette idée saugrenue?»

On parle souvent du manque de courage des politiciens. Vous voulez voir des pleutres, vous? Des hypocrites, des visages à deux faces?

Allez faire un tour dans les chambres de commerce.

Vous allez voir: nos hommes et nos femmes d'affaires sont tellement habitués à parler des deux côtés de la bouche, à dire une chose en public et son contraire en privé, qu'ils se bavent dessus quand ils boivent leur scotch.

PORTE OUVERTE À L'INTIMIDATION

Pourtant...

Qu'y a-t-il de si réactionnaire et de si intransigeant à demander aux syndicats d'organiser des votes SECRETS?

Élisons-nous nos représentants à main levée?

Il n'y a qu'une seule et unique raison pour laquelle une organisation refuserait à ses membres de voter dans un isoloir: pour pouvoir les intimider et ainsi, influencer leur vote.

Vous le savez, je le sais, tout le monde le sait. Mais personne ne dit rien. Surtout pas les politiciens.

Comme l'a déjà écrit Michel Kelly-Gagnon, de l'Institut économique de Montréal:

«Les politiciens québécois, indépendamment de leur idéologie officiellement déclarée, font un calcul simple: quand ils déplaisent aux syndicats, ils subissent des manifestations et des dénonciations publiques constantes. Mais, à l'inverse, quand ils déplaisent aux entreprises, le coût politique est à peu près nul.

«Dans un tel contexte, que croyez-vous qu'ils soient naturellement portés à faire?»

LIBERTÉ OU OBLIGATION?

Idem pour la formule Rand. Nous vivons dans un pays libre, personne ne devrait être obligé de joindre les rangs ou de participer au financement d'une association qui ne l'intéresse pas.

Ça tombe sous le sens. Or, c'est quand, la dernière fois qu'on a mis la pertinence de la formule Rand «sur la table?»

Juste y penser est un crime de lèse-majesté. Pourtant, la Charte canadienne des droits et libertés (le

document le plus important au pays) stipule noir sur blanc que la liberté d'association est un droit fondamental.

Si on a le droit de s'associer, on devrait avoir le droit de ne pas s'associer, non?

Sinon, voulez-vous me dire pourquoi on appelle ça la LIBERTÉ d'association?

La LIBERTÉ n'exige-t-elle pas une volonté, un désir? On devrait appeler ça: l'OBLIGATION d'association. Ça serait plus juste.


 http://www.canoe.com/infos/chroniques/richardmartineau/archives/2010/01/20100123-093631.html

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jeudi, janvier 21, 2010

Le génie existe encore au Québec

Merci à  Joanne Marcotte de m'avoir fait découvrir cette délicieuse pub de la Fédération des médecins spécialistes du Québec.

http://www.fmsq.org/rencontre_economique2010/pub.pdf

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Raymond Bachand n'exclut pas de hausser la TVQ de 2 points au lieu d'un seul.

En entrevue avec Sylvain Bouchard du FM93 (93,3, FM, Québec) ce matin




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Et si nous nous posions d'autres questions pour l'avenir du Québec - Pierre-Karl Péladeau


Et si nous nous posions d'autres questions pour l'avenir du Québec - Pierre-Karl Péladeau

Le Journal de Québec, 21 janvier 2010, page 19


Aujourd’hui se tiendront des discussions sur l’avenir du Québec dans le cadre de la « Rencontre économique 2010 » sous la présidence du premier ministre du Québec, où doit être abordé le sujet des meilleures conditions pour que le Québec puisse profiter pleinement de la reprise économique.

Nul ne doute que l’heure est venue où la société québécoise doit faire des choix déterminants pour les générations futures.

Il nous semble toutefois que pour prendre des décisions éclairées à cet égard, il nous faille aborder une problématique d’importance qui ne manquera pas d’intéresser l’une des parties au débat, soit les organisations syndicales.

Sans vouloir remettre en cause ni leur existence ni même encore l’apport plus que positif de ces organisations au cours du XXe siècle, nous nous devons de poser la véritable question du déséquilibre des forces que toutes les législations des dernières décennies ont créé entre employeurs et syndicats, lequel a eu et a plus que jamais comme conséquence de défavoriser les entreprises québécoises dans le contexte économique mondialisé dorénavant largement répandu, de rendre plus difficile l’émergence de jeunes entrepreneurs, ainsi que de pénaliser notre désir collectif, voire notre obligation d’accroître notre productivité afin d’être en mesure de faire face aux nombreux défis auxquels nous ont sensibilisés les commentateurs économiques et sociaux.

Au XXIe siècle, alors que la liberté est tout autant une valeur qu’une vertu cardinales, n’est-il pas légitime de nous permettre, comme citoyens bénéficiant d’une maturité politique et démocratique, de décider si nous voulons ou non faire partie d’une organisation syndicale et d’en payer les cotisations? Ne devrions-nous pas nous inspirer de pays comme la France à cet égard où la liberté d’adhésion syndicale est consacrée? Ne devrions-nous pas aussi nous interroger sur ce privilège qui permet aux employés en conflit de travail de ne pas payer d’impôt sur les prestations monétaires qu’ils reçoivent de leurs syndicats, mesure exceptionnelle parce qu’elle fait financer les positions des organisations syndicales par l’ensemble des contribuables déjà assujettis à un fardeau fiscal que tous reconnaissent parmi les plus lourds du continent?

Que dire aussi de la création d’une unité d’accréditation par la simple signature de cartes d’adhésion, système que l’administration Obama et les démocrates aux États-Unis sont en train d’abandonner malgré un soutien financier considérable des syndicats américains?

Il se trouvera certainement plusieurs membres de l’intelligentsia pour justifier l’action positive des syndicats au Québec. Je le répète, nous reconnaissons le rôle nécessaire d’organisations structurées de militants ouvriers qui ont permis aux Québécois de se libérer de l’assujettissement à un capitalisme sauvage et de bénéficier de conditions de travail décentes. Mais n’est-il pas temps de se demander si les remèdes d’hier sont ceux qu’il nous faut pour les maux d’aujourd’hui et de demain?

Tous ces beaux penseurs ont-ils déjà été confrontés à la réalité de dirigeants d’entreprises et d’entrepreneurs comme celle à laquelle mes collègues et moi faisons face de façon quotidienne, tant au Canada qu’à l’étranger, dans un contexte de concurrence mondiale? Au Québec, les dirigeants d’entreprises doivent dédier trop de temps, d’énergie et d’argent à gérer leurs « relations de travail » alors qu’ailleurs, les divers intervenants au sein des entreprises participent ensemble à assurer la poursuite du développement de leurs activités et l’accroissement de leur productivité afin de gagner sur les marchés mondiaux, tant dans les secteurs manufacturiers que dans les secteurs de l’économie du savoir et des technologies.

Alors que les syndicats sont devenus au Québec une force économique aussi puissante qu’indéniable, tel qu’en fait foi notre taux de syndicalisation autour de 40 % qui s’avère le plus élevé en Amérique du Nord, pourquoi ces organisations devraient-elles bénéficier de privilèges aussi nombreux et de moins en moins justifiables dans un contexte où la transparence et l’imputabilité ont, à juste titre, envahi l’ensemble des sphères politiques et économiques? Les défis mondiaux auxquels nous faisons face nous obligent à ne plus avoir de craintes à soulever les questions incontournables auxquelles il faudra répondre adéquatement pour assurer l’avenir du Québec.







Si c'était une femme, elle serait démissionnée drette là

Le nouveau sénateur du Massachussets en 1982 alors qu'il étudiait en droit.

Senator Is the Centerfold


Long before he was a politician, the Republican candidate vying for Ted Kennedy’s U.S. Senate seat posed nude for the centerfold of Cosmo. Scott Brown won our “America’s Sexiest Man” contest and appeared in the June 1982 issue. In those days he was a 22-year-old law student at Boston College who was cramming for finals just days before stripping down for our photographer.
“Here at Cosmo we’ve had bachelors go on to be actors, models, and reality show stars, so we’re thrilled that one has gone on to become a politician,” says Kate White, Cosmo’s editor in chief. Obviously we know how to pick ’em. This particular bachelor has always had political ambitions and even admitted to being “a bit of a patriot” when we interviewed him.
Compared to some men in the GOP, this politician looks pretty damn good for his age. We bet he still has an amazing body underneath his suit and tie. There have been plenty of pics of our president running around without his shirt, so now that a precedent has been set, we’re hoping to see Scott shirtless again.

Since we know the candidate so, ahem, well, we thought we’d help him out with a few campaign slogans:

Who Needs Joe Plumber When You Can Have Scott Six-Pack?
Scott Brown: A Name You Can Trust, Abs You Can Believe In
Vote for Brown. He Has One Hell of a Stimulus Package.

http://www.cosmopolitan.com/celebrity/news/scott-brown-nude-in-cosm


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mercredi, janvier 20, 2010

Se fendre en deux pour une médaille

http://www.youtube.com/watch?v=hwRGYRxRRHo

British bobsleigh rider bursting Lycra suit becomes internet hit
Shots of British bobsleigh rider Gillian Cooke bursting her skin-tight Lycra suit during a world championship event in Switzerland has become an internet hit.

Published: 10:23AM GMT 20 Jan 2010

Cooke's suit split as she bent over just seconds before jumping into the bobsleigh with her team-mate Nicola Minichiello for the two-woman event.
She seemed unaware of the technical malfunction however, despite the amusement of one of the officials, who was filmed laughing moments after the accident.
 Despite the slip up Cooke and Minichiello still managed to finish seventh at the championships which took place in St Moritz, Switzerland over the weekend.
The two British women are due to compete at the Winter Olympics in Vancouver, Canada next month and hope to add to their gold medal from last year's World Championships in Lake Placid.
Cooke is originally from Edinburgh and is the brakes woman for the bobsleigh which is driven by Sheffield-based Minichiello. No one from Team Minichiello was available for comment. Their website made no mention of the incident.


http://www.telegraph.co.uk/sport/othersports/winter-olympics/7033849/British-bobsleigh-rider-bursting-Lycra-suit-becomes-internet-hit.html

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Steven à Toutes les Sauces?

Quelqu'un peut me dire pourquoi RDI fait appel à Steven Guilbeault pour analyser la première année de Barak Obama à la présidence?


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mardi, janvier 19, 2010

Plus ça change... (soupirs)

Denis Lessard
La Presse

Le lieutenant gouverneur attendu

Le remplaçant de Lise Thibault au poste de lieutenant gouverneur refuse de venir témoigner devant une commission parlementaire de l'Assemblée nationale pour justifier ses dépenses.

Pierre Duchesne, nommé il y a deux ans, estime qu'il n'a pas à rendre de comptes au Parlement. Il avait consenti à témoigner en octobre 2008, mais il avait alors précisé que sa présence «ne doit pas servir de précédent ni constituer une renonciation aux privilèges reliés à ma fonction», avait-il écrit dans une lettre transmise le 15 janvier au secrétaire de la commission de l'administration publique.

Pour que le lieutenant gouverneur soit légalement imputable devant les élus, l'Assemblée nationale doit adopter une loi le précisant, indique-t-il. En point de presse mardi, la députée péquiste de Taschereau, Agnès Maltais, s'est dite estomaquée de cette réponse.

«Nommé il y a juste deux ans, M. Duchesne est contaminé par le lustre de sa fonction. Il essaie de se tirer un rang. comme on dit», a-t-elle lancé.

«Ce n'est pas la Reine d'Angleterre qui paie son salaire, ce sont les contribuables québécois. Il a des comptes à rendre aux contribuables et à leurs élus», de lancer Mme Maltais.

Lors de son assermentation, M. Duchesne, ancien secrétaire de l'Assemblée nationale, avait promis «transparence et sobriété», a-t-elle rappelé. En 2007, des rapports des vérificateurs généraux à Québec comme à Ottawa avaient conclu que son prédécesseur Lise Thibault avait fait 700 000 $ de dépenses injustifiées en dix ans. Des accusations de fraude et d'abus de confiance ont été portées depuis à l'égard de Mme Thibault. Son procès pourrait commencer à la fin de 2010.

http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-quebecoise/201001/19/01-940717-le-lieutenant-gouverneur-attendu.php

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Joseph Facal reviendra-t-il en politique?

«Je ne sais pas.»
Facal

(Franchement Martineau, LCN, 19 jan. 2010)

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Oubliez «l’équilibre budgétaire». L’objectif, c’est «d’être heureux»!


Mots et maux de la politique
Antoine Robitaille
LE DEVOIR
19 janvier 2010

image Le discours politique évolue vite, c’est le moins qu’on puisse dire:
• Premier acte, début août : congrès de la Commission jeunesse du Parti libéral. Extrait d’un reportage : «Les jeunes libéraux ont voté pour la hausse des tarifs des services publics afin d’assurer un retour à l’équilibre budgétaire. Des propositions que se garde d’appuyer ouvertement le premier ministre Jean Charest, qui ne leur ferme pas pour autant la porte.» Jean Charest a assuré que «le retour à l’équilibre budgétaire serait au coeur des débats à l’Assemblée nationale cet automne».
• Deuxième acte, fin août : au terme d’un caucus présessionnel, Jean Charest dit vouloir «convier ”le plus grand nombre de Québécois possible” à un ”grand dialogue” sur le sujet du retour à l’équilibre budgétaire». À l’époque, on se demande si ce sera un «sommet» de type péquiste (1982, 1996) ou un grand événement du genre «Forum des générations» (2004)?» Tout l’automne, le gouvernement répète que la formule n’a pas été précisée.
• Troisième acte, janvier 2010 : on annonce ni un sommet, ni un forum, ni un grand dialogue, mais bien une «rencontre économique» avec discours du PM de 20 minutes, un cocktail et une journée à huis clos. Et en annonçant cela, plus tôt aujourd’hui, le ministre des Finances Raymond Bachand regarde la caméra et lance, très sérieusement : «La finalité, ce n’est PAS d’équilibrer le budget. La finalité, c’est d’ÊTRE HEUREUX COMME PEUPLE, d’avoir une croissance économique et de gagner à court terme, et de gagner à long terme.» Est-ce une version québécoise de Don’t Worry, be Happy?

http://carnetsdudevoir.com/index.php/motsetmaux/commentaires/oubliez_lequilibre_budgetaire_lobjectif_cest_detre_heureux/ 

Système de santé : Un million $ en libérations syndicales

par Éric Yvan Lemay
Le Journal de Montréal
19/01/2010

Le Centre universitaire de santé McGill est l'établissement qui compte le plus d'heures de libérations syndicales au Québec et de loin. L'an dernier, c'est plus de 53 000 heures de travail qui ont été passées pour des dossiers syndicaux, pour un total dépassant largement le million $ en salaires.

Selon les données obtenues par le Journal en vertu du droit d'accès à l'information, les syndiqués ont été libérés 53 383 heures pour l'année 2008-2009, soit 6000 heures de plus que l'année précédente. Les libérations syndicales servent entre autres à participer à des rencontres de négociation, des comités paritaires, préparer des dossiers d'employés ou encore des activités de mobilisation.

À titre indicatif, si un employé travaille en moyenne 200 jours par année, à sept heures par jour, cela représente l'équivalent de 38 employés à temps plein.

En 2003, alors que les libérations syndicales représentaient l'équivalent de 30 emplois, on avait estimé que cela représentait des coûts d'environ un million. Ce chiffre avait été avancé par le directeur général adjoint du CUSM, Normand Rinfret, dans le cadre de l'étude du projet de loi 30 et l'organisation des unités de négociation.

Ce dernier prônait une réduction du nombre d'unités d'accréditation pour réduire les coûts. «À moyen et à long terme, je pense qu'on va pouvoir être en mesure de peut-être rediriger des argents pour mieux prendre soin de nos patients. Du moins, je l'espère !»

En entendant le montant, le ministre de la Santé, Philippe Couillard, s'était lui aussi demandé à voix haute si ces fonds ne pourraient pas être utilisés autrement. «Donc, des sommes qui actuellement sont, entre guillemets, attribuées à l'organisation du travail, qui pourraient être redirigées vers les services directs à la population», avait-il dit.

Il semble bien que les coûts n'aient pas diminué de façon importante. Selon un relevé effectué par le Journal auprès des 11 plus gros hôpitaux de la province, c'est 319 883 heures qui ont été octroyées en libérations syndicales en 2008-2009.

228 emplois à temps plein

Seulement pour ces établissements, cela représente l'équivalent d'environ 228 employés à temps plein.

Après le CUSM, c'est le CHUM qui compte le plus de libérations syndicales, avec l'équivalent de 32 employés à temps plein. Il s'agit d'un résultat semblable au Centre hospitalier universitaire de Québec, qui comptait un peu plus de 43 000 heures de libérations.

(En collaboration avec notre recherchiste à Québec, Serge Laplante)

* L'employeur paie une partie des libérations syndicales, le reste étant assumé par le syndicat lui-même.

http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/archives/2010/01/20100119-074200.html

lundi, janvier 18, 2010

Et si un jour on inventait un sac?

La nécessité est la mère de l'invention, dit-on.

Il y a quelques décennies, pour se moucher, la majorité des gens utilisait le mouchoir en coton, lavable et réutilisable.
Avec l'avancement de la science, on s'est aperçu que ce petit bout de chiffon était bien peu hygiénique, même si on le lavait minutieusement. Il rendait même les gens malades.

En 1926, la société Kimberly-Clark inventa le papier-mouchoir, le Kleenex. Totalement jetable, 100 % hygiénique. Aujourd'hui, les mouchoirs de coton sont réduits au rôle de simple accessoire.

Au XXIe siècle, pour faire nos emplettes, on nous impose le sac réutilisable. Beau, solide, multicolore, mais, on oublie souvent de nous le rappeler, peu hygiénique.
Le jus de poisson se mêle au sang du rosbif au fond du sac quand on le ramène à la maison, cette mixture fermente durant la nuit, et c'est sur cette purée peu alléchante qu'on mettra demain notre pain tranché et notre casseau de fraises des champs!

Faut les laver. Après chaque utilisation. Avec du savon. Du savon aux phosphates. Pour que bébé ou grand-mère n'avalent pas de la soupe aux bactéries. Au nom de l'environnement.

Comme si on revenait au temps des mouchoirs en coton. Qui rendaient les gens malades.

Vous voyez le topo?

Alors moi, je vais vous faire une prédiction.

Moi, je vous prédis qu'un jour, un gars, plus brillant que nous, quelque part, dans sa cave, va inventer un sac.
Un beau sac en papier. Opaque. Avec le nom d'un commerce dessus. Ou en plastique. Transparent. Biodégradable. Hygiénique. Et... jetable. Comme les Kleenex. La nécessité n'est-elle pas la mère de l'invention?

Et je vois tous les supermarchés en offrir. Gratuitement. À tous leurs clients. Au nom de la santé publique. Et les gens pourront même s'en servir comme sac-poubelle. Et tout le monde sera content. Et en santé!

Et les gens n'auront plus à retourner fouiller dans la malle arrière de leur voiture à chaque voyage à l'épicerie parce qu'ils y auront oublié leurs précieux sacs jetables. Et peu hygiéniques. Qui ne servent finalement qu'à promener des microbes.

Notez la date. Je vous l'aurai prédit.

;-D

Le Québec en chiffres : syndicalisme sous Duplessis et Révolution Tranquille

http://geloso-breguet.blogspot.com/2010/01/le-quebec-en-chiffres-syndicalisme-sous.html


lundi 18 janvier 2010 by Vincent Geloso






Trop, c'est souvent comme trop peu

Voici la liste organismes de charité pour Haïti enregistrés auprès du gouvernement fédéral.

77 au total.

Des dizaines de petits organismes opérés chacun par une poignée de personnes qui seraient certainement plus efficaces s'ils étaient regroupés. 

http://www.cra-arc.gc.ca/ebci/haip/srch/basicsearchresult-fra.action?s=%20&k=haiti&b=true&f=25&p=1#pageControl

Suggestion intéressante

J'ai trouvé cette intéressante suggestion de monsieur Luc Blanchette sur la page Facebook de Les Analystes:

Il faudrait proposer à Jean Charest, puisqu'il chiale contre l'exploitation des sables bitumineux dans l'Ouest, de renoncer à la Péréquation en 2010, pour la retourner aux gens d'Haïti, qui en auront bien plus besoin de nous en ce moment, et qui doivent se foutre pas mal des accords de Kyoto. On verrait bien si Charest et sa gang de Clowns n'ont pas besoin du pétrole de l'Ouest !

Bonne idée, monsieur Blanchette.

C'est une nouvelle, ça?

C'est une nouvelle, ça? Le Canada est un des pays qui a le mieux traversé la crise, et c'est en grande partie grâce au travail du ministre Flaherty. Pourquoi on fait un titre avec le fait qu'il reste en place?

Remaniement à Ottawa: Flaherty conserverait son poste

18 janvier 2010
LA PRESSE CANADIENNE

La rumeur est persistante à Ottawa à l'effet que le premier ministre Stephen Harper s'apprêterait a remanier son cabinet, dès cette semaine, possiblement mardi.

 Selon certaines sources, au moins cinq ministres changeraient de portefeuille, mais aucun député d'arrière-banc n'accéderait au cabinet. Ainsi, le député de Beauce, Maxime Bernier, devrait encore patienter avant de reprendre une fonction ministérielle.

Les ministres des Finances, Jim Flaherty, et de la Défense nationale, Peter MacKay, conserveraient leur poste.

Samedi, le ministre des Anciens combattants, Greg Thompson, a annoncé sa démission. Son poste devra donc être comblé.

Stephen Harper serait aussi prêt à nommer cinq nouveaux sénateurs. Les libéraux détiennent actuellement une majorité de trois sièges au Sénat.

http://argent.canoe.ca/lca/affaires/canada/archives/2010/01/20100118-075749.html

UN MUST : Les Analystes

Faites-vous un devoir de consulter ponctuellement le blogue «Les Analystes»:

http://lesanalystes.wordpress.com/

Des gens au jugement irréprochable, on en conviendra...he-he-he

http://lesanalystes.wordpress.com/2010/01/18/bienvenue-sur-la-blogosphere-daniel/

dimanche, janvier 17, 2010

Une façon sobre de souligner l'événement

Le parlement d'Ottawa prend les couleurs d'Haïti


Tiens, un truc que j'ai pondu il y a quelques années

Le talent n'attend pas le nombre des années...

Un p'tit gars de la ville, Vincent, s'installe un jour à la campagne, et achète une vache d'un fermier pour 100.00 $.
Le fermier accepte de livrer la vache le lendemain matin.
Le lendemain, le fermier se présente et dit:
"Désolé, jeune homme, mais j'ai des mauvaises nouvelles, la vache est morte."
Vincent répond :
"Pas de problème, vous n'avez qu'à me redonner mon argent"
Le fermier réplique:
"Je ne peux pas, j'ai déjà dépensé l'argent"
Vincent dit:
"OK, alors, donnez-moi la carcasse de la vache."
Le fermier s'étonne:
"Que vas-tu faire avec?"
Vincent:
"Je vais faire une loterie pour la faire tirer"
Le Fermier: "Tu ne peux pas faire tirer une vache morte!?!"
Vincent: "Bien sûr, que je peux le faire. Je n'ai qu'à ne pas dire aux gens qu'elle est morte."
Un mois plus tard, le fermier rencontre Vincent, et lui demande: "Que s'est-il passé avec la vache morte?"
Vincent: "Je l'ai faite tirer. J'ai vendu 500 billets à deux dollars chacun, et j'ai fait un profit de 898.00 $."
Le Fermier: "Et personne ne s'est plaint?"
Vincent: "Seulement le gars qui a gagné. Et lui, je lui ai remboursé ses deux dollars"
Le jeune Vincent a grandi, et il devint le président-fondateur de Norbourg...

 

Je vous gage 25 cennes!

Pourquioi suis-je certain qu'on verra sous peu un spécial Haïti au Banquier, avec un participant de cette origine, et promesse de Julie d'égaler le montant récolté et de l'envoyer la-bas...


Je vous gage un 25 cennes la-dessus...